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La plume à la main
  • Un bon début

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    La question du jour : comment écrire un bon début de roman?

    Comment définir un bon début?

    Voici ce qu’en disent les experts : « C’est le moment décisif pour capter l’attention du lecteur et le décider à lire votre histoire jusqu’au bout. » Je dois soigner l’écriture de la première phrase. C’est l’attaque et elle demande une attention toute particulière. Elle doit refléter le récit au maximum. Il est également conseillé de rester simple. Oui, facile à dire! Une phrase simple qui caractérise mon héros.

    Il est pareillement conseillé d’écrire un premier paragraphe dynamique, sans en faire trop. Je dois rechercher l’équilibre. L’idée, pour te captiver, toi mon lecteur, c’est d’entrer dans le vif du sujet avec une première péripétie. Mais, je ne dois pas aller trop vite. trop vite.

    Il est déconseillé de commencer le roman avec un dialogue. Là-dessus, je désapprouve. Mon principe est le suivant : « Il parle, donc il existe. » Si quelqu’un parle, c’est qu’il est réel ou presque 😉

    En réalité, je dois oser. Je dois affirmer mon style, ma plume dès le début de mon roman.

    Parfois, je mets un prologue avant de commencer mon roman, parfois non.

    J’écris généralement au temps présent et à la première personne du singulier. Je te parle à toi, mon lecteur, au travers mes personnages. Je ne veux pas juste te raconter une histoire, je veux que tu la vives, que tu en sois imprégnée avec tous tes sens. J’aimerais que, lorsque tu ne lis pas mon roman, tu y penses et que tu aies hâte de revenir chez toi pour continuer la lecture.

    Bonne journée

    Denise

  • Perte de temps et autres thèmes…

    Salut, tu vas bien?

    Ce matin, j’étais réveillée à quatre heures. J’ai décidé de rester couché jusqu’à cinq heures, question de voir si je ne me rendormirais pas. Eh bien non. Alors, je me suis levée, j’ai pris mon petit-déjeuner. Je me suis rendue compte que je n’avais pas envie de me mettre au travail. Alors, j’ai répondu à quelques courriers, puis j’ai payé un compte. J’ai ouvert Facebook et lu quelques rubriques.

    J’ai vraiment eu l’impression de perdre mon temps. Même si en réalité ce n’est pas vrai. J’ai simplement utilisé cette tranche de temps à autre chose qu’à l’écriture et cela m’a surprise. C’est maintenant six heures et me voilà prête pour l’écriture. Je suis contente. J’ai décidé de ne pas m’en faire avec ça. Ce n’était juste pas mon heure. Je suppose que j’attendais le bon tempo.

    Ce matin, je dois faire le résumé d’un des personnages de mon futur roman. Je me suis aperçue qu’il me manquait quelques détails pour que ce soit plus intéressant pour moi. Cela m’aidera à te le faire apprécier ou pas, car c’est un être ignoble.

    J’ai déjà fait le résumé de mon personnage principal. Ces résumés de personnages en valent la peine. Cela garantit qu’ils me rentrent vraiment dans la tête, ils m’habitent et par la suite, je dois vraiment raconter l’histoire qui les mettra en scène.

    Dans un autre ordre d’idée, ce soir, j’attends de la visite pour souper. Au programme, bonne bouffe, vino et nous allons refaire le monde, eh oui, je n’aime pas trop ce qui s’y passe. J’ai hâte, ce sera extrêmement plaisant.

    Bonne journée,

    Denise

  • Mais, où sont-ils passés?

    Salut, tu vas bien?

    Ce matin, je me suis fait réveiller par les moineaux qui chantaient joyeusement. Je me suis levé plus tard que d’habitude. Une légère pluie tombait. En regardant dehors, j’ai vu un oiseau qui se baignait dans une flaque d’eau. Tout cela était très agréable, puis le soleil est arrivé.

    Il fait 16 degrés. Comme c’est bon d’être en vie et de pouvoir t’écrire. Je sais, je sais, certains matins je ne t’écris pas, mais je pense à toi, j’ai eu une semaine vraiment chargée.

    Étrange, cette année, les moustiques se font rares. Il n’y a pratiquement pas de mouches non plus, autre phénomène bizarre. Je n’ai pas vu d’abeilles ni de guêpe.

    Le soir, j’ai l’habitude de m’endormir avec les cigales mâles qui stridulent, ça aussi c’est devenu rare.

    Même les corneilles se font rares. Pourtant à Saint-Jean-sur-Richelieu, nous sommes le dortoir de ces oiseaux.

    Tout ça est sûrement dû aux changements climatiques.

    Dommage, car j’aime bien être entourée de tous ces oiseaux et moustiques qui, normalement, accompagnent mon écriture du matin. Le moustique qui vient me piquer au milieu d’un mot et que j’essaie de chasser avant que mon idée ne me quitte. La mouche qui atterrit sur le bord de ma tasse, celle qui ose venir marcher sur mon clavier. Rien. Tout ça est fini. Vraiment, je suis dans un autre monde.

    Je ne sais pas si tout cela va revenir ou non.

    Bonne journée

    Denise

    Remarque la mouche, sur mon crâne dégarni à cause de la chimio. Cette photo avait été prise en 2017

  • Les oies des neiges et les corneilles…

    Salut, tu vas bien?

    J’ai hâte à l’automne, c’est ma saison préférée. C’est la rentrée littéraire, la saison de la lecture. Ce matin, au lieu d’entendre les oiseaux habituels, j’entends les corneilles et les oies des neiges.

    À St-Jean sur le Richelieu, on dénombre une population de 25,000 oies des neiges qui s’envolent dès que le soleil se lève. Elles reviennent sur la rivière vers midi, elles s’envolent à nouveau entre 13:00 et 14:00, puis reviennent à nouveau vers 16:00. C’est un spectacle stupéfiant, on dirait qu’il y a de la neige sur la rivière. Elles crient très fort pour encourager celles qui volent en avant de la formation en forme de V. Par la suite, elles s’envoleront vers le New Jersey et la Caroline du Sud, où elles habiteront pour l’hiver.

    Des corneilles, il y a 58,000 individus à St-Jean sur le Richelieu, nous sommes leur plus gros dortoir au Québec. En été, elles se dispersent un peu partout et se fondent dans le décor pour se reproduire. Elles sont ici à cause de l’environnement agricole, c’est leur garde-manger.

    Je mettrai surement ces volatiles dans un futur roman, je les aime tellement.

    J’ouvre la fenêtre pour les entendre et elles accompagnent mon écriture du matin. J’aime également cette saison parce que c’est frais. Quel bonheur de me blottir confortablement et lire un bon livre. Je t’encourage à en faire autant.

    Je dois te quitter, car ce matin, j’ai une invité pour le petit-déjeuner

    Bonne journée

    Denise

    P.S.: Ce n’est pas ma fête, mais j’ai le cœur en fête parce que j’ai travaillé à mon troisième roman depuis vendredi dernier. Ça me fait tellement de bien, si tu savais.

  • Mon « bébé » est parti…

    Salut, j’espère que tu vas bien!

    Ça y est, mon deuxième roman, mon « bébé », est parti » rejoindre mon public, mon lectorat. Il est parti faire sa vie pour distraire et amuser. Je suis fière de lui, je l’encourage et je lui souhaite une belle vie. Mon roman, Réussir ma vengeance, a occupé mes pensées depuis trois ans, je l’ai bichonné et dorloté. Maintenant qu’il est devenu indépendant et qu’il a quitté la maison comme un jeune adulte quitte la maison de ses parents, je me dois de m’occuper de mon « futur bébé à naître ».

    Tu peux directement me contacter à lessarddenise53@icloud.com Il me fera plaisir de te l’expédier dédicacé. Pas de taxe, pas de frais de livraison, je m’occupe de ça pour toi.

    Je voulais te dire à quel point je suis heureuse que mon roman se vende à La Librairie Moderne, une librairie ayant pignon sur rue, ici, à Saint-Jean-sur-Richelieu. J’ai hâte d’entrer dans la librairie et de le voir sur un présentoir parmi les nouveautés. Je prendrai une photo. Ça, personnellement, c’est une consécration. Vraiment. Il est en consignation pour une période d’un an.

    Je ferai une séance de dédicaces dans cette même librairie le 12 septembre prochain. Trop hâte de rencontrer mes lecteurs.

    La semaine prochaine, je mettrai mon roman sur Amazon. Il sera disponible en format papier et ePub, je suis très contente de ça.

    En ce matin brumeux, je me suis levée à 4 h 00, il faisait nuit noire et fait déjà chaud, 24 °C ; je prendrai un café au lait. Il est maintenant 5 h 14, le brouillard a envahi tout le décor extérieur, mais j’ai les idées claires. C’est le temps pour moi de te laisser pour aller… écrire! « Yes »…

    Bonne journée, amuses-toi bien, tu le mérites tellement.

    Denise

  • L’amour physique: se reconnaître.

    Si tu as déjà vécu une rencontre sexuelle qui était différente de tout ce que tu avais vécu dans ta vie, eh bien c’était plus que du sexe.

    Tu te sentais si bien, tu n’étais pas gênée, comme si la personne avec qui tu faisais l’amour savait déjà comment te toucher et toi aussi d’ailleurs. Tu avais l’impression que vous aviez fait l’amour ensemble plusieurs fois auparavant. C’était si familier: les baisers, les caresses, tous les mouvements de vos corps.

    Tu vivais un moment érotique, comme si tu avais goûté le nectar des dieux. Un moment sacré. Tu t’es même demandé si tu devenais folle. Tu te pinçais, car tu pensais rêver.

    Je dois te dire que ce n’était pas uniquement physique, c’était vos deux âmes qui vibraient ensemble. C’était si profondément intense.

    Tu t’es sentie complète, tu avais trouvé ta place dans tout l’univers. Tu as vécu l’extase sexuelle, un état de conscience plus large.

    Ce jour-là, tu es tombée amoureuse. Eh oui, ma belle, c’est ça.

    Bonne fin de semaine.

    Denise

  • N’attends pas

    Tu viens de rencontrer une nouvelle personne dans ta vie et c’est curieux, tu en es tombée amoureuse. Eh bien, dis-lui, n’attends pas.

    Je t’entends dans ma tête, tu dis : « Je ne veux pas lui faire peur, il est trop tôt. Cette personne va penser que je suis folle ou que je ne suis pas sincère. »

    Tut tut tut! Tu n’es pas folle, tu es en amour et tout ton être le crie : ton corps qui réagit si agréablement en sa présence, ton cœur qui bat plus vite que d’habitude, tes yeux qui voient tout en rose, ta pensée qui est remplie mur à mur de cette personne. Tu te dis que tu ne veux lui faire peur! Depuis quand l’amour fait peur? Tu penses que cette personne va croire que tu n’es pas sincère. Eh bien, sache qu’il n’y a rien de plus sincère que d’avouer son amour pour quelqu’un.

    Alors, fonce, n’attends pas, dis-lui que tu l’aimes et commence à vivre la plus incroyable des histoires d’amour de toute ta vie.

    Bonne journée

    Denise

  • À quoi servent les épreuves?

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    À quoi ça sert, mes épreuves? C’est peut-être pour m’apprendre une leçon. Pour m’obliger à me regarder en face. Je ne crois pas que c’est comme une punition, je pense que c’est pour que je me développe complètement.

    Les larmes, je pense que ça m’aide à traverser les épreuves, à vivre la douleur. On dirait que c’est une étape obligatoire, utile même à ma transformation pour un meilleur futur. En tout cas ça libère.

    Vouloir aller trop vite pour me sortir d’une épreuve, je pense que ça m’empêcherait de me solidifier pour affronter le changement qui s’en vient. La patience ne fait pas partie de ma personnalité, mais bon, ça s’apprend.

    J’ai de la volonté et du courage pour lâcher prise et affronter l’inconnu.

    Tout ça m’a laissé des cicatrices que je dois intégrer à même ma nouvelle personnalité, qui vont se changer en sagesse. Enfin, j’espère.

    Voilà, c’était ma philosophie à quatre sous de ce matin.

    Bonne journée

    Denise

  • Lu quelque part

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Lorsque ton passé t’appelle, ne réponds pas, il n’a rien de nouveau à te dire.

    Note à moi-même: respire

    La Terre est la seule planète où on peut trouver du chocolat, préservons-la.

    Grandiose. Grandis ose.

    Parfois, il ne faut pas tourner la page, il faut carrément changer de vie.

    Ne jamais sous-estimer une personne qui recule d’un pas, c’est peut-être parce qu’elle prend son élan.

    Je ne suis pas têtue, je suis déterminée.

    Défi : je me lève de bonne heure, de bonne humeur et de bonheur.

    Le bonheur, c’est comme du sucre à la crème, si tu en veux, tu t’en fais. Sinon, rends visite à ta grand-mère.

    Quand on a le choix, on est riche

    Le rire, c’est comme les essuie-glaces. Ça ne stoppe pas la pluie, mais ça permet d’avancer.

    Bonne journée

    Denise

    P.S.: Tu auras bien compris que toutes ces pensées ne sont pas de moi.

  • Elle est obsédée

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Le personnage principal de mon troisième roman sur lequel je planche en ce moment est obsédé par un objet qu’elle désire. Elle sait que c’est impossible, mais l’obsession la possède. Inconsciemment, elle ne désire pas réellement l’objet physique, mais plutôt le symbole qu’il incarne. Quand elle voit l’objet de ses désirs, elle ressent un impact presque spirituel. C’est très intense.

    Elle croit qu’elle doit posséder l’objet, alors qu’elle doit simplement l’intégrer mentalement. Elle se sent incomplète sans cet objet. Pour elle, cela représente l’immortalité.

    Elle a déjà en elle les valeurs et l’audace qu’elle accorde à cet objet. Elle pense que son obsession pour cet objet va compenser son vide existentiel. D’une manière inconsciente, elle surestime cet objet.

    Dans son for intérieur, plus l’objet est inaccessible, plus ce sera l’extase, le bonheur, si elle l’obtient. Elle ressent comme une faim et une soif, au sens figuré, devant cet objet convoité. Elle ressent le désir de se fondre avec l’objet convoité, de s’amalgamer avec lui pour atteindre sa plénitude.

    Est-elle en train de perdre son identité ou saura-t-elle intégrer son obsession et trouver le vrai bonheur?

    Tu devras lire mon troisième roman pour trouver la réponse.

    Bonne fin de semaine.

    Denise

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J'ai créé ce site pour y présenter mes oeuvres littéraires

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