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La plume à la main
  • Salut,

    J’espère que tu vas bien.

    Je te reviens bientôt.

    Ma merveilleuse épouse Diane est décédée. Je suis en deuil profond,

    Denise

  • Lumière

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Depuis la mort de ma Diane, je n’ai pas trouvé le vide que je redoutais. Elle m’a lasssé autre chose, un espace immense et calme, une sorte de plénititude silencieuse qui habite mes jours. Sa présence n’est plus dans les gestes ou les mots, mais dans cette paix subtile qui m’enveloppe.

    Elle a su, sans le dire, me tranmettre le goût de la sérénité. Comme si chaque instant passé à ses côtés m’avait préparé à vivre dans cette lumière tranquille qu’elle a semée en moi. Parfois dans le silence du matin ou le souffle du vent sur la fenêtre, je sens encore la trace de ce don invisible, une paix profonde, née de son amour, qui ne me quitte plus. Une présence diffuse. J’entends sa petite voix dans le vent. Sa tendresse bat dans ma poitrine. Diane s’est transformée en paix, cette paix, c’est elle qui emplit ma vie d’une lumière nouvelle.

    Je la sens à l’intérieur de moi dans le calme du matin clair.

    Diane, ton amour s’est transformé en lumière qui éclaire toute ma vie.

    Denise

  • Certaines personnes rayonnent

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Mon épouse est morte hier. Oui, elle rayonnait, même dans l’ombre, elle éclairait ma vie avec son regard apaisant et sa présence rassurante. Elle était mon point d’ancrage silencieux dans la tempête.

    Diane, ce silence que tu chérissait tant, tu l’a cultivé, apprivoisé, c’était devenu ta marque de commerce. C’était pour toi une forme de puissance qui agissait sans forcer. Ton âme a appris à écouter ce qui ne s’entend pas. Ton plus grand pouvoir n’était pas de convaincre, mais d’incarner. Pas d’impressionner, mais de vibrer.

    Puis, il y avait ces moments ou le silence devenait une caresse. Des instants suspendus. C’est là que ton âme se régénérait. Tu n’avais pas besoin de foule. Trop de mots t’éloignait de ton langage intérieur, pour te permettre de te réenligner.

    La permission de ne pas répondre, de ne pas sourire, de ne pas expliquer. Tu touchais sans filtre la vérité de ton être. Tu avais besoin d’un sanctuaire et ce sancturaire c’était ton silence. Ton espace sacré.

    Un feu tranquille que rien ni personne n’avait su expliquer. Ton silence suffisait, ta présence suffisait. Il y avait quelque chose dans ta manière d’être qui suspendait le monde. Un regard posé sans jugement. Une écoute qui ne chechait pas à répondre.

    Tu as voulu baisser le volume de ton âme pour être accepter.

    Tu étais né pour incarner une autre manière d’être, une autre manière d’aimer.

    Tu étais ce souffle qui calme. Ta paix dérangeait.

    On se souviendra de toi, non pas pour ce que tu disais mais pour ce que les gens devenaient quand ils étaient avec toi. Ils devenaient plus vrai, plus profonds, plus vivant.

    Je t’ai aimé, je t’aime et te t’aimerai pour l’éternité.

    Denise

    P.S.: J’ai eu de l’aide pour ce texte. Il ne vient pas entièrement de moi, mais il dépeint exactement ma Diane.

  • Syndrome de l’imposteur

    Salut, j’espère tu vas bien?

    Ce matin, je vais te parler du syndrome de l’imposteur pour une autrice ou un auteur. Ce syndrome n’est pas à négliger. Il peut s’exprimer de différentes façons. « La peur que vos lecteurs découvrent que vous n’êtes qu’un imposteur jouant à l’écrivain. » Ce peut être aussi: « Repousser sans cesse l’envoi de votre manuscrit, convaincu qu’il n’est pas assez bon. » Ou encore, et je crois que c’est le pire: « Se comparer incessant aux autres, persuadé que vous ne serez jamais à leur niveau. » Cette façon de penser est excessivement nuisible et peut ralentir la progression de ton écriture.

    Évidemment, ce sont les auteurs qui osent défier les conventions établies qui ressentent le plus le syndrome de l’imposteur.

    Ce syndrome peut avoir des conséquences graves: « La page blanche. » Quelle horreur!

    Il y a aussi « le perfectionniste excessif, remaniant sans cesse leur texte, le juger pas suffisamment bon pour être partagé. Ou l’autre qui « se précipite pour terminer leur manuscrit, espérant échapper au sentiment d’imposture. »

    Ce dernier exemple a été mon cas, lors de l’écriture de mon premier roman.

    Assurément, il y a des techniques pour en venir à bout. Affirmation positive, visualisation-méditation et auto-critique constructive. Il faut arriver à « s’épanouir en tant qu’auteur authentique. »

    Le conseil ultime à l’écrivain: « Cultiver la résilience, cette capacité d’avancer malgré tout. »

    « Le syndrome de l’imposteur n’épargne personne dans le monde littéraire, des débutants aux écrivains chevronnés. » Même les auteurs à succès doutent d’eux-mêmes.

    Une chose importante à se rappeler: « LE DOUTE EST UNE PARTIE INTÉGRANTE DU PROCESSUS CRÉATIF. »

    Il faut que je me rappelle que mes doutes sont ce qui fait que mon écriture est si unique, si précieuse.

    « CE QUI SEMBLE UNE FAIBLESSE EST EN RÉALITÉ VOTRE PLUS GRANDE FORCE. »

    Chaque mot que j’écris me demande du courage, mais cela me conforte dans mon sentiment que je suis une autrice.

    Les phrases entre guillemets ne sont pas de moi.

    Bonne journée

    Denise

  • Le deuil.

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Ce matin, je vais te parler du deuil. Selon la définition du dictionnaire, c’est « une réaction et un sentiment de tristesse éprouvé à la suite de la mort d’un proche et la période de douleur et de chagrin qui suit cette mort. »

    C’est l’épreuve la plus difficile que j’ai eue à traverser de ma vie. Je crois qu’il en est de même pour tous les êtres humains.

    Il faut beaucoup de temps pour s’en remettre, c’est très long, cela s’étale sur de nombreux mois, en fait sur des années. Dans mon cas, deux ans.

    Le deuil est un processus d’adaptation, de détachement. Il y a eu comme une rupture avec l’être aimé. Notre histoire d’amour n’était pas terminée. Je n’avais pas fini de l’aimer moi.

    J’ai traversé une très grande tristesse avec beaucoup de pleurs. J’avais tellement de peine. Mon coeur était trop-plein et ça débordait par mes yeux.

    Son absence physique créait un immense sentiment de vide. Mon Dieu que la maison était grande.

    J’ai dû mettre en branle les rites du deuil, c’est-à-dire, organiser les funérailles en respectant les volontés de mon épouse. Cela m’a un peu aidé à franchir l’étape de l’acceptation de sa mort.

    J’ai ressenti une immense fatigue physique. Oui, vivre un deuil fatigue le corps autant que l’esprit, le coeur et l’âme.

    Puis, j’ai fait face à un déménagement, pour rajouter à ma fatigue.

    Je voudrais mettre une chose au clair, je n’aime pas du tout quand les gens utilisent le mot deuil à tout vent. Je te donne un exemple: j’ai vendu ma maison, il a fallu que j’en fasse le deuil. Je vieillis, je fais le deuil de ma jeunesse. J’aimais l’environnement dans lequel j’habitais, c’est un autre deuil à faire. Je ne suis pas d’accord à utiliser le mot deuil dans ces cas-là. Pour moi, le deuil n’a qu’une seule signification: la mort de quelqu’un. La mort d’un être humain.

    Bonne journée,

    Denise

  • Mais, qu’est-ce que l’amour.

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Voici la grande question que je me pose ce matin.

    Je crois que c’est le sentiment le plus fort que j’aie ressenti depuis que je suis au monde. C’est un besoin pour moi et pour toi, j’en suis certaine. Beaucoup d’entre nous, sommes venus au monde par un acte d’amour entre nos parents, de cette passion amoureuse entre ces deux personnes. À bien y penser, c’est fort. Nous les chanceux, sommes nés dans la joie, parce que c’est bien ce que c’est l’amour, c’est de la joie. Il me semble que ça commence bien une vie. Qu’en penses-tu?

    L’amour unis parfaitement deux personnes, comme si c’était une seule et même personne. En tout cas une entité nommé couple, grâce à cette intimité, cette passion. Donc, l’amour uni, et ce, dans la joie. J’ai reçu l’amour en héritage, c’est ce que j’ai de plus précieux… ça y est, je suis émotive… excuses-moi un moment.

    Je suis de retour…

    Et si c’était l’amour, qui régissait tout l’univers, toute la création?

    Et si l’amour, c’était Dieu?

    Si je réponds oui à cette question, donc encore une fois, nous avons été créés par Dieu qui est amour. Il nous a donné un corps et une âme. Je vois encore ici la notion d’unité.

    Si je réponds non à cette question. Alors, nous sommes nés de l’évolution. Une belle évolution.

    Personnellement, je suis en amour avec mon épouse. J’aime être avec elle à tous les jours, ça me rend heureuse. Je suis devenue la meilleure version de moi-même à ses côtés, en parlant d’évolution. Je vis dans une totale liberté. Et si c’était ça l’amour, une liberté à deux.

    Bon, j’en connais un qui prendra encore son café noir, ce matin. Salut à toi, oh mon frère.

    Bonne journée

    Denise

  • La communication

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Hier, je n’avais pas le wifi. Le système était en panne. Donc, je n’ai pas pu t’écrire. Je n’ai pas non plus été en mesure de faire mon travail d’autrice. Il me reste environ quatre scènes à écrire, mais, tu comprends que je dois faire des recherches pour m’assurer que ce que je raconte, tiens la route. Comme mon histoire se situe dans un passé lointain, je dois m’informer de détails de cette époque pour y faire évoluer mes personnages.

    Mon roman se termine en 1965, j’avais seulement douze ans à cette époque. Alors, la société, pour moi, se résumait à « la maison, l’école, l’église, jouer dehors avec mes amis et les Beatles » une vie d’enfant quoi. Les préoccupations sociétales, c’étaient pour les adultes. Tant qu’à la politique nationale et internationale, c’était la même chose. Mes parents répondaient volontiers à mes questions, mais quand tu ne sais pas quelles questions poser, tu ne le fais pas. Alors, tu comprends pourquoi je dois faire des recherches.

    Certes, il y a eu l’assassinat de John Kennedy en 1963 que mes parents m’ont expliqué à l’époque. Ma mère avait deux frères américains (ils sont venus au monde aux États-Unis) et ils y ont vécu la majorité de leur vie. Ma mère, donc, était inquiète et tentait de communiquer par téléphone avec ses deux frères. Mes parents étaient convaincus qu’il y aurait une troisième guerre mondiale.

    Pour en revenir aux recherches, à l’école, mon professeur, que nous appelions « ma maîtresse d’école » nous donnait des travaux de recherches à faire. En effet, elle nous donnait un thème sur lequel il fallait écrire et elle nous donnait trois mois pour terminer le travail. Le bonheur. Alors, j’allais à la bibliothèque municipale, dès le lendemain et j’empruntais les livres pour m’informer et prendre des notes, dans le but de pouvoir commencer mon travail le plus rapidement possible. Les livres « qui ne sortaient pas de la bibliothèque » parce que trop gros, trop chic, trop chers, j’allais les consulter sur place. Une autre grande joie pour moi. Je savourais ces moments précieux.

    Évidemment, il n’y avait pas d’internet à cette époque, pas d’ordinateur portable, pas de téléphone cellulaire, pas de wifi, pas de réseaux sociaux, pas de Netflix, pas de musique en « streaming ». Il y avait la radio et la télévision, mais pas de réseaux de distribution comme Vidéotron ou autres distributeurs. Il y avait quatre postes de télévision: deux en français et deux en anglais, c’est tout. Ah oui, la télévision était en noir et blanc. Et il y avait LES LIVRES.

    Bonne journée

    Denise

  • Discipline, motivation, persévérance pour écrire un roman

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Pour écrire un roman, ça prend de l’autodiscipline. Mais à quoi cela peut-il être utile, me diras-tu? J’y viens. Cela sert à « accroître votre motivation et votre concentration et avoir une meilleure gestion du temps. » La phrase entre guillemet n’est pas de moi.

    On dit qu’il y a deux sortes de motivation. La motivation intrinsèque et la motivation extrinsèque. J’ai besoin des deux pour agir.

    La motivation intrinsèque, le mot le dit, ça vient de l’intérieur de soi-même. Quand j’écris un roman, je le fait d’abord par plaisir. Oui, tu as bien lu, j’aime écrire, c’est un plaisir absolu pour moi. J’écris également par intérêt. Je choisis un sujet qui m’intéresse et je m’y plonge corps et âme. Il est évident que la satisfaction et une grande source de motivation. L’autodiscipline me permet d’atteindre un bon niveau de créativité. Ça me permet de relever le défi que représente le travail d’écrire un roman. La motivation intrinsèque me permet d’être autonome dans mon travail d’autrice. Cela me permet de contrôler mon travail, de prendre toutes les décisions. Cela me permet par ailleurs de décider de la manière d’effectuer mon travail.

    La motivation extrinsèque, pour moi, c’est de savoir qu’au bout du chemin, j’aurai entre mes mains mon roman. Que le résultat de mes efforts n’aura pas été vain, que j’aurai atteint mon but. Cela me donne l’énergie dont j’ai besoin et la persévérance pour l’accomplir.

    Comment faire pour y arriver? Je me fixe des objectifs atteignables. J’établis un plan d’action. Je développe une routine, des plages horaires. J’y vais un pas à la fois, mais j’y vais. Tout cela prend du temps, de la rigueur, de la concentration et ultimement, le truc, c’est de ne jamais abandonner.

    Bonne journée,

    Denise

  • Les baisers

    Salut, tu vas bien?

    Bon, il y a quelque chose qui me dérange, et je voulais t’en parler.

    Lorsqu’un premier ministre d’un pays présente son nouveau cabinet au peuple, il y a dans son équipe des femmes et des hommes. Le premier ministre donne la main aux hommes et aux femmes, il leur donne un baiser sur chaque joue. Qu’est-ce que c’est que ces manières. Ne mérite-t-elle pas une franche poignée de main et des félicitations tout comme ses collègues masculins? Ne te trompe pas, ce geste n’a rien d’anodin, cela n’a pas sa place dans une assemblée politique publique. C’est normal pour un homme d’embrasser une femme me diras-tu? Est-ce que tu t’es posé la question, pourquoi le premier ministre embrasse ses collègues féminines? N’y a-t-il pas dans ce geste une intention cachée?

    Cela me donne l’impression que la femme ministre et une petite chose fragile que les hommes ministre doivent couver de toute leur attention masculine. Cela me donne l’impression que leur position de ministre est inférieure à la position des ministres masculins. Je dénonce cette situation.

    Maintenant, quand on y regarde de plus près, on peut facilement s’apercevoir, que nous, les femmes, nous vivons vraiment dans un monde d’homme.

    Tu me diras, mais Denise, tu es vieux jeu! Au contraire, je vis avec mon temps et tous les ministres, je dis bien tout, devraient être traités d’une façon égale. Tous devraient recevoir une poignée de main de la part du premier ministre.

    Cette attitude d’embrasser les femmes ministres lors de la présentation du nouveau cabinet, je la vois également au niveau provincial. Le premier ministre de la province fait la même chose.

    Renversons la situation, allons-y vers l’absurde. Le premier ministre d’un pays donne des baisers. Bravo, alors, dans ces conditions, il devrait embrasser tous les ministres hommes et femmes.

    Bonne journée

    Denise

  • Pourquoi vivre, pourquoi souffrir, pourquoi mourir?

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Comme tu as pu le constater, ce matin, j’ai plusieurs questions en tête et peu de réponses.

    Bon, depuis que je suis au monde, je suis intéressé par l’amour. J’ai eu énormément de chance d’être la fille de parents aimants. Il y a eu plein de monde autour de moi qui m’ont aimé. Ma grand-mère maternelle. Mon grand-père maternel qui vivait avec nous dans la même maison. Il s’est beaucoup occupé de moi et il m’a enseigné beaucoup de choses. Il m’emmenait avec lui souvent dans ses sorties. Chez le « Chinois » sur la rue St-Hubert pour aller chercher ses chemises blanches fraîchement repassés. Au marché public pour aller acheter son tabac pour sa pipe et des « Peanuts » en écaille. Il prenait soin de faire un petit trou dans le sac de jute avec son canif, pour que je puisse en manger sur le chemin du retour. J’étais assis sur l’immense sac, dans une petite voiture de bois qu’il tirait jusqu’à la maison. C’est lui qui a choisi mon prénom.

    Ma tante Marcelle, la sœur de mon père, était complètement folle de moi. Elle me vouait un amour profond et ce dès qu’elle a posé ses yeux sur moi. Elle me donnait mon bain, en tant que bébé, elle m’huilait, me poudrait, me parfumait. Me dorlotait, me berçait.

    Il y avait mon oncle Jules, le frère de ma mère, qui venait nous rendre visite une semaine en juillet, directement des États-Unis, de New Bedford, pour être exact. Il m’aimait beaucoup, d’ailleurs, il m’appelait: « My sister. »

    Ma tante Liliane, que nous appelions « ma tante » mais qui était une amie de la famille. Elle parlait souvent avec moi. Un jour, elle a voulu me donner une chienne caniche géante de son élevage qui se nommait Mathilda. Un amour de chien. Maman n’a pas voulu.

    Je pourrais continuer longtemps comme ça. Plein, plein de gens m’ont aimé dans ma famille, à l’école et dans mon travail. J’ai toujours eu beaucoup d’amis. J’ai eu l’immense chance d’avoir des amoureuses et des épouses. Je suis aimé en ce moment dans ma vie, aimé par mon épouse, et ce, depuis déjà 17 ans. Ma belle famille m’aime aussi.

    Je me suis intéressé à ce phénomène qu’est l’amour, dès mon plus jeune âge. Phénomène dont tout le monde parlait et chantait. J’en ai conclu que c’était la raison pourquoi j’étais sur terre: pour aimer et être aimé. C’était ma raison de vivre et je pense encore comme ça aujourd’hui.

    Pourquoi souffrir, je ne connais pas la réponse à cette question, tout ce que je sais, c’est que cela semble être l’apanage de tous les êtres humains.

    Pourquoi mourir: comme il y a un commencement, il y a une fin. Quand la raison pour laquelle nous sommes venus sur terre est accomplie, quand nous avons appris la leçon, nous mourrons.

    À la fin de mon secondaire, le titre de ce billet avait été une question d’examen, il fallait la développer. Je me souviens que j’avais eu 97% à l’examen. Il faut croire que j’avais compris quelque chose, même à cette époque.

    Bonne journée

    Denise

La plume à la main

J'ai créé ce site pour y présenter mes oeuvres littéraires

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