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Petit, medium, large
Salut, j’espère que tu vas bien?
Je voudrais dénoncer cette façon d’étiqueter les vêtements, puisqu’elle est souvent erronée et aléatoire.
Si on superpose un vêtement étiqueté large sur un autre vêtement large, mais acheté dans deux différents magasins, les tailles ne correspondent pas. La même chose, si on achète les vêtements dans des villes différentes. Pire encore dans différents pays.
Récemment, j’ai fait l’expérience suivante: je m’achète un short en jean bleu, dans une grande surface. Je l’aime bien, il me fait bien. Trois semaines plus tard, je retourne dans le même magasin pour acheter le même short en jean, mais de couleur noire. Je ne l’essaye pas, puisque c’est le même magasin, la même taille, la même marque et que je sais qu’il m’ira bien. Eh bien, non. Le noir était plus petit, même si l’étiquette annonçait la même grandeur que le jean bleu. Surprise. J’ai superposé les deux vêtements, l’un sur l’autre et le short noir avait un pouce plus petit que le bleu. Il m’a fallu le retourner au magasin et ils n’avaient pas de taille plus grande.
Au Moyen âge, en Europe, si un marchand de vêtement avait fait ça, il aurait été puni d’une peine de prison. Oui, tu as bien lu la prison, puisque les tailles des vêtements avaient été mesurés selon la taille du roi. Si le roi portait du large, eh bien cela se traduisait avec une certaine mesure en centimètres, pas plus, ni moins, c’était la loi. Si quelqu’un dérogeait à la loi, il était puni.
Bon, je ne suis pas aussi radicale, mais j’aimerais bien que les tailles soient les mêmes d’une façon universelle, de cette façon, cela éliminerait beaucoup d’inconvénients.
Je termine mon petit-déjeuner, il est cinq heure.
Je me mets au travail pour les toutes dernières corrections de mon deuxième roman. Il s’en va au service d’imprimerie demain vendredi le 20 février 2026. Enfin. J’ai hâte de le tenir dans mes mains, de l’admirer, de le soupeser, d’ouvrir ses pages de sentir l’odeur de l’encre, de regarder la couverture et voir mon nom comme autrice. Tu ne peux pas imaginer de ce c’est ce « feeling », c’est vraiment merveilleux…
Denise
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La recette pour écrire une Saga
Salut, j’espère tu vas bien?
Je suis vraiment admirative des autrices et auteurs qui écrivent des sagas. En premier lieu, tu dois comprendre qu’écrire un roman peut prendre d’un an et demi à deux ans, parfois plus. Alors, l’auteur a la même histoire en tête pendant tout ce temps. S’il décide d’écrire un tome deux, il doit à nouveau plonger dans cet univers qui l’habite depuis déjà, mettons deux ans. Du moins en partie. Il doit rebâtir une intrigue avec les mêmes personnages, pas tous, on s’entend et faire évoluer des personnages qu’il connaît bien. Alors, nous parlons ici, probablement, d’un autre, deux ans et plus s’il y a un tome trois.
Comme il faut calculer les périodes de corrections et les périodes d’attentes avant que l’éditeur accepte le tout, il peut facilement s’écouler une autre année. Nous en sommes à cinq ans, peut-être six. Ça peut, selon moi, virer à l’obsession 😉 une belle obsession quand même.
Personnellement, au moment où je t’écris, j’en serais incapable. Quand je termine un roman, je suis contente et j’aime bien, me le sortir de la tête et passer à autre chose. C’est comme ça.
Si un jour, je me décidais pour ce genre d’aventure, j’écrirais toute la saga. Mettons les trois livres, avant de la présenter à un éditeur. Je ne voudrais pas être aux prises avec des échéanciers, genre: « Mme Lessard, j’ai besoin de votre troisième tome dans cinq mois. » Ça me rendrait folle.
Voici ce qu’en dit Lucie Castel, autrice et formatrice éditée à l’international, qui a écrit une saga:
» Il faut faire évoluer l’histoire par tome et la faire évoluer sur l’entièreté de la saga. De plus, il ne faut pas se retrouver avec toutes les intrigues importantes au troisième tome. Il faut faire comme un deuil d’un tome à l’autre. Se permettre une période de transition entre les tomes. Il ne faut surtout pas se lasser. Écrire est un don de soi et demande beaucoup d’énergie. Il faut tenir sur le long terme. »
Mon deuxième roman sortira au printemps de cette année 2026. J’ai tellement hâte, si tu savais.
Je te ferai connaître la date ultérieurement.
Tant qu’à mon troisième roman, les recherches sont complétées, le synopsis est écrit, le prologue est écrit, les personnages sont créés et les endroits où va se passer l’action est déjà établi. J’ai commencé la découpe de mon roman chapitre par chapitre, scène par scène. J’ai 18 chapitres de découpé. Je crois bien qu’il y aura 30 chapitres en tout.
Ce travail est sur pause pour le moment, il y a de la maladie grave dans ma petite famille et c’est la priorité.
Bonne journée,
Denise
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La route du manuscrit chez l’éditeur
Salut, j’espère que tu vas bien?
Bon, tu t’es surement posé la question suivante: Qu’est-ce qui arrive à mon manuscrit, une fois rendu à la maison d’édition. Voici son parcours. Tout d’abord, il arrive au service des manuscrits. C’est là que la lettre d’accompagnement que j’ai joint à mon manuscrit sera lue et les premières pages de mon roman vont être lue également. Hum, ça commence bien.
Il va sans dire, que c’est au service des manuscrits que la décision se prendra, à savoir si mon manuscrit méritera une lecture plus approfondie ou pas. C’est la première étape à passer.
Bon, maintenant mon manuscrit sera soumis à des lecteurs professionnels, qui en feront des fiches de lecture, qui résumeront le roman s’il a du potentiel. Mon manuscrit aura franchi la deuxième étape à ce stade. C’est délicat.
À présent, en lisant les fiches de lectures, l’éditeur va décider, s’il a le désir de lire lui-même mon roman. C’est l’étape trois. Une étape extrêmement importante. Cette lecture confirmera ce qui avait été mis de l’avant par les fiches de lecture. L’éditeur va décider si mon manuscrit s’inscrira dans la ligne éditoriale de sa maison d’édition. Mon manuscrit aura à présent franchi l’étape trois. Attends! sois patient.
L’éditeur va à présent demander des avis complémentaires et demander à deux autres personnes de lire mon roman. Ça, c’est l’étape quatre.
Ici, on parle du fait que mon manuscrit aura reçu un oui, unamine de la part des lecteurs, de l’éditeur et du directeur de la collection. Ils l’auront tous lu. Wow! L’étape cinq aura été franchi.
Bon, ça y est, tu penses que mon roman sera édité! Pas tout de suite, il y a encore des étapes à franchir.
Et c’est là que mon roman sera soumis au comité de lecture. C’est l’ultime étape à franchir.
Supposons que mon roman soit retenu (ce que je souhaite du plus profond de mon cœur), l’éditeur va m’appeler pour me dire que mon roman a été retenu.
Ce sera le temps de fêter…
Le lendemain, je me remettrai de la fiesta… Trop de champagne…
L’éditeur me renverra mon manuscrit avec pleins de commentaires et me demandera de faire certains changements. Alors, j’aurai du pain sur la planche. Je te demanderai si tu n’aurais pas des comprimés contre le mal de tête. Je ne saurai pas si c’est l’effet du champagne ou l’effet « de la grosse tête » à la perspective que l’on va me publier. (Ceci est un rêve)
Dans la réalité, je n’ai pas reçu de nouvelles de la dernière maison d’édition, j’attends avec toi depuis le début du mois d’août. Je t’en donnerai des nouvelles. Je te rappelle que l’attente est de six mois en général, sept à cause des vacances d’été, huit, à cause des vacances de Noël…
Bonne journée,
Denise
P.S.: J’ai envoyé mon deuxième roman à cinq maisons d’édition.
P.S.: Les idées émises dans ce blogue m’ont été inspirées par Cécile Henneroles, autrice et formatrice.
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Les expressions que je déteste, lis-ça
Salut, tu vas bien?
Je n’aime pas les expressions suivantes: je me bats contre mon cancer.
Premièrement, je ne me bats pas, je subis le cancer. C’est une maladie.
Deuxièmement, ce n’est pas mon cancer, c’est le cancer. Pourquoi cet adjectif possessif.
La prochaine expression est la pire à mes yeux: elle a perdu son combat contre son cancer.
Qu’est-ce que c’est que cette façon de parler? Comme si la patiente était une « looser, une perdante ». Je déteste cette expression. Elle n’a rien perdu. Elle est morte.
Tu as gagné ton combat contre le cancer.
Donc quoi? Suis-je meilleure que l’autre qui l’a perdu? Non, j’ai eu de la chance. J’ai été soignée à temps. Je suis vivante.
Je suis en rémission: ça aussi ça me dérange. Comme je suis catholique, la seule rémission que je connaisse, c’est la rémission des péchés. Ai-je commis un péché? Non, j’ai eu un cancer. Donc, je n’ai pas été en rémission. Je suis guérie, c’est tout.
Parlons maintenant de la mort:
Elle est partie si vite: elle n’est pas partie nulle part, elle est morte.
Elle est disparue: elle n’est pas disparue, elle est morte
Elle s’est éteinte. Était-elle allumée? Non, elle est morte
Autre expression qui me fatigue:
Elle fait son deuil de sa relation avec son mari, elle a divorcée. La personne avec qui elle était en relation n’est pas morte. Donc, elle ne fait pas son deuil, elle a mis fin à une relation et reprends sa vie en main.
Elle fait son deuil de sa maison! Elle a tout simplement vendu sa maison pour continuer sa vie ailleurs, personne n’est mort.
Je sais de quoi je parle, j’ai eu le cancer et j’ai vécu des deuils.
Ça m’a vraiment fait du bien de te parler de tout ça. Il fallait que ça sorte.
Bonne journée
Denise
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Les mots, la mort
Salut, j’espère que tu vas bien.
Ce matin, un sujet sérieux, la mort et les mots pour en parler. À plusieurs reprises dans ma vie, j’ai vu des morts, pas des corps, pas des restes, pas des dépouilles, mais bien des morts. Tu vois ce que je veux dire.
J’ai entendu toutes sortes d’expressions: il est parti, il n’est pas parti, il est mort. Il nous a quittés, il ne nous a pas quittés, il est mort. Le disparu, il n’est pas disparu, il est mort.
Dans le domaine chirurgical où j’ai évolué pendant 25 ans, j’ai entendu: on le perd. On ne le perd pas, il est en train de mourir. Quand le patient meurt, officiellement il déclaré mort par la phrase suivante: heure de la mort… L’heure est mentionnée et quelqu’un l’écrit. Oui, il est important de noter l’heure de la mort dans le dossier. Puis, généralement, un silence s’ensuit, comme pour faire écho à la mort.
Remarque: l’heure de la naissance d’un être humain a été écrite, l’heure de sa mort a été écrite également.
J’ai aussi entendu, c’est la fin, il est fini, c’est fini. Traduction, il se meurt, il est mourant, il est mort.
Dans les salons funéraires, j’ai entendu, paix à son âme, il est parti dignement, il n’a pas souffert, il est mieux là où il est. Vraiment? Pour savoir, il faut expérimenter. « L’humain ne sait pas ce qu’est la mort. »
Beaucoup de personnes ne veulent pas utiliser le mot mort, c’est pourtant le mot que tout le monde comprend.
La phrase entre guillemets n’est pas de moi.
Bonne journée
Denise
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Philosophie à 4 sous
Salut, j’espère que tu vas bien.
Comment justifier la présence du mal dans le monde? Là, je t’ai eu, c’est la grande question que je me pose ce matin. Personnellement, je ne le sais pas. Il faut donc se retourner vers les philosophes pour trouver un début de réponse.
« Si le monde est en effet l’œuvre d’un Dieu bon et puissant, quel statut assigner au mal? »
Selon les théologiens: « le mal en fait n’est pas » c’est la « privation du bien. »
« Le mal a deux aspects: actif ou passif, péché ou souffrance. »
« Toutes les religions, tous les peuples ont les mêmes interdits: Tuer, voler, mutiler, faire souffrir, mentir. Tout cela vise à réduire le mal. »
Selon Bouddha: Celui-ci « n’oppose pas le bien et le mal, mais ce qui est bon pour, ce qui est profitable, à ce qui est mauvais pour, et non profitable. »
Selon Platon: « nul ne fait le mal volontairement. »
Je ne sais pas qui a dit ça: « Il est impossible de triompher du mal, car le mal est indestructible. »
Je me souviens, lorsque j’étais une enfant et que maman voyait un corbillard dans une funéraille, elle me disait: « Ses troubles sont finis. » C’était pour me dire qu’il n’a plus mal, qu’il était délivré de la souffrance.
Ce que je me demande souvent, pourquoi, on entend toujours parler du mal à la télé. Les guerres, les meurtres, les incendies criminels, les viols, les vols, les abus de toute sorte. Et lorsque que vient le temps des commerciaux, on entre carrément dans le monde des mensonges. Ils promettent toutes sortes de choses que les produits de nous donne pas.
Je dois maintenant te mentionner les réseaux sociaux qui sont malheureusement truffés de calomnies. Ces lettres anonymes qui détruisent des réputations.
Eh oui, le mal existe malheureusement.
Pour en revenir à ma réalité, ici et maintenant, ce matin, l’espoir renaît dans mon coeur.
Les phrases entre guillemets, ne viennent pas de moi.
Bonne fin de semaine
Denise
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Le Courage
Salut, j’espère que tu vas bien!
Ce matin, j’avais envie de te parler de mon roman préféré: Robinson Crusoé de Daniel Defoe. Ce roman a été écrit en 1719. J’ai eu le plaisir de découvrir ce roman à l’école secondaire, car notre professeur de français nous a demandé de le lire pour en étudier les tournures de phrases et le passé simple.
J’ai savouré ce roman avec tellement de plaisir, c’est incroyable. D’ailleurs, je l’ai relu à différentes étapes de ma vie et à différents âges et j’y puise toujours quelque chose de nouveau et d’intéressant. Évidemment, j’en ai encore une copie dans ma bibliothèque. Je l’ai probablement lu au moins cinq fois, peut-être plus.
J’ai vraiment admiré la débrouillardise de Robinson. Non seulement il survit, mais à force de travail et d’acharnement, il s’est installé « confortablement ». Il a chassé, il a élevé des chèvres, il a cultivé, il fait la cueillette de raisins, d’oranges, de citrons, il a fait du pain, du beurre. J’ai aimé le fait qu’il notait tout, répertoriait tout et classait constamment. (Je note, je classe et je fais des listes)
Ce roman a fait l’apologie à la solitude, sans que le personnage devienne fou. Il a passé 28 ans, deux mois et dix-neuf jours sur son île. Il tenait un calendrier.
Son amour pour les animaux m’a également ému, il a un chien, trois chats et un perroquet nommé Poll.
J’ai un chat.
Le fait aussi que Robinson est un homme ordinaire à qui il arrive une histoire extraordinaire m’a plu. Les différentes transformations que le personnage vit m’ont par ailleurs impressionnées.
J’ai oblitéré les 70 premières pages de mon esprit, j’avais trop hâte d’arriver dans l’île. Fait à noter, il n’a pas donné de nom à son île.
Son île était-elle sa prison ou son havre de paix, son nouveau pays?
Je n’arrive pas à imaginer les sentiments de ce héros au moment où il a quitté son île.
Je sais qu’il y a une deuxième partie à ce roman dans laquelle le héros parcours le monde, je l’ai déjà lu, mais je ne l’ai pas apprécié. Moi, c’est juste la partie quand il est sur son île et seul, même pas la partie dans laquelle il est avec Vendredi. Juste lui et son île.
Bonne journée,
Denise
P.S.: J’écris des articels, parce que j’ai besoin de me changer les idées, en ces temps difficiles.

L’arrivée… 
Chez lui… 
Récupération du matériel sur le bateau naufragé… 
Son look… -
Il m’a vraiment tenu occuper
Salut, j’espère que tu vas bien.
Revenons un peur en arrière, sit tu veux bien: au mois d’août 2024, j’étais occupée à créer des personnages pour mon deuxième roman. J’en avais créé sept jusqu’à maintenant. J’ai pris mon temps. J’ai d’abord créé mon personnage principal. Au même moment, j’étais occupée à la campagne de marketing de mon premier roman. Donc, mon personnage était seul dans ma tête et il m’a dit qu’il s’ennuyait.
Alors, je lui ai créé une petite sœur. Elle a une différence d’âge assez marquée avec lui et il l’adore. Bon alors mon personnage m’a laissé tranquille, tout occupé à connaître sa sœur, pendant que moi, je m’occupais d’organiser le lancement pour mon premier roman.
Mon personnage devenait adulte dans ma tête et il s’ennuyait. Alors, je lui ai créé une fiancée. Ah comme il était heureux. Nous étions à présent en septembre.
Il était si heureux qu’il voulait en parler à son père. Alors, j’ai créé son père. Ce qui m’a donné le temps de préparer ma séance de dédicaces de mon premier roman.
Il voulait en parler avec sa gouvernante également. Celle qui l’a élevée. Alors, j’ai créé un autre personnage. Puis j’ai créé son grand-père avec qui il s’entend si bien.
Puis, mon personnage, m’a confié qu’il avait un ennemi juré. Alors, j’ai créé son ennemi. Cela m’a demandé beaucoup de temps et d’énergie. J’ai dû le laisser décanter et le reprendre à plusieurs reprises et cela a duré jusqu’au début d’octobre. Ce personnage sombre m’a dégoûté et j’avais hâte de passer à autre chose… C’était lourd, mais nécessaire.
Je me suis dit que mon personnage principal avait droit au bonheur et j’ai voulu lui créer une épouse et… je n’y arrivais pas… curieux… alors, j’ai laissé décanter l’idée pendant une semaine… le déblocage est arrivée. J’ai le personnage dans ma tête, je connais son passé et je sais où mon personnage principal l’a rencontré et dans quelle circonstance, l’année, le lieu, tout quoi… je suis heureuse. Il ne reste plus qu’à bâtir son épouse dans le détail…
J’ai trouvé ça extrêmement curieux que le personnage principal de mon deuxième roman me guide intérieurement dans la création des différents protagonistes de sa vie.
Bonne journée
Denise

Je l’ai écouté et ça lui a fait tellement plaisir -
St-Valentin
Salut, j’espère que tu vas bien.
Quand j’étais adolescente, mes parents me permettaient d’inviter tous mes amis à la maison. C’était vraiment chouette. Ils m’avaient également permis de faire un party de St-Valentin à la maison. J’étais très contente. De plus, je pouvais servir des boissons gazeuses et des friandises à mes amis. Eh oui, à cette époque, nous ne buvions pas de boissons alcoolisées. De plus, il était interdit de fumer. Je fumais en cachette à l’extérieur de la maison.
Bon, revenons-en au party. Mes parents étaient sortis faire des courses ce soir-là. Pendant ce temps, le party battait son plein. Musique, danse et jeux. Tout le monde était de bonne humeur et nous nous amusions. Normalement, à cette époque, nous les adolescents, on se couchait très tôt. Alors, ce soir-là, nous avions eu la permission de veiller tard, je crois bien, jusqu’à minuit. C’était vraiment exceptionnel et nous l’avons vraiment apprécié.
À un moment donné, vers vingt-deux heures trente, ça sonne à la porte d’entrée. Je vais ouvrir. C’était M. G. (je ne mentionne pas son nom) le père de Nicole G., mon amie qui était au party. Il me donne un petit sac en papier brun et il me dit: « Tu donneras ça à Nicole » et il s’en va. Étrange.
Je donne le sac à Nicole, elle l’ouvre et elle dit: « Oh, il faut que je m’en aille » Nous voulions tous savoir ce qu’il y avait dans le sac. Eh bien, c’était son pyjama. Nous avons ri de bon coeur.
Ce fut un party mémorable.
Bonne journée
Denise
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Le hasard n’existe pas…
Salut, tu vas bien?
Au début des années 80, je crois, une amie m’a conseillé de lire le livre: Le hasard n’existe pas. J’étais curieuse, j’ai acheté le livre, je l’ai apporté au travail, j’en ai lu quelques lignes quand tout à coup…une compagne de travail me dit: » Oh justement, je voulais le lire. » N’écoutant que mon grand coeur, je lui ai prêté mon livre… Quelques mois plus tard, elle ne travaillais plus avec moi et elle ne m’a jamais rapporté mon livre.
Je l’ai acheté le livre à nouveau et à peu près le même scénario est arrivé pour la deuxième fois, mais avec une autre compagne. J’étais frustrée…
Ne dis-t-on pas que « la folie est de faire la même deux fois… ou était-ce trois, et espérer un résultat différent. » Alors, vive la vie, vie la folie.
Les années ont passées et j’ai acheté le livre pour le donner en cadeau à une amie. Nous sommes maintenant en 2026, je n’ai toujours pas racheté le livre et je ne l’ai toujours pas lu. (Après l’avoir acheté 3 fois, tu me suis?…)
Est-ce donc vrai que le hasard n’existe pas, je ne pourrais pas te le dire car JE N’AI PAS LU LE LIVRE.
Ceci est malheureusement une histoire vraie. Peut-être le lirai-je un jour au hasard de ma route…
Côté café, une belle découverte: « une création Barista: Limihna. Saveur de lime et de menthe associé à des Arabicas doux et fruités, un mélange typique des tropiques qui révèle une douce note citronnée ainsi qu’une touche amère. »
Bonne fin de journée
Denise

Le livre que je n’ai pas lu
