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La plume à la main
  • Féminisation de titres et ou de fonctions

    Salut, tu vas bien?

    J’essaie le plus possible d’utiliser l’écriture inclusive. Ce qui veut dire, une écriture qui « permet de s’adresser à des groupes diversifiés (pour que chaque membre s’y sente inclus) aux personnes dont on ignore le genre ou aux personnes non binaires ». « Cela passe notamment par la féminisation de tous les titres, fonctions ou métiers. »

    Voici quelques exemples de féminisation:

    1. Doctoresse
    2. Pompière
    3. Ingénieure
    4. Soldate
    5. Héroïne
    6. Mairesse
    7. Poétesse
    8. Électricienne
    9. Demanderesse
    10. Vétérane
    11. Cheffe.

    Ah oui! Au lieu de dire « Droits de l’homme » on dira les droits humains.

    Pour ma part, j’aime énormément le titre d’autrice. Ce qui me fait penser à directrice. Cela est également approuvé par l’Académie française. Quand on parle d’une autrice, selon moi, impossible de se tromper, quand on parle d’auteure; exemple, à la radio, cela peut prêter à confusion. C’est mon avis.

    Dans le Larousse, on accepte indifféremment « auteure » ou « autrice », mais le Petit Robert privilégie « autrice ».

    Bonne journée

    Denise

  • Synchronicité

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Je t’ai déjà dit que pour mon prochain roman, j’écris en ce moment des scènes qui se passent en 1945.

    Je me ramasse de l’argent pour accomplir un projet, eh bien, quand j’ai vérifié, avant-hier, où j’en étais, j’ai constaté que j’avais amassé $1945.00, incroyable, non? Synchronicité.

    Je transporte toujours avec moi de la petite monnaie, et quand j’ai vérifié, avant-hier, j’avais une pièce de 5 sous avec un V dessus, nous rappelant l’année 1945 et la victoire des Alliés. Synchronicité.

    Alors, j’ai décidé de m’acheter une loterie avec les chiffres 1, 9, 4, 5 dans mes choix de numéro. Je verrai ce que ça donnera.

    Une autre forme de synchronicité qui m’arrive souvent : je regarde l’heure et il est onze heures onze minutes. C’est l’effet miroir des chiffres. Synchronicité.

    Le prochain exemple est encore plus fort. Comme tu sais déjà, je lis beaucoup, alors continuellement, je lis un mot dans mon livre : par exemple campagne et exactement au même instant, à la télévision, quelqu’un prononce le mot campagne dans son reportage. Synchronicité. Cela m’arrive continuellement.

    Le téléphone sonne et c’est précisément la personne à laquelle je pensais et à qui je me disais que j’allais téléphoner. Synchronicité.

    Le prochain exemple est encore plus fort: je soulève le combiné du téléphone pour appeler une personne et elle est déjà en ligne. De plus, le téléphone n’avait même pas sonné. Synchronicité.

    Je trouve tout cela vraiment étrange.

    Bonne journée,

    Denise

  • Ce que je veux, c’est être lu…

    Salut, tu vas bien?

    Alors, je veux être lu. Pour y arriver, je dois créer un lectorat. C’est simple, tu me diras. Eh bien, oui et non. Alors, comment faire? Voici ce que l’on en dit: « Un lectorat se compose comme un cercle. Au milieu, 10% hardcore. Ne rate rien, ils achètent, ils me suivent. Ils m’aiment.

    Les autres, ma communauté qui me suit de près ou de loin. Parfois achète un livre. Ils m’apprécient. Ils me connaissent, ils peuvent devenir des fans.

    Puis les touristes: arrivés là par hasard. Ils ont lu un article ou une publication. Ils ne me connaissent pas. Ce sont des clients potentiels. Le touriste peut devenir un intéressé et éventuellement un fan.

    À l’extérieur du cercle, les autres: qui se divisent en deux groupes, ceux qui s’en fichent et ceux qui pourraient être des prospects.

    Comment faciliter les étapes ? Stratégie de l’entonnoir: une étape qui suit l’autre. Acheter des livres, parler de moi, et me faire vivre de ma plume.

    En réalité, qu’est-ce qu’un fan? C’est un client heureux qui achète mon livre et qui parle de moi. Il fait du bouche-à-oreille. Il partage ses commentaires.

    Je dois créer du contenu pour les intéressés par mon sujet. Créer ma communauté.

    Finalement, ma meute, mon clan. Avoir mes fans, mes clients fidèles.

    Je dois partager mon histoire, mes convictions, ma philosophie, mes valeurs, mes grandes idées, ma mission de vie. Je dois avoir un contenu intime, plus personnel, plus émotionnel. »

    Note : le texte, entre guillemets, n’est pas de moi, mais j’y souscris complètement.

    Depuis quelques années, déjà, je t’écris sur ce blogue, pour que tu apprennes à me connaître, non seulement en tant qu’autrice, mais comme personne. Je me suis dit que si tu vois un de mes romans en librairie et tu lis mon nom en qualité d’autrice sur la page couverture, tu l’achèteras. Puisque tu me lis, ici, plusieurs fois par semaine. Tu auras à cœur de vouloir lire un roman écrit de ma main.

    Bonne journée

    Denise Lessard, autrice

  • Des mots, encore des mots…

    Salut, j’espère que tu vas bien?

    Combien de mots doit contenir un roman? Quoi, tu dois compter les mots! On se calme, les éditeurs veulent savoir combien de mots et combien de « sec » contient le roman que je lui soumets. Un « sec »: c’est une lettre, un espace compris entre les lettres et les signes de ponctuation. Cela se calcule comme suit: nombre de « sec »= nombre de mots x 6. Je ne calcule pas ça à la mitaine, le logiciel Word le fait pour moi.

    En considérant que la police d’écriture obligatoire est: Times New Roman, que la grosseur est de 12, qu’il faut laisser 1 pouce de marges des deux côtés, que le tout doit être imprimé sur une feuille de 8.5 x 11 pouces à double interligne. Il y a en moyenne 250 mots par page. Tu vois, tu es déjà impressionné.

    En moyenne, un roman pour adulte doit contenir de 80 000 à 150 000 mots. Mon premier roman: C’est urgent Christ en contenait 54 000, ce qui correspond à un « petit roman » en termes d’édition.

    Mon deuxième roman contient en ce moment 71 904 mots et 399 037 signes et il n’est pas fini. J’aimerais bien me rendre à 80 000 mots, je verrai… Cela me donnerait un roman d’environ 320 pages. Je sais, je sais, c’est ambitieux. Considérant que les romans sont édités dans des livres dont les pages mesurent 6 x 9 pouces.

    Est-ce que je dois tenir compte de tous ces détails? Eh oui. Comme dans tous les métiers, il y a des règles à respecter et le monde des livres et de l’édition en est rempli. Alors, il vaut mieux s’y soumettre, si on veut en faire partie.

    Je dois tenir compte du lecteur. Ce ne sont pas tous les lecteurs qui sont prêts à lire des pavés de 500 pages et plus, alors qu’il y en a plusieurs qui ne bouderont pas un livre de 300 page. Ça aussi, c’est à considérer. Autre chose, si j’ai beaucoup à raconter, je peux toujours bien faire un deuxième tome et même un troisième. Mais, écrire une saga, c’est accepter de passer 3 ou 4 ans, peut-être plus, avec la même histoire en tête, les mêmes personnages et les faire évoluer à travers le temps. Ça prend de la détermination, de l’acharnement, je dirais.

    Bonne journée,

    Denise

  • Le rythme en écriture

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Il y a une sensation que j’aime en écriture, c’est le rythme: des moments séquencés, lents, rapides, plus fluides. Pour y arriver, je dois varier la longueur de mes phrases. Certaines phrases seront plus courtes, d’autres seront plus longues. Je dois adapter le rythme de mon écriture à l’émotion que je veux te faire vivre. Je dois te tenir en haleine.

    Dans mon écriture, pour te garder intéressé, je dois alterner des scènes, des pauses, des résumés et des ellipses. Tu l’auras deviné, les résumés ont un effet d’accélération. Je dois être prudente avec ça, pour que tu ne penses pas que je paresse et que je veux en finir au plus vite.

    Je dois me relire à haute voix. Si je bute en lisant le texte, je dois recommencer cette partie. Ça doit être fluide, agréable à lire. Si je me sens tout essoufflée en lisant une partie du texte où il y a de l’action, un peu comme si je la vivais; c’est excellent, j’ai atteint mon but.

    Je dois aussi choisir le temps des verbes. L’imparfait et le passé composé sont les temps de verbes que je préfère pour écrire un roman. J’utilise aussi le futur et le futur antérieur.

    Quand j’étais une petite fille qui apprenait à lire, je voyais les lettres qui formaient les mots et je m’imaginais que c’étaient des petits bonhommes qui se tenaient par la main et qui dansaient ensemble. Inconsciemment, avais-je perçu un rythme dans tout ça, qui sait. Ce que je savais toutefois, c’est que dès que j’ai su lire, j’ai adoré ça. Quelle aventure! Quelqu’un que je ne connaissais pas avait écrit un livre et j’étais capable de le lire. Wow! Tout un monde s’est ouvert devant moi. Je n’étais plus seule dans ma tête, je pouvais y faire entrer une multitude d’histoires écrites par beaucoup de monde. Le bonheur. J’étais devenue insatiable, je lisais tout le temps. De plus, j’étais abonnée à la bibliothèque municipale : ma caverne d’Ali Baba à moi. Mon havre de paix, mon quartier général, ma deuxième maison. Puis, avec le temps, « la fille avec un livre est devenue la femme qui en écrit. » La phrase entre guillemets n’est pas de moi, mais j’y souscris à 100 %.

    Bonne journée,

    Denise

  • Je ne regrette rien

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Non, je n’ai aucun regret. Cela peut te paraître surprenant, mais voici comment je vis. Avoir des regrets,, c’est se dire que: « J’aurais donc dû agir autrement. » Eh bien, c’est impossible. Avoir des regrets, c’est se juger. Regarder en arrière et se dire: « J’étais donc imbécile d’avoir agi ainsi. » Comment pourrais-je, du haut de mes soixante-douze ans, juger la petite Denise de 14 ou 15 ans qui était innocente et qui ne connaissait rien à la vie, au sortir d’une adolescence difficile ? Les hormones ne m’ont pas épargnée, j’ai eu mon lot de misère. Je ne me comprenais pas et j’étais loin de comprendre les autres.

    Comment la jeune femme que je suis devenue a réagi à l’amour, lorsque celui-ci a croisé son chemin? J’y ai cru. J’ai cru cette personne, je voulais tellement aimer et être adoré. Alors, encore une fois, je te le dis, je ne me juge pas. Je manquais d’expériences et j’ai suivi un chemin, qui était le mien. La joie, la folie, le bonheur, la rupture amoureuse douloureuse, le malheur. Tout cela faisait partie de mon chemin. Quand je regarde cette première expérience, je me dis que j’ai fait ce que j’avais à faire, c’est-à-dire: j’ai tout donné.

    Puis, j’ai guéri de cette histoire d’amour et j’étais prête à nouveau à aimer et à être aimée. Certaines personnes appellent ça « des erreurs du passé ». Ce ne sont pas des erreurs, c’est tout simplement des expériences que j’ai vécues avec « les moyens du bord ». Je t’explique: ce que j’ai vécu, je l’ai vécu avec les connaissances que j’avais à l’époque et avec les contraintes de la société de cette époque. Maintenant, je possède plus connaissances et plus d’expérience, c’est tout. Je n’ai pas à me juger de mes comportements antérieurs. La jeune Denise n’était pas idiote, elle n’était pas assez informée, et c’est correct.

    Se juger, c’est se faire mal. Alors, je ne fais pas ça. Je suis moi-même ma meilleure amie, je me traite avec déférence et politesse, je m’apprécie, je me fais confiance, je me complimente et prends soin de moi.

    Il y a une chanson d’Édith Piaf qui décrit bien mon état d’âme:

    « Non rien de rien, non, je ne regrette rien, tout le bien qu’on m’a fait, tout le mal, tout ça m’est bien égal. »

    Je crois que cela pourrait être écrit derrière le signet que mes proches feront à mes funérailles. En parlant de cela, certaines personnes veulent être enterrées, d’autres veulent être incinérées, moi, je veux être embouteillé. 😉

    Bonne journée et surtout, ne sois pas trop sage

    Denise

  • Écrire, acte d’intimité

    Salut, tu vas bien?

    Oui, comme le dit le titre qui coiffe ce billet, écrire est en effet un acte d’intimité. C’est un échange : « Je rentre dans ta tête et tu rentres dans la mienne. »

    C’est ma façon à moi de t’émouvoir. L’écriture est un art, au même titre que la peinture et la musique. C’est une manière de te faire vibrer d’émotion. Quoi de plus intime que les émotions ?

    Tu apprends à me connaître, au travers mes romans et à travers ce blogue.

    En écriture, je vais jusqu’au bout de mes idées, de mes énergies. Pour toi, je mets mes tripes sur la table et je t’offre le meilleur de moi-même. Je fouille, je creuse, je biffe, j’annule, je cherche le mot juste, le meilleur verbe pour exprimer les émotions de mes personnages. J’arrête, je souffle un peu, je suis hors d’haleine. Je prends un verre d’eau, je nettoie mes lunettes et là, je m’élance à nouveau vers toi, mon lecteur, avec mon histoire.

    Tout le long de l’écriture de mon roman, je pense à toi, qui bientôt, dans un moment ultime de solitude et de silence, tu t’assoiras avec mon roman entre les mains et tu liras l’histoire que j’ai concocté pour toi. Nous serons à nouveau réunis, dans l’intimité. Juste toi et moi. Pour moi, juste de t’imaginer en train de lire mon roman, ça me paye une traite. Ça me fait immensément plaisir.

    Bonne journée,

    Denise

  • La séance de dédicace, le secret dévoilé

    Salut, j’espère que tu vas bien

    Il y a un travail à faire par l’auteur avant qu’il fasse sa séance de dédicace. Tout d’abord, je dois contacter par e-mail la personne responsable de la librairie et lui proposer de mettre ses romans en consignation. Si la réponse est positive, aller rencontrer la personne et apporter la pile de romans et signer le contrat de consignation. Le libraire prendra 40% et moi 60% du prix du livre.

    Ensuite, le propriétaire de la librairie me proposera une séance de dédicace.

    Je demanderai à mes amis de venir me voir et de prendre des photos.

    Puis, je contacterai la journaliste responsable de la rubrique des livres du journal de ma région pour lui parler de ma séance de dédicace. Je lui proposerai une photo et lui demanderai d’écrire un petit article dans le journal de mon patelin, question de mousser mon roman.

    Puis j’apporterai avec moi des barres tendres et de l’eau en bouteille. Il faut tout prévoir, parce qu’une séance de dédicace, c’est long. Ça commence au tout début de l’après-midi et ça se termine vers 17 h 30.

    Je dois arriver avant le temps, me présenter à la personne responsable et m’installer à la table de dédicace. Mettre un petit présentoir avec le roman bien installé en vue et installer une bonne pile de livres, au moins dix. Sortir des signets et des cartes d’affaire. Sortir des stylos pour les signatures et enfin s’asseoir à la table.

    J’utilise la méthode AIDA

    A: Attirer l’attention en souriant

    I: Interpeller la clientèle gentiment: « Avez-vous lu mon livre? »

    D: Le désir : « Voulez-vous que je vous dédicace un exemplaire ? » « À quel nom je dédicace votre roman? »

    A. Pour passer à l’acte: « Susciter l’acheteur à se rendre à la caisse pour payer son livre.

    Bon, quand la séance est terminée, je ne dois pas partir comme un voleur.

    Je dois vérifier avec mon hôte le nombre exact d’exemplaires vendus. C’est à partir de ce chiffre que je pourrai établir ma facture, qui me sera payée quelques mois plus tard.

    Avant de partir, après avoir rangé toutes mes affaires, je remercie une dernière fois mon hôte pour son accueil et je lui propose une autre date pour faire une nouvelle séance de dédicaces un peu plus tard.

    La séance de dédicace pour mon deuxième roman aura lieu en septembre ou octobre, juste à temps pour la rentrée littéraire.

    Voilà, tu sais tout maintenant.

    Bonne journée,

    Denise

  • Vraiment, mais vraiment étrange

    Salut, j’espère que tu vas bien,

    Hier, j’étais occupé à travailler sur la découpe de mon troisième roman, scène par scène. Je me suis rendu compte que j’avais besoin d’un complément d’information, alors j’ai entamé des recherches. J’avais décidé de raconter que l’un des personnages historiques qui a vraiment existé était un fabricant de médailles et médaillons. Bon ça va, jusque-là, tu me suis? Eh bien, quand j’ai vérifié ce que cet homme faisait réellement dans la vie, il était peintre et médailliste. Pour vrai, ce n’est pas une blague. Qu’est-ce que tu dis de ça? Je n’en reviens pas. Je suis complètement abasourdi.

    Autre chose encore… Dès que je présente un manuscrit à une maison d’édition, il doit être accompagné par une lettre de présentation. Le contenu doit être fait comme si je postulais pour obtenir un emploi. C’est complexe et la lettre doit se démarquer. Hier, toujours, en faisant mes recherches, je suis tombé sur une vidéo d’un professeur-chercheur spécialisé sur Léonard de Vinci. Il explique que le maître avait écrit une lettre à Sforza dans le but de décrocher un poste à sa cour. Ce professeur, donc, décortique la lettre et fait l’analogie explicative avec nos temps modernes. Avec son explication en dix points, cette lettre est parfaite et devrait convaincre n’importe qui. Le candidat devrait décrocher le poste facilement. Quel rapport avec moi ? J’ai enregistré la vidéo et j’ai bien l’intention de puiser dans ces dix points expliqués dans la lettre, comme canevas pour ma prochaine lettre à un éditeur. Vraisemblablement, je peux me fier à Léonard de Vinci qui avait un QI de 220. Un génie.

    Bonne journée

    L’étrange Denise

  • Discipline, motivation, persévérance pour écrire un roman

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Pour écrire un roman, ça prend de l’autodiscipline. Mais, à quoi cela peut-il être utile, me diras-tu? J’y viens. Cela sert à « accroître votre motivation et votre concentration et avoir une meilleure gestion du temps. » La phrase entre guillemets n’est pas de moi.

    On dit qu’il y a deux sortes de motivation. La motivation intrinsèque et la motivation extrinsèque. J’ai besoin des deux pour agir.

    La motivation intrinsèque, le mot le dit, ça vient de l’intérieur de soi-même. Quand j’écris un roman, je le fait d’abord par plaisir. Oui, tu as bien lu, j’aime écrire, c’est un plaisir absolu pour moi. J’écris également par intérêt. Je choisis un sujet qui m’intéresse et je m’y plonge corps et âme. Il est évident que la satisfaction et une grande source de motivation. L’autodiscipline me permet d’atteindre un bon niveau de créativité. Ça me permet de relever le défi que représente le travail d’écrire un roman. La motivation intrinsèque me permet d’être autonome dans mon travail d’autrice. Cela me permet de contrôler mon travail, de prendre toutes les décisions. Cela me permet par ailleurs de décider de la manière d’effectuer mon travail.

    La motivation extrinsèque, pour moi, c’est de savoir qu’au bout du chemin, j’aurai entre mes mains mon roman. Que le résultat de mes efforts n’aura pas été vain, que j’aurai atteint mon but. Cela me donne l’énergie dont j’ai besoin et la persévérance pour l’accomplir.

    Comment faire pour y arriver? Je me fixe des objectifs atteignables. J’établis un plan d’action. Je développe une routine, des plages horaires. J’y vais un pas à la fois, mais j’y vais. Tout cela prend du temps, de la rigueur, de la concentration et ultimement, le truc, c’est de ne jamais abandonner.

    Bonne journée,

    Denise

La plume à la main

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