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Café en capsule de métal
Salut, j’espère que tu vas bien.
Récemment, quelqu’un m’a dit que je polluais en buvant du café en capsule de métal. J’ai été navré d’entendre ça, parce que ce n’est pas vrai.
Le café que je bois vient dans des capsules d’aluminium qui font partie d’un « programme de recyclable innovateur »
« Les capsules sont fabriquées à partir d’aluminium 100% responsable et elles sont recyclées à 80%. » Il suffit de mettre les capsules utilisées dans le sac fourni gratuitement par la compagnie de café et de mettre le tout au recyclage. »
« Au Québec, les capsules utilisées vont à 2M, une centrale de recyclage à St-Jean sur Richelieu (la ville dans laquelle j’habite) Les capsules sont ouvertes mécaniquement, sont compactées et envoyées à la fonderie. Les grains de café sont compostés séparément et transformés en compost de haute qualité. Ce compost est distribué dans des fermes au Québec, ce qui aide à la fertilisation. »
« Chaque tasse de café est carbo neutre depuis 2022. » La certification carbo neutre est une preuve de compensation des émissions de gaz à effet de serre. » De plus, voici ce qu’ils ont inventé pour leur machine à café: « Notre système est conçu pour utiliser une quantité précise d’eau, de café et d’énergie pour la préparation de chaque tasse. »
Voici ce que la compagnie dit de leur production: « Nos centres de production sont alimentés par de l’électricité certifiée 100% renouvelable. »
Cette compagnie participe à la réduction du carbone, voici comment: « 5.2 millions d’arbres plantés dans le monde entier avec notre partenaire PUR Project afin de réduire l’empreinte carbone »
De plus, la compagnie à fait un « don de $100,000 à Arbres Canada pour planter 20,000 arbres, dont plusieurs milliers seront plantés au Québec; contribuant à l’assainissement de l’air et des cours d’eau. »
C’est de la compagnie Nespresso dont il est question dans ce billet
Tu vois, quand on est renseigné, on ne juge pas.
Les phrases entre guillemets ne viennent pas de moi.
Bonne journée,
Denise
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Je ne sais pas si cela t’est déjà arrivé?
Salut, j’espère que tu vas bien.
Comme le titre qui coiffe ce billet, je ne sais pas si cela t’est déjà arrivé d’écouter une chanson et de te dire que les paroles s’adresse directement à toi. Que la chanteuse te parle, parle de ta vie. Moi, si. C’est la chanson d’Anne Murray intitulé: « Killing me softly with his words ». Si tu ne la connais pas, ça vaut la peine que tu l’écoutes. Si tu ne comprends pas l’anglais, elle a été traduite en français.
Pourquoi je te parle de ça, ce matin. Eh bien, c’est juste pour te dire que lorsque j’écris un roman, j’y insère toujours des anecdotes de ma propre vie que je fais vivre à mes personnages. Je suis certaine que lorsque tu lis ces passages, tu ressens les vrais sentiments que j’ai vécus dans ces moments-là. Comme c’est moi qui écris et que ce sont mes faits vécus à moi, tu as de l’authentique à te mettre sous la dent et ça, c’est précieux. Je ne sais vraiment pas si d’autres auteurs font ça, mais moi, je le fais. Parfois, même en écrivant, je revis la scène, les émotions montent et je pleure, je m’arrête et je revis toute la scène dans ma tête. Occasionnellement, je pleure de joie, d’autre fois, je pleure parce que la ou les personnes impliquées sont décédées. Puis, je me remets au clavier et je continue d’écrire mon roman, parce que je sais que toi, mon lecteur, a besoin d’un nouveau livre pour se changer les idées, alors je m’attèle à la tâche, pour te plaire et t’offrir une bonne distraction.
Dans mon deuxième roman, j’ai même inséré une anecdote de la vie de mon père. Oui, j’ai osé. Mais comme il nous l’avait raconté à nous ses enfants, je me suis permis de le faire vivre à mon personnage principal. Mon père était un conteur né, il nous faisait vivre le moment, nous étions suspendus à ses lèvres et à son sourire. Non seulement il racontait, mais en le racontant, il le revivait, ça paraissait dans ses beaux grands yeux bruns…
Émotions…
Je suis revenue pour te saluer, bonne journée,
Denise
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Je voudrais clarifier une chose
Salut, j’espère que tu vas bien.
Vieillir, selon plusieurs personnes, c’est un privilège. Je serais assez d’accord avec ces gens-là, mais il y a des conditions à respecter. Somme toute, j’aime vieillir.
La surprise d’abord: quand je me regarde dans le miroir, parfois, je me demande qui est cette vieille femme. Dans ma tête, la plupart du temps, j’ai 49 ans. Dans la réalité, j’en ai 72. Je suis mature, je sais ce que je veux et je sais ce que je ne veux pas, de plus, je suis encore capable de faire la différence. 😉
Je me rends compte que j’ai vécu plus d’années qu’il ne m’en reste à vivre, c’est un choc à absorber. Passé cette étape, je me rends compte qu’il y a urgence de vivre et que je veux accomplir mes projets, le plus tôt possible.
La priorité devient la santé. Je prends soin de moi, je me fais examiner chez les médecins. Je suis devenue raisonnable, je n’abuse pas trop des bonnes choses (j’ai dit pas trop). Je fais un peu d’exercice.
Autre constat, la maladie grave, les deuils, le stress aigu ne m’ont pas rendu plus forte, je les ai tout simplement vécus, je n’ai pas eu le choix de passer au travers.
Mon corps a changé, mais pas mes sentiments.
Je n’ai pas 72 ans de souvenirs, je n’en ai que quelques-unes, car parfois la mémoire me flanche.
Le constat joyeux. J’ai développé un je-m’en-foutisme délirant. J’ai arrêté de m’en faire pour un oui et pour un non. Comme dit la chanson: « Que sera sera, what ever will be will be, the future is not ours to see que sera sera ». Surtout, je me fous de ce que les gens pensent de moi… quelle liberté.
Ma famille est importante. Mes amitiés sont précieuses.
Je suis devenue lente et j’adore ça. Plus rien ne me presse. De toute façon, j’ai tout mon temps.
Je blanchis. De gris, je passe tranquillement au blanc. Ce sera mon dernier changement de couleur de cheveux et c’est tant mieux. Je trouve ça beau.
Mon corps fait mal, mon âme est apaisée et mon cœur est en amour.
Bonne journée
Denise
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Comment gérer les critiques négatives de mon roman?
Salut, tu vas bien?
La première chose à savoir, est que mon premier roman ne peut pas plaire à tout le monde et que les avis négatifs sont inévitables. (j’en ai eu 2) Je n’écris pas pour obtenir un consensus, j’écris avec ma propre plume d’autrice, avec mon authenticité. C’est ce qui fait de moi une autrice avec une voix unique.
« Il faut bien faire la part des choses. Il y a les critiques inutiles et les critiques utiles. Une critique utile est argumentée, elle me permet une remise en question. Cela me donne l’envie de me dépasser. La critique inutile est l’expression du goût d’une personne. Une critique négative ne signifie pas « la mort d’un roman ». Cela ne signifie pas que l’auteur devrait mettre fin à sa carrière d’écrivain. Parfois, la critique négative peut attiser la curiosité de certains lecteurs. »
Il y a également les jugements de valeurs. Je te donne des exemples:
« C’est tellement mal écrit »
« Ce livre est pourri »
Tu vois la différence. Je veux te rassurer, ce genre de jugement n’est jamais arrivé au sujet de mon roman.
Devant la critique, il faut prendre du recul. Si c’est méchant ou négatif, je ne réponds pas. Je l’ignore. Je ne laisserai jamais une critique négative me démolir. Je n’oublie surtout pas les bonnes critiques.
Si des gens critiquent mon roman, c’est parce que, J’AI ÉCRIT UN ROMAN. J’ai créé une oeuvre. Les gens qui critiquent négativement n’ont peut-être jamais écrit de roman, qui sait? Même imparfaite, mon oeuvre existe, elle est réelle, aucune critique au monde ne peut m’enlever ça, et de cela, je suis fière.
De toute façon, en tant qu’autrice, je dois utiliser les critiques pour avancer. Je dois apprendre à être à l’aise avec les critiques.
Voici une pensée d’Aristote:
« Il n’y a qu’une seule façon d’éviter les critiques, ne faites rien, ne dites rien et ne soyez personne »
Moi, j’écris, donc je suis autrice.
Les phrases entre guillemets ne sont pas de moi.
Bonne journée
Denise
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L’âge réel…
Salut, j’espère que tu vas bien
On dit qu’il y a trois notions à propos de l’âge dans la vieillesse:
L’âge réel, le mot le dit, le vrai âge.
L’âge social, celui que l’on nous donne
L’âge ressenti, celui que l’on a l’impression d’avoir.
Il existe un écart de dix à quinze ans entre l’âge ressenti et l’âge réel.
Personnellement, j’ai l’impression d’avoir 63 ans. Une différence de 10 ans de moins 😉
De 60 à 75 ans: jeune senior: début de la vieillesse
De 75 à 90 ans: senior, 3 e âge
90 ans et plus, longévité, 4 e âge
Avec tout ça viennent se greffer une panoplie de changements physiques et mentaux.
Rides, perte d’éclat de la peau du visage, affaissement, tâches pigmentaires, sécheresse de la peau. Poches sous les yeux, paupières tombantes, ridules autour de la bouche, effet de marionnette avec des sillons profonds chaque côté de la bouche, rides sur le front, le nez devient plus grand et les oreilles aussi.
Mon père disait: « En vieillissant, on devient notre propre caricature »
Comme tout cela se fait progressivement, tu me diras que l’on a le temps pour s’y habituer. Eh bien non, la plupart des « vieux » ne s’habituent pas et ne veulent pas s’y habituer. Preuve en est: les milliards de dollars qui se dépensent à chaque année en chirurgie esthétique à travers le monde entier.
Évidemment, cela s’accompagne de pertes de mémoire, parfois perte d’audition, de fatigue, de perte de forces physique et l’on devient plus lent. Moi, je subis la diminution de la capacité à m’adapter au froid. Je suis toujours gelée.
Viens avec l’âge également les nombreux « bobos » Plusieurs souffrent de tension artérielle élevée, de cholestérol élevée, de glycémie élevée et d’embonpoint, d’arthrose, d’ostéoporose et de cataractes. Je pourrais continuer longtemps la nomenclature, perte des cheveux.
Ma belle-soeur dit, qu’heureusement qu’il y a les « bonbons de vieux ». Elle fait référence aux nombreux médicaments pour aider les vieux malades.
Je te raconte tout ça, car le personnage principal de mon roman avancera en âge, et je me dois d’en tenir compte.
Le moral des « vieux » est à la hausse, parce qu’en vieillissant, on développe un « je-m’en-foutisme joyeux » On s’en fait moins avec la vie, puisque, après tout, c’est un privilège de vieillir 😉
Bonne journée,
Denise

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L’Argent
Salut, j’espère que tu vas bien.
J’aime l’argent. J’aime l’argent comptant, j’aime en avoir dans mon portefeuille et j’en garde un tout petit peu dans la maison en cas de besoin. Tu me diras que je suis un dinosaure et que de nos jours, ce n’est pas nécessaire. Qu’il existe tellement de différentes façons de payer et que c’est plus rapide, avec une carte débit ou une carte de crédit, même avec mon cellulaire. Mais, j’ai remarqué une chose, si je paye avec ma carte débit ou crédit, j’ai tendance à dépenser plus. Tandis que si je sors de nombreux billets de mon portefeuille, je me mets à me poser la question suivante: « En as-tu vraiment de besoin » et souvent, je ne ferai pas cet achat, où je la remettrai à plus tard.
La carte de crédit, je m’en sers, mais j’ai tendance à payer ma facture dès la réception de celle-ci et le plus souvent avant l’arrivée de celle-ci. J’ai horreur des dettes.
Quand j’ai un projet qui demande plusieurs centaines de dollars, j’aime bien ramasser l’argent avant la réalisation de mon projet. Puis, j’accomplis le projet et j’ai l’argent pour payer la facture.
La carte de débit, je m’en sers également, pour régler de petites factures comme chez la coiffeuse par exemple.
À la maison, nous faisons un budget à chaque semaine et nous mettons de l’argent de côté pour les vacances d’été. Exemple, personnellement, je commence à ramasser pour l’été prochain dès juin de cette année. Ce qui me donne 11 mois d’économie à dépenser pendant les vacances. C’est le fun.
Nous savons tous que dans le temps de fêtes, nous dépensons plus que la normale, alors, j’achète mes cadeaux de Noël d’avance. Je commence généralement en juillet. De cette façon, j’ai de l’argent pour Noël à dépenser pour moi, si je veux m’acheter des vêtements à étrenner dans le temps des fêtes.
J’aime aussi avoir un petit coussin à la banque en cas de pépin. Exemple: si le réfrigérateur fait défaut et je dois le changer. Ça s’appelle une urgence, mais je n’aurais pas de besoin d’avoir recours au crédit.
J’ai été acheteur au bloc opératoire de l’Hôpital Neurologique de Montréal et pendant 8 ans j’ai dépensé plusieurs millions de dollars. C’était tellement le fun de dépenser l’argent des autres.
Bonne journée
Denise
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Qui est cette personne?
Salut, j’espère tu vas bien?
Il m’est arrivé souvent, en posant un livre, de me demander qui est cette autrice qui vient de me faire passer un si bon moment. Parfois, suite à la lecture d’un roman historique, j’aurais aimé connaître l’autrice qui vient de me raconter cette histoire qui m’a tellement plu. Je pose le livre et je lis à nouveau le nom de l’autrice, question de le mémoriser et je me promets d’acheter à nouveau un autre livre de la même autrice. La semaine se passe et j’ai encore son personnage principal dans ma tête et je savoure ces moments de grâce.
J’aurais aimé connaître ses motivations, qu’est-ce qui l’a poussé à écrire un tel roman. Combien de temps a-t-elle consacrée à ses recherches en amont de son écriture? Combien de livres a-t-elle lu sur le sujet qu’elle aborde dans son livre.
Qui est-elle dans la vraie vie, en dehors du fait qu’elle est autrice de roman. Où a-t-elle pris son inspiration? Y a-t-il des évènements de son roman qu’elle a elle-même vécu?
Eh bien, c’est à ça que me sert ce blogue, me faire connaître de toi comme autrice et aussi plus personnellement. Eh oui toi qui lis cette chronique et aussi à toi qui viens de joindre mes nombreux lecteurs. J’en profite pour te remercier, mon cher lecteur et je te souhaite la bienvenue à toi, ma nouvelle lectrice ou mon nouveau lecteur.
Sans toi, il me serait difficile de continuer. Alors merci d’être là.
Bonne journée
Denise
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On ne pourra pas me résister 😉
Salut, j’espère que tu vas bien
Toujours en pensant positivement, je me prépare mentalement à rencontrer mon éditeur. Évidemment, j’ai une idée de l’ « image d’autrice » que je veux projeter.
Premièrement, je dois aller me faire couper les cheveux au moins quatre ou cinq jours avant l’entrevue. Je paraîtrai plus naturelle. Je dois éviter de les faire couper trop court. Le jour même, je dois aller chez l’esthéticienne pour un léger maquillage. Un manucure s’impose également, parce que les gens regardent les mains des autrices. Les ongles seront parfaits, le manucure sera de teinte claire, légèrement rosé ou couleur chair.
Une montre-bracelet sobre d’allure professionnelle.
Peut-être une bague, mais pas plus de bijoux.
Bien sûr, pas de parfum. Ce qui sent bon pour moi, pu carrément pour quelqu’un d’autre.
Les vêtements: pas de jeans, un pantalon propre, qui pour l’occasion aura été chez le nettoyeur. Un chemisier qui sera blanc et un veston, ou si j’ai les sous: un tailleur marine. Pas de noir, de blanc de rouge. Le chemisier sera sagement fermé, surtout pas de décolleté, ce n’est pas l’endroit pour ça. Le chemisier sera de couleur unie. Les vêtements seront ajustés, pas trop grand ni trop petit. Juste parfaits.
Je brosserai mes épaules et les revers de mon veston pour éliminer toutes traces de cheveux.
Je déboutonnerai le bouton du bas de mon veston.
Tout ceci me donnera une apparence de femme forte, énergique et professionnelle.
Tant qu’aux souliers, bien sûr, fraîchement nettoyer et cirés. Si besoin est, les refaire talonner. Les gens remarquent ces choses-là. Des bas de couleur noirs qui montent à mi-mollet. Comme ça, si je croise les jambes, on ne voit pas la peau, on voit le bas.
Mes lunettes seront anti-reflets.
Un attaché-case professionnel qui tient debout. Même si je n’ai rien d’autre qu’un stylo, de préférence deux et du papier à mettre dedans. Ça donne de la prestance. Après tout, je m’en viens négocier un contrat.
Bien sûr, j’apporterai mes cartes d’affaires. Détail: regarder mon interlocuteur dans les yeux en parlant. Si c’est pertinent, poser une question.
Mon cellulaire aura été laissé dans la voiture. Mes clefs seront dans le fond de mon attaché-case pour éviter tout bruit.
Ma marque de commerce, c’est mon fabuleux sourire et une franche poignée de main. Comme j’ai la parole en bouche, je dirai: « Je suis enchanté de vous rencontrer. » En parlant de parole, répondre clairement aux questions et notamment, ne pas trop parler. Attendre qu’on m’invite à m’asseoir avant de m’asseoir.
Dans mon tour de parole, je surveillerai le volume ainsi que le débit. Ne pas parler trop vite. Le ton également est à surveiller: je dois éviter les aigus. Je dois par ailleurs éviter de garder silence trop longtemps. Bien respirer, rend la voix forte, moins nasale.
À éviter: « Euh, je veux dire, quoi, bien, je crois, mais enfin, tu vois, c’étais pas… » ces expressions sont à proscrire. Ne pas hésiter, être sûre de moi.
Ces phrases, entre guillemets, ne viennent pas de moi.
Il va sans dire que je dois vouvoyer mon interlocuteur.
Si on m’offre un café, le refuser, mais accepter un verre d’eau. Pour moi, 99.9% des cafés, sont insipides de toute façon. De plus, je ne risque pas de salir mes vêtements avec un verre d’eau.
La veille de la rencontre, réviser ma liste de terminologie concernant le contrat d’édition. Éplucher en détail un contrat type et prendre des notes. Comme si j’allais passer un examen.
Comme tout aventure, c’est plus agréable lorsqu’elle est bien préparée.
Plusieurs de ces idées, m’ont été inspirées par mon père, qui avait toujours une tenue impeccable et un magnifique sourire.
Bonne fin de semaine
Denise
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Welcome au Québec
Bonjour, Hi, tu vas bien?
Si tu as faim, ici au Québec, tu peux appeler:
Hello Fresh, Door Dash, Chefs Plate, We cook, Marché Good food, Chef Cook it, Fit Menu, Le Lunch Box.
Comme tu vois, c’est varié comme offre de service traiteur à la maison, tous des noms anglais.
Si tu veux écouter de la musique à la radio, tu peux syntoniser n’importe quelle station de radio Francophone et tu es certain d’écouter de la musique en anglais pour 60% de la diffusion minimum. Quand j’écoute la radio, je reste surprise de pouvoir entendre trois chansons consécutives en français.
J’allais oublier les chansons qui sont faites dans les deux langues. Un couplet en anglais, un couplet en français.
Si tu écoutes la télévision francophone, exemple hier, j’écoutais: Chanteur Masqué, il y avait énormément de chansons en anglais.
L’autre émission qui s’appelle Révolution, une émission de danse. Il y avait énormément de chansons en anglais. Toujours dans un poste francophone.
Souvent, même les titres des films présentés à la télévision francophone, sont en anglais. Pas de traduction pour le titre. Même des romans en français ont un titre en anglais.
Si j’achète un produit, la description est en anglais d’abord, puis en espagnol et finalement en français. Le français dans la description est littéralement incompréhensible. Je te rappelle que je suis parfaitement bilingue, français, anglais et que j’ai une bonne base d’espagnol.
Le nec plus ultra, j’ai récemment écouté un film en français, dans lequel, il y avait des Québécois qui parlaient français, et ils ont mis des sous-titres, pour que nous puissions comprendre!!!???… Comment rajouter l’injure à l’insulte.
Et puis, il y a les affiches: les raisons sociales de différents commerces qui ne sont pas en français où à peine un mot de français, noyé dans deux phrases en anglais.
Je ne t’ai pas parlé de ce nouveau langage écrit que les jeunes utilisent pour s’envoyer des textos. Wow! Alors là bravo, ce n’est pas du français non plus.
Bon, je me sens mieux, il fallait que je t’en parle.
Bonne journée
Denise
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Bagel
Salut, tu vas bien?
J’aime les bagels. J’ai toujours aimé ça. Je les aime nature et parfois avec des graines de pavot. Au moment où j’habitais sur le Plateau Mont-Royal à Montréal et que je travaillais à l’Hôpital Royal Victoria sur l’Avenue des Pins, j’allais travailler à pied.
J’aimais ça. Je me levais très tôt dans ce but précis. Vers 5:30. Je marchais, été comme hiver. Pour varier mes balades, je n’empruntais pas toujours les mêmes rues.
Je me souviens, un matin d’hiver, alors que je marchais dans la neige et que je n’entendais que le bruit de mes pas et ma respiration, je suis arrivée devant une boulangerie de bagel. Ils étaient ouverts et ils travaillaient là-dedans. Il faisait particulièrement froid ce matin-là. Je suis entrée et il y avait un four à bois dans lequel cuisaient les bagels. Un homme enfournait les bagels sur une longue et mince planche et il en ressortait d’autres, tout cuit, tout chaud. J’en ai commandé un. Le monsieur l’a mis dans un sac en papier et il m’a recommandé d’attendre avant de la manger, car il était très chaud.
Aussitôt sorti de la boulangerie, j’ai ouvert le sac et j’ai mordu à belles dents dans le bagel chaud. Un délice. Il était gros, et si savoureux. Je me suis promis de revenir. Ce souvenir flotte dans ma tête, à chaque fois que je mange un bagel. Un souvenir heureux.
Je suis retournée dans cette boulangerie à quelques reprises à cette même époque.
Dans un autre ordre d’idée, hier, j’ai raté mon cappuccino. Tout était prêt, la cafetière, l’eau, le lait. Je commence, le lait moussé à l’air très réussi, puis je me rends compte, que je n’avais pas mis de café. Voilà pourquoi, c’était raté 😉 J’ai bien ri et j’ai recommencé avec du café cette fois. Quelle différence.
Bonne journée
Denise
