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La plume à la main
  • Le Courage

    Salut, j’espère que tu vas bien!

    Ce matin, j’avais envie de te parler de mon roman préféré: Robinson Crusoé de Daniel Defoe. Ce roman a été écrit en 1719. J’ai eu le plaisir de découvrir ce roman à l’école secondaire. En effet, notre professeur de français nous a demandé de le lire pour en étudier les tournures de phrases et le passé simple.

    J’ai savouré ce roman avec tellement de plaisir, c’est incroyable. D’ailleurs, je l’ai relu à différentes étapes de ma vie et à différents âges et j’y puise toujours quelque chose de nouveau et d’intéressant. Évidemment, j’en ai encore une copie dans ma bibliothèque. Je l’ai probablement lu au moins cinq fois, peut-être plus.

    J’ai vraiment admiré la débrouillardise de Robinson. Non seulement il survit, mais à force de travail et d’acharnement, il s’est installé « confortablement ». Il a chassé, il a élevé des chèvres, il a cultivé, il fait la cueillette de raisins, d’oranges, de citrons, il a fait du pain, du beurre. J’ai aimé le fait qu’il notait tout, répertoriait tout et classait constamment. (Je note, je classe et je fais des listes)

    Ce roman a fait l’apologie de la solitude, sans que le personnage devienne fou. Il a passé 28 ans, deux mois et dix-neuf jours sur son île. Il tenait un calendrier.

    Son amour pour les animaux m’a également ému, il a un chien, trois chats et un perroquet nommé Poll.

    J’adore les animaux.

    Le fait aussi que Robinson soit un homme ordinaire à qui il arrive une histoire extraordinaire m’a plu. Les différentes transformations que le personnage vit m’ont par ailleurs impressionnées.

    J’ai oblitéré les 70 premières pages de mon esprit, j’avais tellement hâte d’arriver dans l’île. Fait à noter, il n’a pas donné de nom à son île.

    Son île était-elle sa prison ou son havre de paix, son nouveau pays?

    Je n’arrive pas à imaginer les sentiments de ce héros au moment où il a quitté son île.

    Je sais qu’il y a une deuxième partie à ce roman dans laquelle le héros parcourt le monde. Je l’ai déjà lu, mais je ne l’ai pas apprécié. Moi, c’est juste la partie quand il est sur son île et seul, même pas la partie dans laquelle il est avec Vendredi. Juste lui et son île.

    Bonne journée,

    Denise

    P.S.: J’écris des articles, parce que j’ai besoin de me changer les idées, en ces temps difficiles.

    L’arrivée…

    Chez lui…
    Récupération du matériel sur le bateau naufragé…
    Son look…
  • Qu’est-ce qui arrive au manuscrit que j’envoie à l’éditeur?

    Salut, tu vas bien?

    Bon, tu t’es sûrement posé la question suivante : qu’est-ce qui arrive à mon manuscrit, une fois rendu à la maison d’édition ? Voici son parcours. Tout d’abord, il arrive au service des manuscrits. C’est là que la lettre d’accompagnement que j’ai jointe à mon manuscrit sera lue et les premières pages de mon roman vont être lues également. Hum, ça commence bien.

    Bien sûr, c’est au service des manuscrits que la décision se prendra, à savoir si mon manuscrit mérite une lecture plus approfondie. C’est la première étape à passer.

    Bon, maintenant mon manuscrit sera soumis à des lecteurs professionnels, qui en feront des fiches de lecture, qui résumeront le roman et s’il a du potentiel. Mon manuscrit a franchi la deuxième étape à ce stade. C’est délicat.

    À présent, en lisant les fiches de lecture, l’éditeur va décider, s’il a le désir de lire lui-même mon roman. C’est l’étape trois. Une étape extrêmement importante. Cette lecture confirmera ce qui avait été mis de l’avant par les fiches de lecture. L’éditeur va décider si mon manuscrit s’inscrit dans la ligne éditoriale de sa maison d’édition. Mon manuscrit a à présent franchi l’étape trois. Patiente ! Sois patient.

    L’éditeur va à présent demander des avis complémentaires et demander à deux autres personnes de lire mon roman. Voici l’étape quatre.

    Ici, on parle du fait que mon manuscrit a reçu un oui, unamine de la part des lecteurs, de l’éditeur et du directeur de la collection. Ils l’ont tous lu. Wow! L’étape cinq a été franchi.

    Bon, ça y est, tu penses que mon roman va être édité! Pas immédiatement, il y a encore des étapes à franchir.

    C’est là que mon roman sera soumis au comité de lecture. C’est l’ultime étape à franchir.

    Supposons que mon roman soit retenu (ce que je souhaite du plus profond de mon cœur), l’éditeur va m’appeler pour me dire que mon roman a été retenu.

    C’est le temps de fêter…

    Je me remets de la fiesta… Trop de champagne.

    L’éditeur me renvoie mon manuscrit avec beaucoup de commentaires et me demande de faire certains changements. Alors, j’ai un travail faramineux. Tu n’aurais pas des comprimés contre le mal de tête? J’ignore si c’est l’effet du champagne ou l’effet « de la grosse tête » on va me publier. (Ceci est un rêve.)

    Dans la réalité, je n’ai pas reçu de nouvelles des maisons d’édition.

    Bonne journée,

    Denise

    P.S.: Les idées émises dans ce blogue sont de Cécile Henneroles, autrice et formatrice.

  • J’ai retrouvé une note que j’avais oubliée

    Salut, j’espère que tu vas bien,

    Comme le titre qui coiffe ce billet, je veux partager avec toi une vieille note que j’ai retrouvée. Je crois bien que j’étais dans la vingtaine et cela m’a marqué à cette époque. Voici la note:

    « Le passé est un pays que les jeunes n’ont jamais vu; ceux qui l’ont visité n’en reviennent jamais tout à fait et en gardent une nostalgie au fond des yeux. On les nomme LES VIEUX et on nomme leur pays AUTREFOIS. »

    Bonne journée

    Denise

  • Je tiens à la forme dans mes romans

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Après le fond, un roman se doit d’être corrigé dans la forme. Eh oui ! Pas uniquement la forme technique qui comprend la typographie, c’est-à-dire avoir la bonne longueur de lignes. Éviter les mots orphelins, ne pas mettre trop de majuscules, la ponctuation, l’orthographe, etc. Je parle de la forme stylistique. Autrement dit, le type de vocabulaire et de champs lexicaux, la structure de l’ensemble, la syntaxe et également le rythme et la tonalité. Est-ce un ton dramatique, ironique, épique, oratoire?

    Puis, vient le moment où il faut traquer les répétitions, elles alourdissent le texte. Je me dois par ailleurs de choisir des verbes fort. Je dois, en plus, raccourcir les phrases, pour avoir un texte plus percutant. Il me faut aussi remplacer les verbes « être » et « avoir » par d’autres verbes plus précis.

    Par la suite, je dois chasser les adverbes et adopter une forme plus dynamique pour m’exprimer. Je me dois de ne pas abuser des conjonctions.

    Tout ce travail se fait dans le deuxième jet. Puis je fais une deuxième réécriture complète de mon roman.

    Je te parlerai bientôt de la concordance des temps qui, elle, se fera dans le troisième jet.

    Bonne journée

    Denise

  • Féminisation de titres et ou de fonctions

    Salut, tu vas bien?

    J’essaie le plus possible d’utiliser l’écriture inclusive. Ce qui veut dire, une écriture qui « permet de s’adresser à des groupes diversifiés (pour que chaque membre s’y sente inclus) aux personnes dont on ignore le genre ou aux personnes non binaires ». « Cela passe notamment par la féminisation de tous les titres, fonctions ou métiers. »

    Voici quelques exemples de féminisation:

    1. Doctoresse
    2. Pompière
    3. Ingénieure
    4. Soldate
    5. Héroïne
    6. Mairesse
    7. Poétesse
    8. Électricienne
    9. Demanderesse
    10. Vétérane
    11. Cheffe.

    Ah oui! Au lieu de dire « Droits de l’homme » on dira les droits humains.

    Pour ma part, j’aime énormément le titre d’autrice. Ce qui me fait penser à directrice. Cela est également approuvé par l’Académie française. Quand on parle d’une autrice, selon moi, impossible de se tromper, quand on parle d’auteure; exemple, à la radio, cela peut prêter à confusion. C’est mon avis.

    Dans le Larousse, on accepte indifféremment « auteure » ou « autrice », mais le Petit Robert privilégie « autrice ».

    Bonne journée

    Denise

  • Synchronicité

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Je t’ai déjà dit que pour mon prochain roman, j’écris en ce moment des scènes qui se passent en 1945.

    Je me ramasse de l’argent pour accomplir un projet, eh bien, quand j’ai vérifié, avant-hier, où j’en étais, j’ai constaté que j’avais amassé $1945.00, incroyable, non? Synchronicité.

    Je transporte toujours avec moi de la petite monnaie, et quand j’ai vérifié, avant-hier, j’avais une pièce de 5 sous avec un V dessus, nous rappelant l’année 1945 et la victoire des Alliés. Synchronicité.

    Alors, j’ai décidé de m’acheter une loterie avec les chiffres 1, 9, 4, 5 dans mes choix de numéro. Je verrai ce que ça donnera.

    Une autre forme de synchronicité qui m’arrive souvent : je regarde l’heure et il est onze heures onze minutes. C’est l’effet miroir des chiffres. Synchronicité.

    Le prochain exemple est encore plus fort. Comme tu sais déjà, je lis beaucoup, alors continuellement, je lis un mot dans mon livre : par exemple campagne et exactement au même instant, à la télévision, quelqu’un prononce le mot campagne dans son reportage. Synchronicité. Cela m’arrive continuellement.

    Le téléphone sonne et c’est précisément la personne à laquelle je pensais et à qui je me disais que j’allais téléphoner. Synchronicité.

    Le prochain exemple est encore plus fort: je soulève le combiné du téléphone pour appeler une personne et elle est déjà en ligne. De plus, le téléphone n’avait même pas sonné. Synchronicité.

    Je trouve tout cela vraiment étrange.

    Bonne journée,

    Denise

  • Ce que je veux, c’est être lu…

    Salut, tu vas bien?

    Alors, je veux être lu. Pour y arriver, je dois créer un lectorat. C’est simple, tu me diras. Eh bien, oui et non. Alors, comment faire? Voici ce que l’on en dit: « Un lectorat se compose comme un cercle. Au milieu, 10% hardcore. Ne rate rien, ils achètent, ils me suivent. Ils m’aiment.

    Les autres, ma communauté qui me suit de près ou de loin. Parfois achète un livre. Ils m’apprécient. Ils me connaissent, ils peuvent devenir des fans.

    Puis les touristes: arrivés là par hasard. Ils ont lu un article ou une publication. Ils ne me connaissent pas. Ce sont des clients potentiels. Le touriste peut devenir un intéressé et éventuellement un fan.

    À l’extérieur du cercle, les autres: qui se divisent en deux groupes, ceux qui s’en fichent et ceux qui pourraient être des prospects.

    Comment faciliter les étapes ? Stratégie de l’entonnoir: une étape qui suit l’autre. Acheter des livres, parler de moi, et me faire vivre de ma plume.

    En réalité, qu’est-ce qu’un fan? C’est un client heureux qui achète mon livre et qui parle de moi. Il fait du bouche-à-oreille. Il partage ses commentaires.

    Je dois créer du contenu pour les intéressés par mon sujet. Créer ma communauté.

    Finalement, ma meute, mon clan. Avoir mes fans, mes clients fidèles.

    Je dois partager mon histoire, mes convictions, ma philosophie, mes valeurs, mes grandes idées, ma mission de vie. Je dois avoir un contenu intime, plus personnel, plus émotionnel. »

    Note : le texte, entre guillemets, n’est pas de moi, mais j’y souscris complètement.

    Depuis quelques années, déjà, je t’écris sur ce blogue, pour que tu apprennes à me connaître, non seulement en tant qu’autrice, mais comme personne. Je me suis dit que si tu vois un de mes romans en librairie et tu lis mon nom en qualité d’autrice sur la page couverture, tu l’achèteras. Puisque tu me lis, ici, plusieurs fois par semaine. Tu auras à cœur de vouloir lire un roman écrit de ma main.

    Bonne journée

    Denise Lessard, autrice

  • Des mots, encore des mots…

    Salut, j’espère que tu vas bien?

    Combien de mots doit contenir un roman? Quoi, tu dois compter les mots! On se calme, les éditeurs veulent savoir combien de mots et combien de « sec » contient le roman que je lui soumets. Un « sec »: c’est une lettre, un espace compris entre les lettres et les signes de ponctuation. Cela se calcule comme suit: nombre de « sec »= nombre de mots x 6. Je ne calcule pas ça à la mitaine, le logiciel Word le fait pour moi.

    En considérant que la police d’écriture obligatoire est: Times New Roman, que la grosseur est de 12, qu’il faut laisser 1 pouce de marges des deux côtés, que le tout doit être imprimé sur une feuille de 8.5 x 11 pouces à double interligne. Il y a en moyenne 250 mots par page. Tu vois, tu es déjà impressionné.

    En moyenne, un roman pour adulte doit contenir de 80 000 à 150 000 mots. Mon premier roman: C’est urgent Christ en contenait 54 000, ce qui correspond à un « petit roman » en termes d’édition.

    Mon deuxième roman contient en ce moment 71 904 mots et 399 037 signes et il n’est pas fini. J’aimerais bien me rendre à 80 000 mots, je verrai… Cela me donnerait un roman d’environ 320 pages. Je sais, je sais, c’est ambitieux. Considérant que les romans sont édités dans des livres dont les pages mesurent 6 x 9 pouces.

    Est-ce que je dois tenir compte de tous ces détails? Eh oui. Comme dans tous les métiers, il y a des règles à respecter et le monde des livres et de l’édition en est rempli. Alors, il vaut mieux s’y soumettre, si on veut en faire partie.

    Je dois tenir compte du lecteur. Ce ne sont pas tous les lecteurs qui sont prêts à lire des pavés de 500 pages et plus, alors qu’il y en a plusieurs qui ne bouderont pas un livre de 300 page. Ça aussi, c’est à considérer. Autre chose, si j’ai beaucoup à raconter, je peux toujours bien faire un deuxième tome et même un troisième. Mais, écrire une saga, c’est accepter de passer 3 ou 4 ans, peut-être plus, avec la même histoire en tête, les mêmes personnages et les faire évoluer à travers le temps. Ça prend de la détermination, de l’acharnement, je dirais.

    Bonne journée,

    Denise

  • Le rythme en écriture

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Il y a une sensation que j’aime en écriture, c’est le rythme: des moments séquencés, lents, rapides, plus fluides. Pour y arriver, je dois varier la longueur de mes phrases. Certaines phrases seront plus courtes, d’autres seront plus longues. Je dois adapter le rythme de mon écriture à l’émotion que je veux te faire vivre. Je dois te tenir en haleine.

    Dans mon écriture, pour te garder intéressé, je dois alterner des scènes, des pauses, des résumés et des ellipses. Tu l’auras deviné, les résumés ont un effet d’accélération. Je dois être prudente avec ça, pour que tu ne penses pas que je paresse et que je veux en finir au plus vite.

    Je dois me relire à haute voix. Si je bute en lisant le texte, je dois recommencer cette partie. Ça doit être fluide, agréable à lire. Si je me sens tout essoufflée en lisant une partie du texte où il y a de l’action, un peu comme si je la vivais; c’est excellent, j’ai atteint mon but.

    Je dois aussi choisir le temps des verbes. L’imparfait et le passé composé sont les temps de verbes que je préfère pour écrire un roman. J’utilise aussi le futur et le futur antérieur.

    Quand j’étais une petite fille qui apprenait à lire, je voyais les lettres qui formaient les mots et je m’imaginais que c’étaient des petits bonhommes qui se tenaient par la main et qui dansaient ensemble. Inconsciemment, avais-je perçu un rythme dans tout ça, qui sait. Ce que je savais toutefois, c’est que dès que j’ai su lire, j’ai adoré ça. Quelle aventure! Quelqu’un que je ne connaissais pas avait écrit un livre et j’étais capable de le lire. Wow! Tout un monde s’est ouvert devant moi. Je n’étais plus seule dans ma tête, je pouvais y faire entrer une multitude d’histoires écrites par beaucoup de monde. Le bonheur. J’étais devenue insatiable, je lisais tout le temps. De plus, j’étais abonnée à la bibliothèque municipale : ma caverne d’Ali Baba à moi. Mon havre de paix, mon quartier général, ma deuxième maison. Puis, avec le temps, « la fille avec un livre est devenue la femme qui en écrit. » La phrase entre guillemets n’est pas de moi, mais j’y souscris à 100 %.

    Bonne journée,

    Denise

  • Je ne regrette rien

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Non, je n’ai aucun regret. Cela peut te paraître surprenant, mais voici comment je vis. Avoir des regrets,, c’est se dire que: « J’aurais donc dû agir autrement. » Eh bien, c’est impossible. Avoir des regrets, c’est se juger. Regarder en arrière et se dire: « J’étais donc imbécile d’avoir agi ainsi. » Comment pourrais-je, du haut de mes soixante-douze ans, juger la petite Denise de 14 ou 15 ans qui était innocente et qui ne connaissait rien à la vie, au sortir d’une adolescence difficile ? Les hormones ne m’ont pas épargnée, j’ai eu mon lot de misère. Je ne me comprenais pas et j’étais loin de comprendre les autres.

    Comment la jeune femme que je suis devenue a réagi à l’amour, lorsque celui-ci a croisé son chemin? J’y ai cru. J’ai cru cette personne, je voulais tellement aimer et être adoré. Alors, encore une fois, je te le dis, je ne me juge pas. Je manquais d’expériences et j’ai suivi un chemin, qui était le mien. La joie, la folie, le bonheur, la rupture amoureuse douloureuse, le malheur. Tout cela faisait partie de mon chemin. Quand je regarde cette première expérience, je me dis que j’ai fait ce que j’avais à faire, c’est-à-dire: j’ai tout donné.

    Puis, j’ai guéri de cette histoire d’amour et j’étais prête à nouveau à aimer et à être aimée. Certaines personnes appellent ça « des erreurs du passé ». Ce ne sont pas des erreurs, c’est tout simplement des expériences que j’ai vécues avec « les moyens du bord ». Je t’explique: ce que j’ai vécu, je l’ai vécu avec les connaissances que j’avais à l’époque et avec les contraintes de la société de cette époque. Maintenant, je possède plus connaissances et plus d’expérience, c’est tout. Je n’ai pas à me juger de mes comportements antérieurs. La jeune Denise n’était pas idiote, elle n’était pas assez informée, et c’est correct.

    Se juger, c’est se faire mal. Alors, je ne fais pas ça. Je suis moi-même ma meilleure amie, je me traite avec déférence et politesse, je m’apprécie, je me fais confiance, je me complimente et prends soin de moi.

    Il y a une chanson d’Édith Piaf qui décrit bien mon état d’âme:

    « Non rien de rien, non, je ne regrette rien, tout le bien qu’on m’a fait, tout le mal, tout ça m’est bien égal. »

    Je crois que cela pourrait être écrit derrière le signet que mes proches feront à mes funérailles. En parlant de cela, certaines personnes veulent être enterrées, d’autres veulent être incinérées, moi, je veux être embouteillé. 😉

    Bonne journée et surtout, ne sois pas trop sage

    Denise

La plume à la main

J'ai créé ce site pour y présenter mes oeuvres littéraires

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