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La plume à la main
  • Lu quelque part

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Lorsque ton passé t’appelle, ne réponds pas, il n’a rien de nouveau à te dire.

    Note à moi-même: respire

    La Terre est la seule planète où on peut trouver du chocolat, préservons-la.

    Grandiose. Grandis ose.

    Parfois, il ne faut pas tourner la page, il faut carrément changer de vie.

    Ne jamais sous-estimer une personne qui recule d’un pas, c’est peut-être parce qu’elle prend son élan.

    Je ne suis pas têtue, je suis déterminée.

    Défi : je me lève de bonne heure, de bonne humeur et de bonheur.

    Le bonheur, c’est comme du sucre à la crème, si tu en veux, tu t’en fais. Sinon, rends visite à ta grand-mère.

    Quand on a le choix, on est riche

    Le rire, c’est comme les essuie-glaces. Ça ne stoppe pas la pluie, mais ça permet d’avancer.

    Bonne journée

    Denise

    P.S.: Tu auras bien compris que toutes ces pensées ne sont pas de moi.

  • Elle est obsédée

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Le personnage principal de mon troisième roman sur lequel je planche en ce moment est obsédé par un objet qu’elle désire. Elle sait que c’est impossible, mais l’obsession la possède. Inconsciemment, elle ne désire pas réellement l’objet physique, mais plutôt le symbole qu’il incarne. Quand elle voit l’objet de ses désirs, elle ressent un impact presque spirituel. C’est très intense.

    Elle croit qu’elle doit posséder l’objet, alors qu’elle doit simplement l’intégrer mentalement. Elle se sent incomplète sans cet objet. Pour elle, cela représente l’immortalité.

    Elle a déjà en elle les valeurs et l’audace qu’elle accorde à cet objet. Elle pense que son obsession pour cet objet va compenser son vide existentiel. D’une manière inconsciente, elle surestime cet objet.

    Dans son for intérieur, plus l’objet est inaccessible, plus ce sera l’extase, le bonheur, si elle l’obtient. Elle ressent comme une faim et une soif, au sens figuré, devant cet objet convoité. Elle ressent le désir de se fondre avec l’objet convoité, de s’amalgamer avec lui pour atteindre sa plénitude.

    Est-elle en train de perdre son identité ou saura-t-elle intégrer son obsession et trouver le vrai bonheur?

    Tu devras lire mon troisième roman pour trouver la réponse.

    Bonne fin de semaine.

    Denise

  • Espoir et courage

    Salut, tu vas bien?

    C’est quoi au juste l’espoir ? Je crois que c’est supposé qu’il va y avoir de l’amélioration dans une situation. C’est être optimiste. Avoir l’espoir de se sortir d’une situation, c’est penser que la situation sera meilleure.

    Mon père disait toujours qu’il fallait avoir « la capacité d’adaptation ». Il avait raison. Si la situation ne change pas réellement, je dois trouver un moyen de m’y adapter. J’essaie de regarder la situation sous tous les angles. Un peu comme un diamant à plusieurs facettes, ce sont ces multiples facettes qui font que la lumière brille dessus et que les reflets sont magnifiques.

    Je tente de mettre de côté mes contrariétés et j’attends de voir comment la situation va évoluer. La patience n’est pas une de mes qualités. Quand je fais un projet, j’aime avoir le résultat le plus tôt possible. Alors, s’il me faut attendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines, cela ne me plaît pas.

    Si je peux changer quoi que ce soit pour améliorer la situation, je vais tout mettre en œuvre pour y arriver. Alors c’est là que je peux espérer de bons résultats. Je suis une acharnée de travail. Si j’ai besoin d’aide, je vais m’informer et trouver de l’aide.

    S’il faut que j’injecte plus d’argent dans le projet, même si cela me contrarie, je vais le faire, car j’ai l’espoir que c’est juste de cette façon que la situation va s’arranger. Je le fais même si cela semble complètement illogique. En ce qui a trait à l’échec, cela est difficilement envisageable. En réalité, ce n’est pas une option pour moi. Soit je réussis, soit j’apprends.

    Bonne journée

    Denise

  • Parlons écriture, suivi de bonne nouvelle.

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Selon certains professionnels de l’écriture, ne commencez pas un roman avec une conversation entre deux personnages. Ce n’est pas recommandé. Eh bien, si tu as lu mon premier roman: C’est urgent Christ, je commence justement par une conversation. Mais, j’aimerais te faire remarquer qu’avec cette conversation que j’ai placée au début de mon roman, cela te place au cœur de l’action.

    Selon mon avis, c’est correct, car une histoire est une suite d’actions qui amène une autre action.

    Ce que je cherche le plus possible, c’est de t’emmener « dans la tête » de mon personnage principal. Ce qu’il voit, tu le vois, ce qu’il entend, tu l’entends, ce qu’il ressent… enfin, tu vois ce que je veux dire. Je ne veux pas que tu lises l’histoire, je veux te la faire vivre.

    Je sais que tu lis, parce que tu veux une expérience immersive, dans le but de t’évader du quotidien, tu veux passer un bon moment. Je te comprends parce que je suis une lectrice assidue. Quand je lis un roman, je suis sous le contrôle de l’auteur du livre. L’auteur me fait vivre des émotions. Alors, je m’efforce d’en faire autant quand j’écris pour toi.

    Je te respecte, je te donne du crédit, je sais que tu es intelligent. C’est pour ça que je ne te prends pas par la main tout le long de mon roman. Je te fais confiance en ne t’offrant pas trop de détails. Tu sais que derrière tous mes romans, il y a un an de recherches, mais toi, tu n’as pas besoin de connaître la couleur des chaussettes de mon personnage principal pour apprécier l’histoire, même si moi, je la connais.

    Dans un autre ordre d’idée, je voulais également t’entretenir sur l’usage des points d’exclamation. Les experts recommandent de ne pas les utiliser. Ils disent que c’est amateur. C’est à moi de trouver la bonne tournure de phrase pour te surprendre.

    En ce qui a trait aux lettres majuscules dans le texte; chacun sait que cela signifie que la personne crie. Pour ma part, je n’utilise pas du tout cette forme d’écriture.

    Par ailleurs, tu sais qu’il y a plusieurs façons de finir un roman et moi aussi. Le hic, c’est de choisir quand le terminer. Juste après le climax ou quelques chapitres plus loin. Les experts ont différentes opinions là-dessus. Par conséquent, pour ce détail, somme toute important, tu verras mon choix en lisant mon deuxième roman qui s’intitule: Réussir ma vengeance, qui sera sur Amazon à la fin de cette semaine. Bonne nouvelle pour toi.

    Si tu habites Saint-Jean-sur-Richelieu, tu peux acheter mon roman à La Librairie Moderne.

    Bonne journée

    Denise

  • J’ignore si cela t’est déjà arrivé?

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Comme le titre qui coiffe ce billet, j’ignore si cela t’est déjà arrivé d’écouter une chanson et de te dire que les paroles s’adressent directement à toi. Que la chanteuse te parle, parle de ta vie. Moi, si. C’est la chanson d’Anne Murray intitulée « Killing me softly with his words ». Si tu ne la connais pas, ça vaut la peine que tu l’écoutes. Si tu ne comprends pas l’anglais, elle a été traduite en français.

    Pourquoi je te parle de ça, ce matin. Eh bien, c’est juste pour te dire que lorsque j’écris un roman, j’y insère toujours des anecdotes de ma propre vie que je fais vivre à mes personnages. Je suis certaine que lorsque tu lis ces passages, tu ressens les vrais sentiments que j’ai vécus dans ces moments-là. Comme j’écris et que ce sont mes faits vécus à moi, tu as de l’authentique à te mettre sous la dent et ça, c’est précieux. Je ne sais vraiment pas si d’autres auteurs font ça, mais moi, je le fais. Parfois, même en écrivant, je revis la scène, les émotions montent et je pleure, je m’arrête et je revis toute la scène dans ma tête. Occasionnellement, je pleure de joie ; d’autres fois, je pleure parce que la ou les personnes concernées sont décédées. Puis, je me remets au clavier et je continue d’écrire mon roman. Comme je sais que toi, mon lecteur, as besoin d’un nouveau livre pour te changer les idées, alors je m’attèle à la tâche, pour te plaire et t’offrir une bonne distraction.

    Dans mon deuxième roman, j’ai même inséré une anecdote de la vie de mon père. Oui, j’ai osé. Mais, comme il nous l’avait raconté à nous, ses enfants, je me suis permis de le faire vivre à mon personnage principal. Mon père était un conteur né, il nous faisait vivre le moment, nous étions suspendus à ses lèvres et à son sourire. Non seulement il racontait, mais en le racontant, il le revivait, ça paraissait dans ses beaux grands yeux bruns…

    Émotions…

    Je suis revenue pour te saluer, bonne journée,

    Denise

  • La belle vaisselle pour la visite?

    Salut, tu vas bien?

    Quand j’étais une enfant, à la maison, mes parents recevaient de la visite souvent et encore plus dans le temps des fêtes. Alors, ils sortaient la magnifique vaisselle pour la visite, la verrerie en cristal, le sucrier, le beurrier et le pot à lait en argent, la coutellerie en argent, les plats à marinades, une belle nappe et des serviettes de table. Ah oui, j’oubliais les chandeliers et les chandelles. Mon père raffolait des chandelles.

    Alors, moi, j’étais très impressionnée. J’ai donc décidé que dans ma vie d’adulte, à au quotidien, je bois dans des verres en cristal. Je mets toujours une belle nappe et je n’oublie pas les serviettes de table. J’ai un faible pour les serviettes de table. Au quotidien, j’utilise mes ustensiles en argent. J’ai une très splendide coutellerie. Le sucrier, le pot à lait et le beurrier sont en cristal et d’utilisation quotidienne. J’adore monter une belle table. Ça me fait plaisir. Quand je reçois de la visite, parfois, je dresse la table vers 15 h 00 pour m’assurer de ne manquer de rien. Je mets les petits plats dans les grands plats, comme on dit. J’adore faire ça. Chandelles et fleurs, évidemment. Chandelles artificielles, c’est fou, comme elles paraissent vraies. Bouquet de fleurs artificielles également. Complètement mystifié.

    Je me dis que j’ai autant d’importance que mes visiteurs et que je mérite bien une belle table.

    Vas-y, essaie! Juste pour une journée. Choisis un mardi ou un mercredi, c’est encore plus impressionnant. Tu te feras surement demander: « Qu’est-ce qu’on fête? » Voici la réponse: « Seulement le plaisir d’être ensemble. » Je te garantis une charmante soirée.

    Allez, un petit effort, le jeu en vaut la chandelle.

    Ferme la télé, la radio, l’iPad, le portable, l’ordinateur. Choisis une musique de jazz douce. Exemple, Billie Holiday. Baisse un peu l’éclairage.

    Peut-être, habites-tu seule? Eh bien! Je dois te dire que j’habite seule, je fais ce scénario et je mange uniquement dans la salle à manger, pas devant la télé au salon. Tout ça me fait un bien fou. Autrement dit: je suis l’hôtesse et l’invitée.

    Bonne journée

    Denise


  • Le Courage

    Salut, j’espère que tu vas bien!

    Ce matin, j’avais envie de te parler de mon roman préféré: Robinson Crusoé de Daniel Defoe. Ce roman a été écrit en 1719. J’ai eu le plaisir de découvrir ce roman à l’école secondaire. En effet, notre professeur de français nous a demandé de le lire pour en étudier les tournures de phrases et le passé simple.

    J’ai savouré ce roman avec tellement de plaisir, c’est incroyable. D’ailleurs, je l’ai relu à différentes étapes de ma vie et à différents âges et j’y puise toujours quelque chose de nouveau et d’intéressant. Évidemment, j’en ai encore une copie dans ma bibliothèque. Je l’ai probablement lu au moins cinq fois, peut-être plus.

    J’ai vraiment admiré la débrouillardise de Robinson. Non seulement il survit, mais à force de travail et d’acharnement, il s’est installé « confortablement ». Il a chassé, il a élevé des chèvres, il a cultivé, il fait la cueillette de raisins, d’oranges, de citrons, il a fait du pain, du beurre. J’ai aimé le fait qu’il notait tout, répertoriait tout et classait constamment. (Je note, je classe et je fais des listes)

    Ce roman a fait l’apologie de la solitude, sans que le personnage devienne fou. Il a passé 28 ans, deux mois et dix-neuf jours sur son île. Il tenait un calendrier.

    Son amour pour les animaux m’a également ému, il a un chien, trois chats et un perroquet nommé Poll.

    J’adore les animaux.

    Le fait aussi que Robinson soit un homme ordinaire à qui il arrive une histoire extraordinaire m’a plu. Les différentes transformations que le personnage vit m’ont par ailleurs impressionnées.

    J’ai oblitéré les 70 premières pages de mon esprit, j’avais tellement hâte d’arriver dans l’île. Fait à noter, il n’a pas donné de nom à son île.

    Son île était-elle sa prison ou son havre de paix, son nouveau pays?

    Je n’arrive pas à imaginer les sentiments de ce héros au moment où il a quitté son île.

    Je sais qu’il y a une deuxième partie à ce roman dans laquelle le héros parcourt le monde. Je l’ai déjà lu, mais je ne l’ai pas apprécié. Moi, c’est juste la partie quand il est sur son île et seul, même pas la partie dans laquelle il est avec Vendredi. Juste lui et son île.

    Bonne journée,

    Denise

    P.S.: J’écris des articles, parce que j’ai besoin de me changer les idées, en ces temps difficiles.

    L’arrivée…

    Chez lui…
    Récupération du matériel sur le bateau naufragé…
    Son look…
  • Qu’est-ce qui arrive au manuscrit que j’envoie à l’éditeur?

    Salut, tu vas bien?

    Bon, tu t’es sûrement posé la question suivante : qu’est-ce qui arrive à mon manuscrit, une fois rendu à la maison d’édition ? Voici son parcours. Tout d’abord, il arrive au service des manuscrits. C’est là que la lettre d’accompagnement que j’ai jointe à mon manuscrit sera lue et les premières pages de mon roman vont être lues également. Hum, ça commence bien.

    Bien sûr, c’est au service des manuscrits que la décision se prendra, à savoir si mon manuscrit mérite une lecture plus approfondie. C’est la première étape à passer.

    Bon, maintenant mon manuscrit sera soumis à des lecteurs professionnels, qui en feront des fiches de lecture, qui résumeront le roman et s’il a du potentiel. Mon manuscrit a franchi la deuxième étape à ce stade. C’est délicat.

    À présent, en lisant les fiches de lecture, l’éditeur va décider, s’il a le désir de lire lui-même mon roman. C’est l’étape trois. Une étape extrêmement importante. Cette lecture confirmera ce qui avait été mis de l’avant par les fiches de lecture. L’éditeur va décider si mon manuscrit s’inscrit dans la ligne éditoriale de sa maison d’édition. Mon manuscrit a à présent franchi l’étape trois. Patiente ! Sois patient.

    L’éditeur va à présent demander des avis complémentaires et demander à deux autres personnes de lire mon roman. Voici l’étape quatre.

    Ici, on parle du fait que mon manuscrit a reçu un oui, unamine de la part des lecteurs, de l’éditeur et du directeur de la collection. Ils l’ont tous lu. Wow! L’étape cinq a été franchi.

    Bon, ça y est, tu penses que mon roman va être édité! Pas immédiatement, il y a encore des étapes à franchir.

    C’est là que mon roman sera soumis au comité de lecture. C’est l’ultime étape à franchir.

    Supposons que mon roman soit retenu (ce que je souhaite du plus profond de mon cœur), l’éditeur va m’appeler pour me dire que mon roman a été retenu.

    C’est le temps de fêter…

    Je me remets de la fiesta… Trop de champagne.

    L’éditeur me renvoie mon manuscrit avec beaucoup de commentaires et me demande de faire certains changements. Alors, j’ai un travail faramineux. Tu n’aurais pas des comprimés contre le mal de tête? J’ignore si c’est l’effet du champagne ou l’effet « de la grosse tête » on va me publier. (Ceci est un rêve.)

    Dans la réalité, je n’ai pas reçu de nouvelles des maisons d’édition.

    Bonne journée,

    Denise

    P.S.: Les idées émises dans ce blogue sont de Cécile Henneroles, autrice et formatrice.

  • J’ai retrouvé une note que j’avais oubliée

    Salut, j’espère que tu vas bien,

    Comme le titre qui coiffe ce billet, je veux partager avec toi une vieille note que j’ai retrouvée. Je crois bien que j’étais dans la vingtaine et cela m’a marqué à cette époque. Voici la note:

    « Le passé est un pays que les jeunes n’ont jamais vu; ceux qui l’ont visité n’en reviennent jamais tout à fait et en gardent une nostalgie au fond des yeux. On les nomme LES VIEUX et on nomme leur pays AUTREFOIS. »

    Bonne journée

    Denise

  • Je tiens à la forme dans mes romans

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Après le fond, un roman se doit d’être corrigé dans la forme. Eh oui ! Pas uniquement la forme technique qui comprend la typographie, c’est-à-dire avoir la bonne longueur de lignes. Éviter les mots orphelins, ne pas mettre trop de majuscules, la ponctuation, l’orthographe, etc. Je parle de la forme stylistique. Autrement dit, le type de vocabulaire et de champs lexicaux, la structure de l’ensemble, la syntaxe et également le rythme et la tonalité. Est-ce un ton dramatique, ironique, épique, oratoire?

    Puis, vient le moment où il faut traquer les répétitions, elles alourdissent le texte. Je me dois par ailleurs de choisir des verbes fort. Je dois, en plus, raccourcir les phrases, pour avoir un texte plus percutant. Il me faut aussi remplacer les verbes « être » et « avoir » par d’autres verbes plus précis.

    Par la suite, je dois chasser les adverbes et adopter une forme plus dynamique pour m’exprimer. Je me dois de ne pas abuser des conjonctions.

    Tout ce travail se fait dans le deuxième jet. Puis je fais une deuxième réécriture complète de mon roman.

    Je te parlerai bientôt de la concordance des temps qui, elle, se fera dans le troisième jet.

    Bonne journée

    Denise

La plume à la main

J'ai créé ce site pour y présenter mes oeuvres littéraires

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