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La plume à la main
  • Je dois te donner de mes nouvelles

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    En ce moment, je travaille à la préparation de mon troisième roman. Mais, ça, tu le sais déjà. En découpant mes chapitres, j’ai décidé d’en enlever trois. Oui, tu as bien lu trois chapitres en entier, mais ils seront remplacés par trois chapitres plus pertinents qui feront mieux avancer l’histoire. J’ai travaillé sur ces trois nouveaux chapitres la semaine dernière.

    De plus, j’ai changé la façon dont mon roman se terminera. Succinctement, je garde le dernier chapitre, cependant j’ai remplacé la tournure d’un évènement qui viendra clore toute cette histoire.

    Voici la révélation à propos de mon futur livre. Le genre littéraire: un roman de « hard science-fiction ». Mais, tu me connais, il va y avoir une histoire d’amour et une obsession assez tordue.

    En ce qui a trait à l’obsession décrite dans le roman, si tu es amateur de drame psychologique, tu seras servi. (Dans tes dents Freud)

    Alors, ne te dis pas: moi, je n’aime pas la science-fiction, (tu as droit), mais aborde mon nouveau roman comme une aventure assez improbable. Je te ferai passer un bon moment, promis.

    Si tu es un amateur de hard S-F, tu pourras y lire des détails de techniques médicales et biologiques du futur. Certaines de ces techniques existent à l’heure actuelle, mais elles n’ont jamais été utilisées ensemble. Je les ai assemblées dans un but très précis dans mon roman.

    Les terminologies dans mon livre: un régal du genre.

    Concrètement, un roman comprend souvent un mélange de genres littéraires. Cependant, comme il faut bien le classer dans une catégorie bien spécifique, ne fût-ce que pour que tout le monde s’y retrouve à la librairie ou à la bibliothèque, le genre le plus évident l’emporte.

    Bonne journée,

    Denise

  • Comment écrire un roman vraiment professionnel?

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Comme le titre qui coiffe ce billet l’indique, écrire d’une façon professionnelle est un bien grand défi, mais il y a des méthodes pour y arriver.

    Parmi ces méthodes, je dois te citer le fil conducteur. Tout le long du roman, moi, l’autrice, je te guide d’une manière implacable à travers mon histoire. Puis, les paragraphes s’enchaînent avec une logique que tu ne peux pas percevoir, grâce à une logique, comme une transition invisible. Je dois te dire que je conduis le rythme grâce à la longueur des phrases, tantôt longues, tantôt courtes, comme pour maintenir la tension ou la libérer. C’est comme de la musique.

    Puis vient le travail chirurgical:

    J’enlève les répétitions, les phrases trop longues, les phrases passives, les phrases impersonnelles. Je remplace les mots faibles, par des mots forts, plus précis. J’enlève les verbes pauvres, par des verbes qui décrivent mieux. J’essaie de ne pas trop employer des mots rares, je ne veux pas que tu fasses un travail de recherche en lisant mon roman. Je veux que tu te détendes. J’enlève quelques régionalismes, ici nous dirions des québécismes. Je ne les enlève pas tous, mais il y a une différence entre farcir et saupoudrer. J’enlève les abréviations. Si jamais j’utilise des citations, je les mets entre guillemets et je mentionne l’auteur.

    J’utilise la méthode « Show don’t tell », qui veut dire « ne nous raconte pas la scène, décris-la nous. » Exemple: Pierre est en colère. Sera remplacé par Pierre, d’un geste impulsif s’empare du vase et le lance sur le mur. Il fait les cent pas. Il serre les poings, il respire d’une façon saccadée. Sa mâchoire est contractée, une rougeur monte jusqu’à ses tempes, ses sourcils sont plissés, ses yeux sont luisants, il fixe le vide.

    Je dois avoir une syntaxe impeccable dans mon texte,doit contenir une excellente ponctuation et une orthographe parfaite.

    De plus, je dois adapter mon texte selon les codes du genre littéraire. Exemple : la science-fiction, thriller ou roman à l’eau de rose, n’utilisent pas les mêmes niveaux d’écriture.

    Je dois également avoir une profondeur avec des bases factuelles solides. Cela s’obtient avec beaucoup, beaucoup de recherches en amont de l’écriture.

    Au final, le roman, quand tu le lis, doit paraître à tes yeux d’une simplicité désarmante.

    Tout ça s’acquiert par un premier jet d’écriture du roman au complet. La correction du premier jet. La réécriture du roman au complet en appliquant les corrections. Ce qui me donne mon deuxième jet. Relecture et correction du deuxième jet, ce qui me donne mon troisième jet: c’est-à-dire, mon jet final. Mon roman.

    Bonne journée,

    Denise

  • L’Halloween quand j’étais enfant

    Salut, j’espère que tu vas bien

    L’Halloween était pour moi la deuxième fête la plus importante de l’année, après Noël. C’était typiquement une fête d’enfant. Maman achetait toujours beaucoup de bonbons pour donner aux autres enfants quand ils sonnaient à notre porte. Papa achetait une citrouille. Il coupait un couvercle sur le dessus et il vidait tout l’intérieur qu’il jetait sur un journal. À l’aide d’un plus petit couteau, il découpait les ouvertures pour les yeux, le nez et le sourire dans lequel il manquait des dents. C’était réellement bien fait. Nous étions assis autour de la table pour le regarder faire et il nous expliquait ce qu’il faisait en souriant et en nous taquinant. Mon Dieu que j’aimais ce moment si particulier. Mon père nous adorait et il faisait tout pour nous amuser. Puis venait la chandelle qu’il plaçait à l’intérieur de la citrouille. La citrouille était ensuite exposée à la fenêtre du salon à l’avant de la maison. Il mettait une pile de livres sur une petite table, puis il mettait la citrouille dessus. Il me demandait de sortir avec mon petit frère André pour voir si on la voyait bien de l’extérieur. Aussitôt qu’il faisait noir, il allumait la chandelle. Moment magique. J’ai longtemps pensé que c’était lui qui avait inventé tout ça pour nous, puis j’ai enfin posé la question. Il m’a tout expliqué patiemment, y compris l’historique de cette tradition.

    Nous faisions nos costumes d’Halloween nous-mêmes. Maman nous aidait. André et moi, on prévoyait toujours au moins un mois à l’avance comment on se déguiserait. La planification était aussi excitante que la journée même. Notre mère achetait de petits masques et c’est tout, le reste était fait maison. Jamais le même costume d’une année à l’autre. Inconcevable.

    Nous partions déguisés, l’excitation à son maximum, avec un gros sac pour aller récolter des bonbons chez tous les voisins de la rue. Mon Dieu que j’aimais ça. On sonnait à toutes les portes des deux côtés de la rue et à tous les étages sur lesquels il y avait des décorations. Presque tout le monde avait des enfants sur la rue De Lanaudière et il y avait une foule dehors. C’était tellement beau de voir les décorations, les enfants déguisés, certains accompagnés de leurs parents.

    En revenant de notre récolte, fatigués et heureux, les joues remplies de bonbons, c’était à notre tour de répondre à la porte pour en donner aux autres, tant qu’il y en avait. On en mangeait tant que nous étions tout excités à cause de tout ce sucre. Nous nous couchions tôt, la tête remplie des nombreux personnages que nous avions rencontrés dehors. Comme j’étais heureuse ! Nous avions hâte au lendemain pour comparer les genres de bonbons que nous avions récoltés.

    Joyeux Halloween,

    Denise

  • Je ne regrette rien

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Non, je n’ai aucun regret. Cela peut te paraître surprenant, mais je vis de cette façon. Avoir des regrets,, c’est se dire que: « J’aurais donc dû agir autrement. » Eh bien, c’est impossible. Avoir des regrets, c’est se juger. Regarder en arrière et se dire: « J’étais donc imbécile d’avoir agi ainsi. » Comment pourrais-je, du haut de mes soixante-douze ans, juger la petite Denise de 15 ou 16 ans qui était innocente et qui ne connaissait rien à la vie, au sortir d’une adolescence difficile ? Les hormones ne m’ont pas épargnée, j’ai eu mon lot de misère. Je ne me comprenais pas et j’étais loin de comprendre les autres.

    Comment la jeune femme que je suis devenue a réagi à l’amour, lorsque celui-ci a croisé son chemin ? J’y ai cru. J’ai cru cette personne, je voulais tellement aimer et être aimé. Alors, encore une fois, je te le dis, je ne me juge pas. Je manquais d’expérience et j’ai suivi un chemin, qui était le mien. La joie, la folie, le bonheur, la rupture amoureuse douloureuse, le malheur. Tout cela faisait partie de mon chemin. Quand je regarde cette première expérience, je me dis que j’ai fait ce que j’avais à faire, c’est-à-dire: j’ai tout donné.

    Puis, j’ai guéri de cette histoire d’amour et j’étais prête à nouveau à aimer et à être aimée. Certaines personnes appellent ça « des erreurs du passé ». Ce ne sont pas des erreurs, ce sont tout simplement des expériences que j’ai vécues avec « les moyens du bord ». Je t’explique: ce que j’ai vécu, je l’ai vécu avec les connaissances que j’avais à l’époque et avec les contraintes de la société de cette époque. Maintenant, je possède plus connaissances et plus d’expérience, c’est tout. Je n’ai pas à me juger de mes comportements antérieurs. La jeune Denise n’était pas idiote, elle était juste pas assez informée, et c’est correct.

    Se juger, c’est se faire mal. Alors, je ne le fais pas, ça. Je suis moi-même ma meilleure amie, je me traite avec déférence et politesse, je m’apprécie, je me fais confiance, je me complimente et prends soin de moi.

    Il y a une chanson d’Édith Piaf qui décrit bien mon état d’âme:

    « Non, rien de rien, non, je ne regrette rien, tout le bien qu’on m’a fait, tout le mal, tout ça m’est bien égal. »

    Je crois que cela pourrait être écrit derrière le signet que mes proches feront à mes funérailles. En parlant de cela, certaines personnes veulent être enterrées, d’autres veulent être incinérées, moi, je veux être embouteillé. 😉

    Bonne journée

    Denise

  • Coupure de 20% dans le salaire des employés de l’État.

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Habituellement, je ne parle pas de politique, mais là je tiens à dénoncer cette injustice.

    « En 1983, le gouvernement du Parti québécois, dirigé par René Lévesque, a imposé une coupure de 20% sur le salaire des employés de l’État.

    En pleine récession économique, le gouvernement fait face à un déficit financier. Le gouvernement ne s’entend pas avec les syndicats, il choisit de légiférer. Il adopte la loi 70 à la fin de 1982. Cette loi décrète de force la diminution salariale de 20% pour les employés de l’État.

    Face à la grève des enseignements qui s’ensuit, le gouvernement adopte en 1983 la « loi matraque ». Celle-ci suspend le droit de grève, impose de lourdes amendes et menace les grévistes de congédiment sans droit de recours. »

    Cet article ne vient pas de moi.

    En tant qu’employé de l’État, je n’ai jamais rattrapé cette perte immense de salaire. Je te rappelle que je me suis retraité en 2008. Cette façon sauvage d’agir a hypothéqué ma retraite le restant de mes jours.

    Ça m’a fait du bien de t’en parler, puisque personne ne parle plus jamais de ça. Un phénomène qui affecte mon quotidien et celui de milliers de Québécois.

    Bonne journée

    Denise

  • S’ouvrir aux opportunités

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Comment je fais pour m’ouvrir aux opportunités ? Ma réponse va te sembler étrange: je me prépare. Tu me diras, mais comment, puisque tu ignores ce qui va arriver ? C’est justement, je considère les opportunités comme une nouvelle aventure dans ma vie. Je t’explique: si tu as envie de faire un voyage à l’étranger, tu vas le planifier: passeport, argent, informations diverses, réservations etc.

    Je fais la même chose avec ma vie. Si je veux publier un roman, je m’y prépare. Je l’écris, je le corrige, je fais un lancement, une séance de dédicace, je le mets en consignation. Tu vois le topo.

    Si je reçois de la visite pour souper, je m’organise, je fais les courses pour la bouffe, je cuisine, je fais le ménage, je monte la table.

    Il en irait de même si je voulais rencontrer quelqu’un. Je m’y préparerais mentalement, psychologiquement et physiquement. Je ferais de la place dans mon cœur à ce moment-là. Je crois que toute opportunité qui se présente dans ma vie, n’est pas là par hasard. Le hasard n’existe pas, les opportunités oui. Alors, il vaut mieux s’organiser que passer à côté.

    Bonne journée,

    Denise

  • Je chéris ce moment

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Hier soir j’ai eu le grand plaisir d’aller souper au restaurant avec quatre amis. Le plaisir que l’on a eu était unique. Ça faisait longtemps que l’on ne s’était pas vu, et la fois d’avant c’était dans des circonstances très tristes (funérailles). Mais là un pur plaisir de rigoler, de se taquiner et de partager un bon repas.

    Tu me diras que tu fais ça souvent. Tant mieux pour toi, j’en suis heureuse.

    C’est pas la fréquence, ni la rareté du moment dont il est question ici, c’est la magie de ce moment. La magie que toutes ces personnes ensemble génèrent. La chaleur humaine qui flottait dans l’air que l’on pouvait presque toucher du doigt. Les sourires, et toutes les autres petites anecdotes de tout un chacun qui nous fait nous connaître mieux, nous reconnaître.

    Nous habitons tous dans des villes différentes et nous avons tous beaucoup d’occupations, mais de suspendre cette réalité pour se réunir, je te dis c’était unique.

    Dans un autre ordre d’idée, tu dois savoir que je travaille sur mon roman ce matin. Je te dis ça, parce que la semaine dernière j’avais mis mes travaux en suspens. En revanche, là, ici et maintenant, aussitôt que je finis ce billet, je m’y mets.

    Bonne journée

    Denise

  • Il a vieilli

    Salut, tu vas bien?

    Le personnage dans mon livre a vieilli. De l’âge adulte, il a franchi le cap du début de vieillesse que l’on pourrait appeler « jeune sénior de 60 à 75 ans ». Puis, il a franchi le cap de sénior, ou vieillesse tardive, de 75 à 90 ans. Ce que certains appellent le 3ᵉ âge. Finalement, de 90 à plus, il est considéré grand senior, c’est la longévité ou le 4ᵉ âge. Il est finalement centenaire. »

    Les phrases entre guillemets ne sont pas de moi.

    Je te parle de tout ça, car je me dois d’en tenir compte dans mon récit. Peut-être a-t-il de l’arthrose, une baisse de sa masse musculaire ou ressent-il de la fatigue ? Cela influencera son comportement.

    Il porte des lunettes pour lire, sa mémoire est moins bonne ainsi que son audition. Il a des rides, des tâches pigmentaires, sa peau est plus sèche et manque d’éclat. Son visage s’est relâché au niveau du menton et des côtés du visage. Il a des ridules autour de sa bouche, des plis profonds se sont dessinés sur son front. Ses oreilles sont plus grandes. Il a mal dans le dos, il digère moins bien.

    Mon père, qui a vécu jusqu’à 94 ans, disait : « En vieillissant, on devient la caricature de nous-même. » Je suis tellement d’accord avec lui.

    Comment j’en arrive à une description minutieuse de la vieillesse ? Eh bien, c’est facile, je te rappelle que j’ai 72 ans et que je connais des personnes de 80 ans et plus et je me suis informé en lisant des articles sur le sujet.

    Dans le deuxième jet de mon roman que j’ai écrit à partir du premier jet, j’ai saupoudré ces détails au fur et à mesure de mon récit. Tout ça dans le but de le rendre plus crédible.

    Évidemment vieillir vient avec son cortège de petites et de grandes misères humaines. Maladies, chirurgies, divorce, morts de membres de la famille, veuvage, déménagement. Ça aussi doit être traité avec doigté et influencera mon personnage.

    Bonne journée

    Denise

  • Tu rêves d’écrire?

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    J’ai entendu dire que tu rêves d’écrire un roman. Quelle bonne idée. C’est formidable.

    Mais, tu te retrouves avec le syndrome de l’imposteur. Tu te dis, qui suis-je moi pour oser prétendre écrire un roman ? Je n’ai aucune formation. C’est tellement prétentieux de ma part. Je garderai ça pour moi, je n’en parlerai à personne. Ils vont se moquer de moi.

    Pour commencer, tu n’es pas un imposteur, ôte-toi ça de la tête immédiatement. Si tu as envie d’écrire, c’est parce ce potentiel dort à l’intérieur de toi et ne demande qu’à être éveillé.

    Ensuite, vas-y, va de l’avant, fais-le, mais n’en parle à personne avant que tu ne l’aies fait. De cette façon tu n’auras aucun commentaire de personne qui pourrait te décourager de le faire.

    Tu te dis que tu ignores comment faire. C’est normal puisque tu ne l’as jamais fait. Sais-tu que tous les grands auteurs de ce monde étaient dans la même situation avant de commencer ?

    Si tu veux avoir une méthode d’écriture avant de commencer ton projet, je pourrais te suggérer la méthode « Snowflake » ou « Flocon de neige ». C’est très complet comme explication.

    Autre suggestion, tu pourrais te faire un plan, genre écrire de quoi va parler ton roman. Un synopsis que tu emploieras comme GPS tout au long de ton écriture. Très important de ne pas se perdre en route.

    Un jour, il y a de ça de très nombreuses années, j’ai dit à ma mère que je voulais écrire des romans. Alors elle m’a donné un précieux-conseil maternel que je vais ici partager avec toi: « Si tu as envie d’écrire, écris. » C’est tout, fin du conseil.

    Bonne journée

    Denise

  • Le gueuloir

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Le « gueuloir » est une expression inventée par Gustave Flaubert. Qu’est-ce que c’est: en fait c’est relire son texte à voix haute pour en vérifier la musicalité.

    Le rythme du texte est très intéressant. Comment faire: en agençant des phrases longues et des courtes. La longueur des mots, les structures syllabiques, le nombre de syllabes par groupe de mots influencent la cadence du texte.

    Comment miner le silence ou ralentir la lecture du texte ? Voici, c’est la ponctuation qui s’en occupe. Les points, les virgules et les points de suspension (j’adore les points de suspension) agissent comme des pauses dans la respiration. Ils sont imposés au lecteur pour reprendre son souffle.

    Alors, oui, quand je relis le premier jet de mon roman, je le relis à voix haute, ce qui me permet d’en corriger la musicalité. Si je bute sur un mot, je le change. Si je me sens essoufflée à lire une phrase trop longue, je la change. Si ce que je raconte est dramatique, mais que je ne ressens pas le drame. Je réécris le paragraphe tout entier en y insérant des phrases plus courtes pour en accélérer la lecture, je choisis des mots plus percutants, je rajoute des sentiments, des ressentis dans la bouche de mon personnage. Je resserre le texte. J’utilise mes cinq sens dans la description (enfin, ceux de mon personnage).

    En final, je lui fais faire une crise de nerfs, de larmes, d’angoisse, de découragement et je le fais agir ou pas.

    Bonne journée

    Denise

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J'ai créé ce site pour y présenter mes oeuvres littéraires

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