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Une expérience vraiment étrange…
Salut,
J’espère que tu vas bien!
Voilà, j’ai vécu, il y a quelque temps, une expérience extrêmement étrange. J’avais une idée du sujet de mon prochain roman (ici je parle du deuxième). Soudainement, en créant mon personnage principal, c’est comme s’il prenait vie dans ma tête. Je me suis vu assis avec lui dans un salon, chacun dans un fauteuil confortable, en soirée, au coin du feu en buvant un bon vin, et il s’est mis à me raconter toute son histoire. Son enfance, sa relation avec sa sœur, sa famille, ses amis, ses ennemis, ses collègues, ses amours, son travail. Tout quoi, il s’est mis à nu devant moi et m’a fait part de ses sentiments et de tout ce qu’il avait fait dans sa vie et surtout pourquoi. Ses succès, ses déboires, tout y a passé. Ce qui m’a emmené jusqu’à la fin de son récit.
Écoute, je croyais devenir folle. Je n’ai jamais rien vécu de tel. Alors, je me suis mise à fabriquer mon personnage principal avec tous les détails possibles, je lui ai fabriqué des parents, des grands-parents, des amis, une épouse, des enfants. C’était incroyable, je le voyais dans ma tête avec son fabuleux sourire et sa dégaine à la Humphrey Bogart.
Puis, je me suis mise à faire des recherches et j’ai tout mis ça en contexte, dans une époque donnée. Et, veux-tu savoir le meilleur ? C’est que ça marche. C’est comme un grand puzzle, j’ai l’image complète. Miracle à bord! Merci mon Dieu.
Je te laisse à ta réflexion.
Bonne journée,
Denise
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Donner de l’épaisseur au roman
Salut, tu vas bien?
Ce matin, je vais te parler d’écriture. Quand j’écris un roman, j’ai tendance à écrire trop vite. Résultat des courses, à la relecture, je dois étoffer mon roman. Pour y arriver, il y a plusieurs techniques d’écriture que je peux employer.
Je dois approfondir davantage les personnages, mieux les développer.
Je peux détailler l’univers dans lequel l’histoire se déroule.
Reprendre mes descriptions des différents lieux et la description des personnages, sans oublier les personnages secondaires. Ils méritent une présentation convenable, ils ont leur propre histoire. Surtout si c’est un personnage secondaire important que l’on va retrouver à différents moments dans le roman.
En reprenant des descriptions de lieux, miser sur l’odorat, le toucher et l’ouïe, de même la vue.
Ajouter de l’action dans mes dialogues. Comme dans la vraie vie. Les personnes sont rarement immobiles quand elles parlent.
Enfin, je peux par ailleurs ajouter des scènes. Ajouter une intrigue secondaire et même une intrigue complémentaire. Pour ma part, cela relève de l’acrobatie, je ne suis pas encore rendue là, ou peut-être le suis-je sans m’en apercevoir. L’avenir me le dira.
Bonne journée.
Denise
P.S.: Tous ces conseils viennent de Mme Marièke Poulat, autrice et formatrice.
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Le thé, le café… Les tisanes.
Salut, j’espère tu vas bien.
J’aime boire un thé après mon repas. Quand je vais au restaurant en charmante compagnie, à la fin du repas je commande un thé, et la personne qui m’accompagne commande un café. Un peu plus tard, la serveuse revient et demande à la personne qui m’accompagne si elle veut un autre café (gratuit) et à moi, elle m’offre de l’eau chaude! ? Ce n’est pas de l’eau chaude, mon breuvage, c’est un thé.
Si je demande un autre thé, il me sera facturé, mais la personne qui m’accompagne a droit à un deuxième café gratuit ! ?
Le choix du thé maintenant. On m’offre du thé noir, du thé vert et toutes sortes de tisanes. Soyons clair, la tisane n’a aucun rapport avec le thé. Ce sont deux breuvages différents. C’est comme comparer du café avec du chocolat chaud. Tu me suis?
Alors, je m’adresse aux restaurateurs et aux serveurs : moi aussi j’aurais droit à un deuxième thé gratuit, si l’autre a droit à un deuxième café gratuit. Voilà, c’est dit… Ça m’a fait du bien de t’en parler.
Dans un autre ordre d’idée: il pleut, comme tu sais j’adore la pluie. De plus, ce sera une journée d’écriture, le bonheur. Bon, évidemment, tu veux savoir où j’en suis. Voilà : je découpe mon roman en chapitres et ces chapitres en scènes. Mon troisième roman comprendra probablement trente et un chapitres. Oui, il y aura un court prologue. Pour les personnes qui n’aiment pas les prologues, dites-vous que c’est comme un apéritif ou une mise en bouche. Il y aura un épilogue, celui-là ne le rate pas, il viendra approfondir en mots les sentiments qui te trotteront dans la tête à propos de mon personnage principal: un peu choquant, mais nécessaire.
Bonne journée
Denise
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Un bon début
Salut, j’espère que tu vas bien.
La question du jour : comment écrire un bon début de roman?
Comment définir un bon début?
Voici ce qu’en disent les experts : « C’est le moment décisif pour capter l’attention du lecteur et le décider à lire votre histoire jusqu’au bout. » Je dois soigner l’écriture de la première phrase. C’est l’attaque et elle demande une attention toute particulière. Elle doit refléter le récit au maximum. Il est également conseillé de rester simple. Oui, facile à dire! Une phrase simple qui caractérise mon héros.
Il est pareillement conseillé d’écrire un premier paragraphe dynamique, sans en faire trop. Je dois rechercher l’équilibre. L’idée, pour te captiver, toi mon lecteur, c’est d’entrer dans le vif du sujet avec une première péripétie. Mais, je ne dois pas aller trop vite. trop vite.
Il est déconseillé de commencer le roman avec un dialogue. Là-dessus, je désapprouve. Mon principe est le suivant : « Il parle, donc il existe. » Si quelqu’un parle, c’est qu’il est réel ou presque 😉
En réalité, je dois oser. Je dois affirmer mon style, ma plume dès le début de mon roman.
Parfois, je mets un prologue avant de commencer mon roman, parfois non.
J’écris généralement au temps présent et à la première personne du singulier. Je te parle à toi, mon lecteur, au travers mes personnages. Je ne veux pas juste te raconter une histoire, je veux que tu la vives, que tu en sois imprégnée avec tous tes sens. J’aimerais que, lorsque tu ne lis pas mon roman, tu y penses et que tu aies hâte de revenir chez toi pour continuer la lecture.
Bonne journée
Denise
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Perte de temps et autres thèmes…
Salut, tu vas bien?
Ce matin, j’étais réveillée à quatre heures. J’ai décidé de rester couché jusqu’à cinq heures, question de voir si je ne me rendormirais pas. Eh bien non. Alors, je me suis levée, j’ai pris mon petit-déjeuner. Je me suis rendue compte que je n’avais pas envie de me mettre au travail. Alors, j’ai répondu à quelques courriers, puis j’ai payé un compte. J’ai ouvert Facebook et lu quelques rubriques.
J’ai vraiment eu l’impression de perdre mon temps. Même si en réalité ce n’est pas vrai. J’ai simplement utilisé cette tranche de temps à autre chose qu’à l’écriture et cela m’a surprise. C’est maintenant six heures et me voilà prête pour l’écriture. Je suis contente. J’ai décidé de ne pas m’en faire avec ça. Ce n’était juste pas mon heure. Je suppose que j’attendais le bon tempo.
Ce matin, je dois faire le résumé d’un des personnages de mon futur roman. Je me suis aperçue qu’il me manquait quelques détails pour que ce soit plus intéressant pour moi. Cela m’aidera à te le faire apprécier ou pas, car c’est un être ignoble.
J’ai déjà fait le résumé de mon personnage principal. Ces résumés de personnages en valent la peine. Cela garantit qu’ils me rentrent vraiment dans la tête, ils m’habitent et par la suite, je dois vraiment raconter l’histoire qui les mettra en scène.
Dans un autre ordre d’idée, ce soir, j’attends de la visite pour souper. Au programme, bonne bouffe, vino et nous allons refaire le monde, eh oui, je n’aime pas trop ce qui s’y passe. J’ai hâte, ce sera extrêmement plaisant.
Bonne journée,
Denise
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Mais, où sont-ils passés?
Salut, tu vas bien?
Ce matin, je me suis fait réveiller par les moineaux qui chantaient joyeusement. Je me suis levé plus tard que d’habitude. Une légère pluie tombait. En regardant dehors, j’ai vu un oiseau qui se baignait dans une flaque d’eau. Tout cela était très agréable, puis le soleil est arrivé.
Il fait 16 degrés. Comme c’est bon d’être en vie et de pouvoir t’écrire. Je sais, je sais, certains matins je ne t’écris pas, mais je pense à toi, j’ai eu une semaine vraiment chargée.
Étrange, cette année, les moustiques se font rares. Il n’y a pratiquement pas de mouches non plus, autre phénomène bizarre. Je n’ai pas vu d’abeilles ni de guêpe.
Le soir, j’ai l’habitude de m’endormir avec les cigales mâles qui stridulent, ça aussi c’est devenu rare.
Même les corneilles se font rares. Pourtant à Saint-Jean-sur-Richelieu, nous sommes le dortoir de ces oiseaux.
Tout ça est sûrement dû aux changements climatiques.
Dommage, car j’aime bien être entourée de tous ces oiseaux et moustiques qui, normalement, accompagnent mon écriture du matin. Le moustique qui vient me piquer au milieu d’un mot et que j’essaie de chasser avant que mon idée ne me quitte. La mouche qui atterrit sur le bord de ma tasse, celle qui ose venir marcher sur mon clavier. Rien. Tout ça est fini. Vraiment, je suis dans un autre monde.
Je ne sais pas si tout cela va revenir ou non.
Bonne journée
Denise

Remarque la mouche, sur mon crâne dégarni à cause de la chimio. Cette photo avait été prise en 2017
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Les oies des neiges et les corneilles…
Salut, tu vas bien?
J’ai hâte à l’automne, c’est ma saison préférée. C’est la rentrée littéraire, la saison de la lecture. Ce matin, au lieu d’entendre les oiseaux habituels, j’entends les corneilles et les oies des neiges.
À St-Jean sur le Richelieu, on dénombre une population de 25,000 oies des neiges qui s’envolent dès que le soleil se lève. Elles reviennent sur la rivière vers midi, elles s’envolent à nouveau entre 13:00 et 14:00, puis reviennent à nouveau vers 16:00. C’est un spectacle stupéfiant, on dirait qu’il y a de la neige sur la rivière. Elles crient très fort pour encourager celles qui volent en avant de la formation en forme de V. Par la suite, elles s’envoleront vers le New Jersey et la Caroline du Sud, où elles habiteront pour l’hiver.
Des corneilles, il y a 58,000 individus à St-Jean sur le Richelieu, nous sommes leur plus gros dortoir au Québec. En été, elles se dispersent un peu partout et se fondent dans le décor pour se reproduire. Elles sont ici à cause de l’environnement agricole, c’est leur garde-manger.
Je mettrai surement ces volatiles dans un futur roman, je les aime tellement.
J’ouvre la fenêtre pour les entendre et elles accompagnent mon écriture du matin. J’aime également cette saison parce que c’est frais. Quel bonheur de me blottir confortablement et lire un bon livre. Je t’encourage à en faire autant.
Je dois te quitter, car ce matin, j’ai une invité pour le petit-déjeuner
Bonne journée
Denise
P.S.: Ce n’est pas ma fête, mais j’ai le cœur en fête parce que j’ai travaillé à mon troisième roman depuis vendredi dernier. Ça me fait tellement de bien, si tu savais.

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Mon « bébé » est parti…
Salut, j’espère que tu vas bien!
Ça y est, mon deuxième roman, mon « bébé », est parti » rejoindre mon public, mon lectorat. Il est parti faire sa vie pour distraire et amuser. Je suis fière de lui, je l’encourage et je lui souhaite une belle vie. Mon roman, Réussir ma vengeance, a occupé mes pensées depuis trois ans, je l’ai bichonné et dorloté. Maintenant qu’il est devenu indépendant et qu’il a quitté la maison comme un jeune adulte quitte la maison de ses parents, je me dois de m’occuper de mon « futur bébé à naître ».
Tu peux directement me contacter à lessarddenise53@icloud.com Il me fera plaisir de te l’expédier dédicacé. Pas de taxe, pas de frais de livraison, je m’occupe de ça pour toi.
Je voulais te dire à quel point je suis heureuse que mon roman se vende à La Librairie Moderne, une librairie ayant pignon sur rue, ici, à Saint-Jean-sur-Richelieu. J’ai hâte d’entrer dans la librairie et de le voir sur un présentoir parmi les nouveautés. Je prendrai une photo. Ça, personnellement, c’est une consécration. Vraiment. Il est en consignation pour une période d’un an.
Je ferai une séance de dédicaces dans cette même librairie le 12 septembre prochain. Trop hâte de rencontrer mes lecteurs.
La semaine prochaine, je mettrai mon roman sur Amazon. Il sera disponible en format papier et ePub, je suis très contente de ça.
En ce matin brumeux, je me suis levée à 4 h 00, il faisait nuit noire et fait déjà chaud, 24 °C ; je prendrai un café au lait. Il est maintenant 5 h 14, le brouillard a envahi tout le décor extérieur, mais j’ai les idées claires. C’est le temps pour moi de te laisser pour aller… écrire! « Yes »…
Bonne journée, amuses-toi bien, tu le mérites tellement.
Denise
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L’amour physique: se reconnaître.
Si tu as déjà vécu une rencontre sexuelle qui était différente de tout ce que tu avais vécu dans ta vie, eh bien c’était plus que du sexe.
Tu te sentais si bien, tu n’étais pas gênée, comme si la personne avec qui tu faisais l’amour savait déjà comment te toucher et toi aussi d’ailleurs. Tu avais l’impression que vous aviez fait l’amour ensemble plusieurs fois auparavant. C’était si familier: les baisers, les caresses, tous les mouvements de vos corps.
Tu vivais un moment érotique, comme si tu avais goûté le nectar des dieux. Un moment sacré. Tu t’es même demandé si tu devenais folle. Tu te pinçais, car tu pensais rêver.
Je dois te dire que ce n’était pas uniquement physique, c’était vos deux âmes qui vibraient ensemble. C’était si profondément intense.
Tu t’es sentie complète, tu avais trouvé ta place dans tout l’univers. Tu as vécu l’extase sexuelle, un état de conscience plus large.
Ce jour-là, tu es tombée amoureuse. Eh oui, ma belle, c’est ça.
Bonne fin de semaine.
Denise
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N’attends pas
Tu viens de rencontrer une nouvelle personne dans ta vie et c’est curieux, tu en es tombée amoureuse. Eh bien, dis-lui, n’attends pas.
Je t’entends dans ma tête, tu dis : « Je ne veux pas lui faire peur, il est trop tôt. Cette personne va penser que je suis folle ou que je ne suis pas sincère. »
Tut tut tut! Tu n’es pas folle, tu es en amour et tout ton être le crie : ton corps qui réagit si agréablement en sa présence, ton cœur qui bat plus vite que d’habitude, tes yeux qui voient tout en rose, ta pensée qui est remplie mur à mur de cette personne. Tu te dis que tu ne veux lui faire peur! Depuis quand l’amour fait peur? Tu penses que cette personne va croire que tu n’es pas sincère. Eh bien, sache qu’il n’y a rien de plus sincère que d’avouer son amour pour quelqu’un.
Alors, fonce, n’attends pas, dis-lui que tu l’aimes et commence à vivre la plus incroyable des histoires d’amour de toute ta vie.
Bonne journée
Denise
