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Le marketing de mon roman…
Salut, j’espère que tu vas bien.
Comme tu sais, je ne suis pas une grande experte dans les sciences de l’ordinateur, mais je me débrouille… Ceci étant dit, je t’annonce que j’ai terminé de monter mon dossier de presse. Eh oui, il est prêt. Je l’aurai en deux versions, une en PDF et l’autre version papier. Concernant la version papier, je la ferai imprimer chez un professionnel de l’impression, elle sera également reliée. Elle me sera utile pour les journalistes ainsi que les libraires. En effet, si un journaliste accepte de recevoir mon roman pour le lire, je l’accompagnerai d’un dossier de presse. Là, c’est le temps d’essayer d’impressionner. 😉 J’ai mentionné les libraires. Oui, le mois dernier j’ai rencontré deux librairies dans le but de mettre mon roman en consignation pour qu’ils puissent le vendre. Évidemment, il n’y a rien de gratuit. Les libraires prendront 30 %; certaines en prendront 40% du prix de vente de mon livre, c’est le jeu! J’ai apporté mon dossier de presse et mon argumentaire. C’est un autre texte pour décrire le livre lui-même. La grosseur du livre, le genre littéraire, le public cible, la date de publication, le # d’ISBN, le prix, etc. Je signerai donc un petit contrat de consignation avec les modalités pour me faire payer par le libraire quand il aura vendu tous mes livres et qu’il m’en redemandera d’autres. Je rêve… Mon père disait que « dans la vie, tout commence par un rêve ».
Le 12 septembre, je serai en séance de dédicaces à La Librairie Moderne de Saint-Jean-sur-Richelieu dans l’après-midi. Viens me rencontrer. Viens acheter mon roman dont le titre est Réussir ma vengeance.
Je veux maintenant partager quelques commentaires que j’ai reçus de certains de mes lecteurs:
« Une plume volcanique, une histoire impossible à lâcher, »
« Réussir ma vengeance » m’a plongé au cœur d’une traque psychologique impitoyable. »
« Un drame puissant, magnifiquement mené, dont je ne sors pas indemne. Un roman intense et inoubliable. »
Je te laisse là-dessus,
Bonne journée,
Denise Lessard, autrice de Réussir ma vengeance
As-tu remarqué ma signature enrichie ? Wow!…
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Page liminaire et postliminaire
Salut, j’espère que tu vas bien.
Voici un thème dont personne ne parle. Les pages liminaires et postliminaires. Voici de quoi il s’agit:
Les liminaires:
La dédicace du livre, le prologue, la note de l’auteur, l’avertissement, le lexique, la liste des personnages
Les postliminaires:
L’épilogue, les remerciements, la table des matières, peut-être un arbre généalogique, parfois une ou deux cartes géographiques des lieux du roman.
De plus, il y a la quatrième de couverture (l’arrière du livre). Ce qui comprend un court synopsis du roman, une courte biographie de l’auteur et une photo professionnelle de l’auteur et le code-barre. Ce code comprend mon numéro ISBN : c’est l’identité du livre. Je dois obligatoirement me le procurer auprès du gouvernement du Québec.
Je te demande une chose, pourrais-tu lire tout ça ? Parce que cela aide beaucoup à la compréhension du roman.
Concernant la quatrième de couverture: moi l’autrice, j’y accorde beaucoup d’importance, puisque cela influencera ta décision d’acheter mon roman ou non. Quant à la photo, je vais toujours chez ma photographe professionnelle.
Les pages liminaires et postliminaires, me demandent beaucoup de temps, beaucoup de travail, mais personne ne parle jamais de tout ça. Alors la prochaine que tu lis un roman, pense un peu à moi, l’autrice qui met tout en œuvre pour plaire à son lectorat.
Bonne journée
Denise
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Mon roman: Réussir ma vengeance est sur Amazon KDP
Salut, j’espère que tu vas bien.
Eh oui, tu peux te procurer mon roman sur Amazon KDP. Il est en format papier et en format ePub.
Si tu habites Saint-Jean-sur-Richelieu, tu peux l’acheter à La Librairie Moderne.
Si tu préfères, tu peux me le commander à: lessarddenise53@icloud.com je vais te l’envoyer par la poste. Il sera dédicacé, tu ne paieras pas de taxe, ni de frais de transport, je m’occupe de tout ça pour toi.
Comme tu aimes lire mon blogue, je me suis dit que tu adorerais lire un roman écrit de ma plume.
Bonne journée
Denise

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Jeu de séduction
Salut, j’espère que tu vas bien
« L’incipit, désigne les premiers mots, phrases ou paragraphes d’un roman »
C’est ce que j’ai, en tant qu’autrice, pour t’accrocher, en quelque sorte, te donner envie de lire mon roman.
Je dois susciter ta curiosité et laisser des questions sans réponse. Je dois te montrer que mon personnage vit un conflit. Garantir que tu te poses la question suivante: « Comment en est-il arrivé là? » Tu dois avoir envie de le savoir en lisant mon roman.
La première phrase de l’incipit se nomme l’accroche. Je dois faire en sorte de susciter des émotions chez toi. Ensuite le contexte. Je suis obligé de mettre quelques informations de l’histoire, sans toutefois « vendre la mèche. »
Dans l’incipit, je dois te montrer, mon personnage principal en action.
Enfin, tu vois, un conflit non résolu, ce qui va motiver mon héros à agir.
« Tout l’incipit, doit être percutant, bien rythmé, dynamique »
Je dois te donner envie de plonger dans l’histoire.
Je te rappelle, les mots et les phrases entre guillemets, ne sont pas de moi.
Tout ça me rappelle une chanson en anglais qui disait: « These are only words, but words that’s all I have to take your heart away ».
Je pourrais essayer de te traduire ça: « Ce ne sont que des mots, mais les mots sont tout ce que j’ai pour te séduire. » Puisque oui, je dois te séduire, toi mon lecteur, pour t’inciter à acheter et à lire mon roman.
Bonne journée
Denise
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Les sciences de l’ordinateur
Salut, j’espère que tu vas bien
Comme le titre de mon billet l’indique, je vais te parler d’ordinateur.
J’ai fait une carrière de technicienne en chirurgie pendant 25 ans au bloc opératoire de l’ancien hôpital Royal Victoria sur l’avenue Des Pins à Montréal. J’assistais les chirurgiens lors des opérations. J’étais spécialisé en cardiaque. Bon, tu me diras, quel est le rapport avec les ordinateurs. Un peu de patience, j’y viens. J’ai donc quitté le bloc opératoire à l’âge de 45 ans, trop tôt pour prendre ma retraite. J’ai changé de carrière, grâce à mon amie Nicole qui m’en avait parlé, je suis allé travailler à l’hôpital neurologique de Montréal comme acheteur (acheteuse) au bloc opératoire.
On m’a dit que j’avais décroché le poste un vendredi et que je commençais lundi. Bien beau tout ça, mais les commandes pour les fournitures se font sur ordinateur.
Je ne connaissais ABSOLUMENT RIEN AUX ORDINATEURS. Eh bien bravo fille! L’art de se compliquer la vie,
Le lendemain matin, suivant l’annonce que j’avais décroché le poste, je me rends sur le Plateau Mont-Royal dans un café-bistrot informatique. Il est 10:00 a.m. J’arrive devant le bistrot en question. Les portes sont fermées. Je cogne, un homme noir, grand avec des tresses vient me répondre. Il ressemblait à s’y méprendre à Bob Marley. Je lui demande s’il donne des cours d’ordinateur. Il me répond non. Je sors un billet de 50,00 $. Il me dit oui et il me demande d’entrer. Dans son bistrot, il fait à peine clair. Ça sent la marijuana à plein nez et une musique reggae nous accompagne. Je lui explique mon problème. Il me fait asseoir devant l’ordinateur. Il commence à m’enseigner pendant des heures. Il est lent, aimable, gentil et surtout très expert. Je ressors de là vers 14 h 00, la tête farcie de nouvelles informations. (Vraiment pas cher pour toutes ces heures)
Je m’empresse de revenir à la maison et je relis les notes que j’avais prises avec mon « nouvel ami, Bob Marley. »
Le lendemain, c’est dimanche, je retourne au bistrot de « Bob Marley » à la même heure. Il n’est pas seul. Je lui demande, à travers la porte, s’il donne des cours d’ordinateur. Il me dit non en faisant valser ses tresses. Cette fois, je lui montre un billet de 100,00 $. Il me sourit et je vois ses magnifiques dents blanches. J’entre, il fait signe à la fille de s’en aller. Elle s’efface vers l’arrière de la boutique.
Mes cours commencent. J’apprends comment utiliser le courrier électronique et quelques fonctions du logiciel de Word, assez pour écrire une lettre. Il est 14 h 00, je rentre chez moi. J’ai un mal de tête, moi qui n’ai jamais eu de maux de tête de ma vie.
Le lendemain au travail, je rencontre une des grandes patronnes des achats et devant elle, je m’assieds devant l’ordinateur et elle commence à me montrer comment utiliser le logiciel pour faire des bons de commande dans le but de faire des achats. J’ai presque l’air de savoir ce que je fais. Ça y est, j’ai placé ma première commande. Je suis « L’acheteuse du bloc opératoire de l’Hôpital Neurologique de Montréal.
Mon employeur, le Centre universitaire de santé McGill, m’a payé des cours de courrier électronique, des cours de Word et des cours d’Excel.
Quant aux réseaux sociaux, comme tu vois, j’ai mon site web de WordPress, je suis abonné à Facebook. Comme je n’y connais rien, je m’auto-enseigne tout ça.
Pensée du jour: « La folie consiste à refaire sans cesse la même chose, mais en espérant un résultat différent »
Rita Brown, dans Sudden Death
Certains disent que cette citation vient d’Albert Einstein.
Je te souhaite une bonne journée
Denise
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Le chaud et le froid au resto
Salut, j’espère tu vas bien?
L’automne arrive à grands pas, enfin, ma saison préférée. Alors, qui dit automne, dit changement de météo. C’est plus frais et c’est normal.
Ici, je m’adresse à certains propriétaires de restaurant, en ce qui a trait au chauffage et à la climatisation. Vois-tu, c’est simple, si c’est très frais dehors, arrête la climatisation dans ton restaurant. Ça me met mal à l’aise et j’ai juste envie de partir, pour ne plus y revenir.
Si c’est glacial dans les toilettes pour dames dans ton resto, ce sera ma dernière visite. Point barre.
J’en viens ici au cœur d’un véritable problème : toujours, si c’est frais dehors, ton restaurant n’a pas chauffé de la nuit et c’est normal. Alors, quand moi, une femme, dois aller à la toilette, c’est plus que frais là-dedans, c’est carrément glacial déplaisant. Tu pourrais au moins t’assurer que les toilettes sont chauffées. Plusieurs restaurants font la même erreur tout au long de l’automne. C’est un mauvais service à la clientèle.
Écoute, je suis consciente que tu dois faire des économies et qu’un restaurant n’est pas une œuvre de charité et que tu dois te garder une marge de profit, mais de grâce, soigne ta clientèle féminine et elle va revenir, pour ta bouffe et pour le confort. Tu pourras épargner d’une autre façon.
Je m’adresse à toutes les femmes qui ont lu mon billet ce matin. De grâce, mesdames, mentionnez-le s’il fait froid dans les toilettes. Ils pourront corriger le tir. « Qui ne dit rien, n’a rien. »
Bon, ça m’a fait du bien de t’en parler.
Bonne journée,
Denise
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Salut… il pleut
J’espère que tu vas bien!
Merci de me suivre sur mon blogue, c’est le fun que tu sois là. Si c’est ta première fois, bienvenue.
Il pleut aujourd’hui, mais je dois te dire que je suis pluviophile. Oui, j’aime la pluie, j’y trouve un certain charme et surtout du calme. J’adore entendre la pluie tomber et ce ciel si sombre m’inspire. J’apprécie également voir un orage se déchaîner. J’espère bien entendre gronder le tonnerre et observer les éclairs déchirer les nuages noirs. J’adore le vent, ça me rend un peu cinglé. J’aime regarder la nature se préparer à recevoir la pluie. Les feuilles des arbres se tournent pour accueillir l’eau, les oiseaux qui partent se cacher.
Mais, j’apprécie mon confort, j’apprécie observer tout ça, mais à l’intérieur de ma maison. Pour ma part, c’est idéal pour écrire et pour lire aussi. J’adore ça.
J’aime par ailleurs m’endormir au son de la pluie, c’est si apaisant.
J’adore aussi enfiler mes bottes de pluie et mon imperméable, pour faire une petite sortie. J’apprécie faire des courses quand il pleut, personne dans les magasins.
J’adore l’odeur après la pluie, c’est enivrant. Ça sent la terre mouillée: le pétrichor, qui vient de la végétation et de certaines roches poreuses. Personnellement, c’est comme un parfum. Je prends une respiration profonde et je me remplis les poumons. J’ai remarqué, que cette odeur ne vient qu’en été.
Pause
J’écoutais la pluie tomber sur ma fenêtre…
Bon, pourquoi je te raconte tout ça? Pour commencer, pour partager mon plaisir avec toi. Puis, pour te dire que je peux faire la pluie et le beau temps dans mes romans. Eh oui, je contrôle également la température. C’est un sentiment si puissant 😉
J’ai un nouveau projet sur lequel je travaille en ce moment. J’ai en main une première version que j’ai commencé à corriger. J’aime bien cette étape, me relire et choisir le mot juste, l’expression qui traduit bien mes sentiments, enlever les répétitions. Je m’amuse.
Bonne journée, la mienne a bien commencé, sous la pluie.
Denise
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Mais, qu’est-ce que l’amour ?
Salut, j’espère que tu vas bien.
Voici la grande question que je me pose ce matin.
Je crois que c’est le sentiment le plus fort que j’aie ressenti depuis que je suis au monde. C’est un besoin pour moi et pour toi, j’en suis certaine. Beaucoup d’entre nous sommes venus au monde par un acte d’amour entre nos parents, de cette passion amoureuse entre ces deux personnes. À bien y penser, c’est fort. Nous les chanceux, sommes nés dans la joie, parce que c’est bien ce que c’est l’amour, c’est de la joie. Selon mon opinion, ça commence bien une vie. Qu’en penses-tu?
L’amour unit parfaitement deux personnes, comme si c’était une seule et même personne. En tout cas une entité nommée couple, grâce à cette intimité, cette passion. Par conséquent, l’amour uni, et ce, dans la joie. J’ai reçu l’amour en héritage, c’est ce que j’ai de plus précieux… Ça y est, je suis émotive… excuse-moi un moment.
Je suis de retour.
Et, si c’était l’amour qui régissait tout l’univers, toute la création?
Et, si l’amour, c’était Dieu?
Si je réponds oui à cette question, alors encore une fois, nous avons été créés par Dieu qui est amour. Il nous a donné un corps et une âme. Je vois encore ici la notion d’unité.
Si je réponds non à cette question. Alors, nous sommes nés de l’évolution. Une belle évolution.
Personnellement, on dirait que c’est comme une drogue qui me fait sentir euphorique, de bonne humeur, positive. Je me sens vue et reconnue. Ça me rend heureuse. Je suis devenue la meilleure version de moi-même à cause du fait que ma femme m’a aimée et que je l’ai adorée. J’ai vécu dans une totale liberté. Et, si c’était ça l’amour, une liberté à deux.
Maintenant que je suis veuve, je suis en sevrage de ma drogue.
Bon, j’en connais un qui prendra encore son café noir, ce matin. Salut à toi, oh mon frère.
Bonne journée
Denise
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Écriture… Automatique
Salut, j’espère que tu vas bien. Je sais, je sais, c’est lundi.
Cette histoire s’est passée au début des années 90. Eh oui, pour ta gouverne, au siècle dernier. 😉 Alors voici l’évènement dont je voulais te parler: j’avais perdu mon agenda de poche. À cette époque, je travaillais comme technicienne au bloc opératoire. Alors, je performais sur différents horaires de travail, jour, soir, nuit, fin de semaine, tours de garde avec pagette. Il me fallait donc un agenda de poche, c’était primordial pour noter mon horaire atypique.
Je m’étais acheté un bel agenda recouvert de cuir avec un signet en fil doré. Je le trouvais beau et ça m’aidait à faire passer la pilule de cet horaire qui me tenait loin de la maison et de la femme que j’aimais. Je l’avais payé $25.00 c’était une grosse somme pour moi à l’époque.
Je me suis aperçu que je l’avais perdu. Eh oui, malheureusement. Je suis une femme en ordre et je perds rarement un objet. Je range tout à sa place, tout le temps. J’étais très contrariée, parce que je venais juste de l’acheter et que j’avais copié à l’intérieur mon horaire des six prochaines semaines.
Nous étions un lundi. Je me suis mise à chercher partout dans la maison sans résultat.
Alors, j’ai décidé de me mettre en état de méditation profonde et j’ai pris un crayon et du papier et j’ai demandé où j’avais perdu mon agenda. La réponse n’a pas tardé. J’avais écrit « dans la bibliothèque. »
Comme j’avais une pièce dans ma maison, mon bureau, dans laquelle il y avait tout un pan de mur avec une grande bibliothèque. Je me suis mise à fouiller et fouiller, j’ai déplacé tous les livres. Rien.
Trois jours plus tard, en ouvrant mon courrier, quelle ne fût pas ma surprise: mon agenda m’avait été posté. Pas d’adresse de retour, aucune mention à l’intérieur de l’enveloppe, rien, juste mon agenda.
J’avais écrit à l’intérieur de mon agenda: « Si vous trouvez cet agenda, prière de me le retourner. Ceci est mon outil de travail, c’est important pour moi. » Évidemment, j’avais écrit mes coordonnées à l’intérieur.
Je me suis posé la question : pourquoi, en écriture automatique, la réponse avait été: « Dans la bibliothèque. » C’est alors que je me suis souvenue que la veille j’avais été à la bibliothèque municipale de mon quartier et que j’y avais consulté mon agenda, qui ne me quittait jamais. C’est là que je l’vais perdu, parmi tous les livres et magazines que j’avais consultés.
Qu’est-ce que tu dis de ça?
Bonne journée
Denise
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Elle est tombée dans le fond du baril et le fond a fini par céder
Salut, j’espère que tu vas bien
Ceci est une histoire vraie, seuls les noms ont été changés pour plus de discrétion.
À l’été 2006, Danielle et Doris habitaient un modeste appartement semi-sous-sol à Montréal. En juillet, une pluie diluvienne frappa la région. L’eau a envahi l’appartement des deux amoureuses. C’était le déluge. Il y avait de l’eau à la grandeur de leur appartement, deux pieds d’eau absolument partout et la pluie ne donnait aucun signe d’apaisement. L’eau entrait par les interstices des fenêtres et des portes. Rien ne semblait pouvoir l’arrêter. Les deux femmes ont essayé d’enlever l’eau avec des seaux et de la verser dans les toilettes. Rien n’y faisait.
Soudainement, la situation s’empira, l’eau des toilettes se mit à déborder sans fin, contaminant l’appartement d’une eau usée et nauséabonde.
Danielle téléphona au propriétaire, celui-ci répondit qu’il était occupé et qu’il s’en allait souper avec sa maman. (Ça ne s’invente pas) Alors Danielle « pêta sa coche » au téléphone et finalement le propriétaire s’est mis en route vers l’appartement sinistré.
Doris téléphona aux assurances, l’assureur leur ordonna d’évacuer.
Entre-temps, la voisine de Danielle et Doris, une femme sourde-muette, sonna à la porte. Elle avait écrit sur un papier qu’elle avait besoin d’aide, de téléphoner à son propriétaire et à son garçon. Les deux femmes sont allées chez la voisine, elles ont récupéré son chien, fait les appels téléphoniques et sorti tous les tapis mouillés de la maison.
De retour dans leur appartement, étrange mais vrai, la pluie avait enfin cessé et l’eau dans l’appartement avait disparu sous le plancher. Doris s’est mise en quête de trouver un hôtel où aller habiter pour les prochains mois. Elle en a trouvé un dans Côte-des-Neiges. Alors, elles ont empaqueté leurs vêtements, y compris leurs vêtements d’hiver, quelques articles personnels et elles sont parties.
Pendant ce temps, un déménageur envoyé par la compagnie d’assurance a empaqueté les meubles et biens personnels des deux femmes et a mis tout ça en storage.
L’appartement fut nettoyé, décontaminé et rénové au complet.
Tout le monde était énervé, Danielle, Doris, le propriétaire et l’agent d’assurance. Tout le monde levait le ton et personne n’était poli avec personne. Situation très pénible.
Les deux femmes sont revenues dans leur appartement le 24 décembre. Oui, tu as bien lu.
Danielle s’est dit que c’était le pire été de toute sa vie.
Elle n’avait rien vu, l’été 2007, son épouse Doris est décédée.
Bonne fin de semaine
Denise
