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La plume à la main
  • La hard SF

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Dans mon article d’hier, j’ai mentionné la hard science-fiction comme genre littéraire. Voici ce que l’on en dit:

    « La hard science-fiction cherche avant tout la cohérence et la précision scientifique. Elle s’appuie sur les connaissances et les théories admises au moment de l’écriture pour imaginer les technologies.

    La hard science-fiction se base sur des sciences comme la physique, les mathématiques, la chimie, la biologie.

    La hard science-fiction vise un réalisme maximal, quitte à décrire des avancées lointaines, tant qu’elles restent plausibles. »

    Peut-être me diras-tu que tu ne lis pas de science-fiction ou que tu ne regardes pas ce genre de film. Je comprends. Mais, tu te surprendras à aimer un film ou un livre avant même que je te dise que c’était de la hard science-fiction. Toi, comme lecteur, tu ne choisis pas toujours tes lectures dans le rayon de science-fiction, tu y vas au pif.

    Exemple : Rencontres du troisième type de Spielberg, c’est de la science-fiction.

    Seul sur Mars d’Andy Weir, ça c’est de la hard science-fiction.

    2001: L’Odyssée de l’espace d’Arthur C. Clarke, hard science-fiction

    La Planète des singes : science-fiction.

    Tu vois où je veux en venir, dans le fond tu en lis et tu en regardes de la science-fiction, mais tu n’arbores pas ton choix sous cet angle-là, c’est tout.

    Note : les phrases entre guillemets ne viennent pas de moi.

    Bonne journée

    Denise

  • Classer par genre littéraire

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Lorsque j’ai écrit mon premier roman, je ne me suis pas dit « Bon, j’écris un roman dans le genre littéraire merveilleux », non, c’est mon conseiller littéraire qui l’a classé dans ce genre littéraire bien précis. Le merveilleux est un genre littéraire où le surnaturel est accepté.

    Toutefois pour mon deuxième roman, je l’avais classé moi-même dans le genre littéraire: roman historique. Mais, attention, c’est également une uchronie, car j’ai modifié des évènements historiques.

    Quant à mon troisième roman, il sera de la « science-fiction ».

    Ici encore, il y a des sous-genres. Il y a la Hard Science-fiction (Hard SF). Un récit fondé sur la rigueur scientifique stricte et le respect des lois physiques, des mathématiques.

    Le space opera, le mot le dit, l’histoire se passe dans l’espace

    Science-fantasy : œuvre entre la science-fiction et la fantasy.

    Soft Science-fiction: science exacte, sociologie, psychologie.

    Les voyages dans le temps

    Cyberpunk: univers sombres dominés par l’informatique

    Post-apocalyptique, etc.

    Mon troisième roman sera de la hard science-fiction. Mais, attention, il y aura un volet psychologique très profond. Ce qui réunit deux pôles de ma personnalité : la rigueur, la minutie, le travail et mon envie de comprendre les êtres humains.

    Comme tu peux le voir, souvent un roman est classé dans un genre, mais il y a un doux mélange de genres à l’intérieur.

    Pourquoi définir les genres littéraires ? Question facile, tout simplement pour les classer dans les librairies et les bibliothèques, pour que toi, tu puisses t’y retrouver.

    Je te répète, je ne décide pas du genre littéraire avant d’écrire un roman. J’écris ce qui me passe par la tête et suite à ça le genre littéraire est choisi. La plupart du temps par une autre personne que moi. On me demande un synopsis, puis on déclare dans quel genre le roman appartient.

    Bonne journée,

    Denise

  • Je rêve de participer au Salon du livre de Montréal

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Oui, je rêve de participer au Salon du livre de Montréal, mais je ne peux pas pour l’instant.

    Pour participer en tant qu’autrice exposante à ce salon, je dois être représentée par une maison d’édition reconnue. Que mon livre soit distribué par le réseau des librairies agréées par une entreprise de distribution ou de diffusion de livres.

    De plus, je dois faire partie d’une association professionnelle.

    Jusqu’à date, j’ai publié un roman avec la maison Bouquin Bec en autoédition. Cette maison ne participe pas au Salon du livre de Montréal.

    Je rêve de participer à ce salon et d’avoir mon propre kiosque d’autrice exposante, bien en vue. De participer à des séances de signatures et vendre mon nouveau roman sur place.

    Par conséquent, tant que je ne trouverai pas d’éditeur classique agréé ayant pignon sur rue, je ne pourrai pas participer à ce salon.

    De plus, j’ai également appris qu’il y a un comité de sélection des auteurs qui participeront au salon du livre.

    Tu dois savoir que tout ça n’est pas gratuit. La location d’un kiosque de base de dix pieds carrés est de $2810.00 plus taxes. De plus, ils exigent que l’exposant ait une police d’assurance feu, vol, perte et détérioration et responsabilité civile de deux millions de dollars.

    Comme Perrette dans « Laitièrere et le Pot au lait » de La Fontaine : « Adieu, veau, vache, cochon, couvée. »

    Je ne lâche rien, sait-on jamais. Mon père disait toujours: « Tout commence par un rêve. » Je suis une grande rêveuse. Un jour, j’ai rêvé d’écrire un roman et de le publier. C’est fait.

    Bonne journée,

    Denise

  • « Le grand frisson… de la lecture… »

    Salut, j’espère que tu vas bien!

    As-tu déjà, dans ta vie, expérimenté « le grand frisson de la lecture » ? Je t’explique: tu sais, quand tu ne peux pas arrêter de lire un roman, que tu es complètement captivée par l’histoire, tu tournes la page, tu veux savoir la suite. Tu ne lâches pas le livre, tu es emportée par l’histoire, encore une page, puis une autre. Tu regardes l’heure. Ah zut, minuit, tu travailles demain matin, tu dois absolument dormir et lâcher ta lecture, mais. Tu te dis qu’il ne te reste plus que quelques pages pour arriver à la fin de ton roman. Erreur, il en reste plus que quelques-unes. Tu continues, tu es accro à l’histoire, c’est particulièrement haletant. Tu continues de tourner les pages, tu lis le plus vite possible, tu ne peux pas t’arrêter avant d’être arrivé à la fin. Tu es passionnée. Tu reviens à la réalité, pour constater qu’il est maintenant trois heures du matin et tu te dis que tu dois te lever à cinq heures trente. Tant qu’à faire, tu ne poses pas le livre… les heures passent, tu arrives au climax de l’histoire, tu es essoufflée, heureuse, enchantée et rêveuse… tu fermes le livre, tu as presque envie de l’embrasser tellement tu l’as aimé. Tu poses le livre et tu peux à présent t’endormir juste tandis que ton cadran sonne. C’est lundi et tu dois aller travailler. Tu souris. Tu viens seulement de vivre ta première nuit blanche à cause d’un livre. Fatiguée, oui, mais vraiment heureuse.

    Bonne journée

    Denise

    Après une nuit blanche…de lecture
  • Victime, bourreau, sauveur.

    Salut, tu vas bien?

    Il y a maintenant plus de vingt ans déjà, j’ai évolué dans un triangle de victime, bourreau, sauveur. Je t’explique. J’avais eu une promotion et j’avais changé de département dans mon travail. J’avais même changé d’hôpital. Le nouvel hôpital dans lequel j’évoluerais dorénavant faisait quand même partie du même Centre Hospitalier.

    Ma meilleure amie, qui faisait partie du nouveau département où j’allais travailler, m’avait dit que ce nouvel emploi était disponible et elle m’avait conseillé de porter ma candidature. Ce que je fis. Il y avait plusieurs candidates pour ce poste et j’ai décroché le poste. On m’a dit que le tout s’est joué à l’entrevue, que j’ai trouvée exhaustive. Trois différentes personnes me questionnaient à tour de rôle.

    Bon, me voilà en poste. Ici, tu me permettras de ne mentionner que les premières lettres des prénoms des personnes concernées, car je ne leur ai pas demandé la permission pour parler de cette histoire.

    Tout d’abord, dans le triangle, il y a moi. Ainsi, j’ai la lettre D. Il y a E et il y a N.

    D: La victime E : le bourreau N : le sauveur

    E. était la chef du département où l’on m’avait envoyé travailler. Elle se veut efficace, rigide et écrasante. Nota Bene: Je connaissais E. depuis trente ans. Je savais, dans quoi je m’embarquais. Nous n’étions pas amies. Par conséquent E est le bourreau

    N. était mon amie et elle l’est toujours pour mon plus grand bonheur. J’ai travaillé avec N dès le début des années 1980. Ainsi N est le sauveur.

    D: Moi, la victime. Je quittais le domaine de la chirurgie, où j’avais évolué comme technicienne depuis les 25 dernières années. Alors D (moi), j’étais la victime.

    Dès le début, dès la première rencontre, E. s’est montrée écrasante, dominante. Je suis passée outre ses commentaires et me suis dit qu’elle « était montée sur ses grands chevaux ». Qu’en vérité, elle n’avait pas changé, quoi. Cependant là, elle avait plus de pouvoir sur ma jolie personne.

    Comme c’était un tout nouveau métier que j’apprenais, je n’étais ni bonne, ni efficace et c’est normal. C’est le principe de Peter. J’étais quand même extrêmement heureuse, d’avoir changé de poste et de faire face à un nouveau défi. Je me devais de réussir. L’échec n’était donc pas une option. Sinon, je devais retourner au bloc opératoire et travailler sur les trois quarts de travail en plus des appels d’urgence. Je me sentais trop fatiguée et « trop vieille » pour ça. Je sais que dans les faits, je n’avais que 46 ans. Cependant, je me sentais comme si j’en avais 65, de plus, j’avais mal au dos et aux genoux. Je me suis donc concentré énormément sur mon travail et j’ai pris différents cours d’ordinateur pour me familiariser avec les logiciels Word, Excel, comment envoyer des courriels, de même que le logiciel pour faire mon nouveau métier.

    E continuait à me parler « comme à du poisson pourri » avec autorité et sans politesse. Elle devenait de plus en plus exigeante. Son attention était tournée vers moi, j’étais « son nouveau jouet ».

    Les années ont passé, sept, en réalité, et je me disais, que « l’on ne scie pas la branche sur laquelle l’on est assis. » Alors, je ne disais rien et je me suis cantonnée dans mon rôle de victime, car je ne voulais pas quitter cet emploi. J’étais appréciée dans mon propre département. E n’était pas ma patronne, j’étais envoyée dans son département pour l’aider.

    Dans ma huitième année, j’ai parlé de tout, absolument tout à N (elle n’était plus ma patronne à ce moment-là). Elle m’a encouragée, elle m’a conseillée, elle m’a soutenue. N était le sauveur.

    J’étais décidée à sortir du triangle infernal de victime, bourreau, sauveur. Je veux que tu saches que nous étions en 2008 et j’avais décidé de prendre ma retraite. Donc, je savais qu’il ne me restait qu’une seule année à travailler.

    J’ai donc écrit une lettre à E mon bourreau, lettre dans laquelle je dénonçais son attitude et que, je lui accordais mon pardon. Malgré tout, je lui ai dit que j’avais tout raconté à ma nouvelle patronne nommée DA. E était fâché de ça. Elle voulait garder tout ça à l’interne, que personne ne le sache et ainsi pouvoir continuer à m’écraser.

    E a demandé à me rencontrer. J’ai accepté, mais dans mon bureau, pas dans le sien. Je me sentais bien et j’avais hâte de la rencontrer.

    E est arrivé avec un visage défait. Elle a commencé par me faire des reproches, car elle ne voulait pas que je mette ma patronne au courant. J’ai dit que cela était nécessaire. Puis au fur et à la mesure de notre conversation, le triangle a basculé, elle était devenue la victime et j’avais les cartes en main pour devenir son bourreau. Attention, je n’ai pas exercé mes prérogatives de bourreau et je ne l’ai pas écrasée. J’ai répété que je lui pardonnais et que l’important, c’était le travail. Je te rappelle que j’avais encore un an à travailler là. Elle est partie « le cou sur l’aile » comme on dit. Elle pouvait réfléchir. En lui accordant mon pardon, je me suis libéré.

    La dernière année s’est passée à merveille, et, je dois dire, qu’elle « m’avait lâché la grappe ». E est même venu à mon party de départ. J’ai travaillé pour cet employeur 34 ans et 11 mois.

    Dans mon travail d’autrice, je pourrai utiliser le triangle Victime, Bourreau, Sauveur, car j’en connais bien le fonctionnement.

    Bonne journée

    Denise

  • Les oies des neiges et les corneilles…

    Salut, j’espère tu vas bien?

    C’est l’automne, enfin, c’est ma saison préférée. C’est la rentrée littéraire, la saison de la lecture. Le matin, j’entends les corneilles et surtout les oies des neiges.

    À St-Jean-sur-le-Richelieu, on dénombre une population de 25 000 oies des neiges qui s’envolent dès que le soleil se lève. Elles reviennent sur la rivière vers midi, elles s’envolent à nouveau entre 13:00 et 14:00, puis reviennent à nouveau vers 16:00. C’est un spectacle stupéfiant, on dirait qu’il y a de la neige sur la rivière. Elles crient très fort pour encourager celles qui volent en avant de la formation en forme de V. Par la suite, elles s’envoleront vers le New Jersey et la Caroline du Sud, où elles habiteront pour l’hiver.

    Des corneilles, il y a 58 000 individus à St-Jean sur le Richelieu, nous sommes leur plus gros dortoir au Québec. En été, elles se dispersent un peu partout et se fondent dans le décor pour se reproduire. Elles sont ici à cause de l’environnement agricole, c’est leur garde-manger.

    Je mettrai surement ces volatiles dans un futur roman, je les aime tellement. J’adorerais bien en apprivoiser une. Mais, je crois que mes voisins n’apprécieraient pas.

    J’ouvre la fenêtre pour les entendre et elles accompagnent « mes écritures d’automne ». J’apprécie également cette saison parce que c’est frais. Quel bonheur de me blottir confortablement et lire un bon livre. Je t’encourage à en faire autant.

    Je dois te quitter, car c’est mon temps d’écriture.

    Bonne journée

    Denise

    La première photo: lors de mon lancement en mai dernier

    La deuxième photo: lors de ma séance de dédicaces à la Librairie Moderne

  • Étirer le temps

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Sujet délicat ce matin: la procrastination intelligente. Voici de quoi il s’agit, (je vais me mettre en scène) je dois écrire le premier jet de mon roman (ceci est un exemple). Je retarde le travail en classant mes notes, en les relisant, en biffant certains détails, j’en rajoute d’autres. Je vérifie ces détails pour m’assurer que c’est vraiment conforme. Je recopie mes notes au propre, c’est-à-dire que je les mets sur mon ordinateur. Je mets les notes manuscrites en petites boules de papier sur la table de travail. Avant de commencer tout ça, j’avais regardé l’heure. Je suis maintenant fière de moi, il y a plusieurs petites boules de papier et il y a une heure de passée. Bon, je décide de me faire un café, au lait allongé. (Ça prend plus de temps à préparer)

    Je me remets au travail !!!??? Voici un exemple typique de procrastination : je vérifie combien d’oliviers planter sur un hectare, puis un demi-hectare. Mais, avant de poursuivre, je vérifie combien de mètres carrés dans un hectare. Est-ce que ce sont des arbres matures ou de jeunes pousses ? Quelle est la distance idéale entre les arbres pour ne pas entraver le système racinaire ? Comment tailler tout ça quand la récolte est terminée ? L’intérieur de l’arbre doit être exposé pour que le soleil atteigne bien toutes les parties pour que les fruits soient bien mûrs. Combien de litres d’huile d’olive donne un arbre ? Quelle est la hauteur de cet arbre ? Quelles sont les différentes sortes d’oliviers à planter ensemble sur la même parcelle de ce terrain ?

    Tous ces détails n’apparaîtront pas dans le roman que j’écris, mais on dirait que je ne peux pas m’empêcher de les chercher. Pendant ce temps, il y a une autre heure de passée.

    Voilà que le téléphone sonne. (Je suis sauvée) Une autre procrastination. Une amie me demande ce que je fais. Je lui dis que j’ai travaillé deux heures à mon roman. Elle m’admire en silence. Ça m’a fait du bien. J’y ai moi-même cru. Mais, en réalité, je n’ai pas écrit une seule ligne du roman.

    Alors, sans en avoir l’air, j’ai paressé. « Je me suis empêtré les pieds dans les fleurs du tapis. » En d’autres mots, j’ai perdu mon temps. J’ai procrastiné.

    Bonne journée,

    Denise

  • Je suis audacieuse

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Aujourd’hui, je vais te faire deux révélations. Oui, tu as bien lu, deux. Pour commencer, mon deuxième roman est écrit à la première personne du singulier. C’est un procédé immersif très puissant. J’ai choisi cette façon d’écrire pour créer une intimité avec toi, mon lecteur. De plus, je voulais, de cette manière, que tu puisses t’identifier au personnage principal. Je voulais que tu sois partie prenante de l’histoire.

    Autre tour de passe-passe: je suis une femme et mon personnage principal est un homme et j’écris en termes de « je ». Il fallait donc que je me mette à sa place, que j’aie sa vision du monde et celle de la réalité qui l’entoure.

    Comme chacun sait, un homme et une femme ne pensent pas pareil. Ce fut pour moi toute une aventure. C’était passionnant. Vraiment!

    C’était un grand risque à prendre, mais « À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. » Corneille.

    J’en profite pour remercier celles et ceux qui ont acheté mon roman: Réussir ma vengeance. Du tirage originel, j’ai dû en faire imprimer d’autres à deux reprises. Wow ! La belle surprise.

    Comme tu as dû le deviner, je travaille à mon troisième roman, pour ton plus grand plaisir. Maintenant que je sais que tu achètes mes livres, je ne te laisserai pas tomber.

    Bonne fin de semaine,

    Denise

  • État des lieux

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Curieusement, hier, je voulais travailler sur le treizième personnage de mon troisième roman et je ne l’ai pas fait. Voici ce qui s’est passé: je me demandais dans quel quartier de la ville de Montréal allait se passer le début de mon roman. Également dans quel type de maison. Je l’ai choisi et j’ai choisi de décrire les endroits clés pareillement. Le type de maison allait de soi, car je connais bien ce quartier. Tout s’est mis à s’enchaîner dans ma tête, comme si j’avais trouvé plusieurs morceaux d’un casse-tête géant. J’ai décrit cinq lieux différents et j’ai revisité des moments de mon enfance et certains moments de mon jeune âge adulte avec ma première épouse (paix à son âme). C’était vraiment beau, rempli de souvenirs positifs. Ça m’a fait le plus grand bien. C’est fou où parfois l’écriture d’un roman peut nous amener. Je ne manquerai pas d’utiliser toutes ces impressions et sentiments et de te les faire vivre au travers mon personnage principal. J’ai hâte d’être rendu là. Puisque écrire un roman, c’est partager.

    Bon, je te laisse là-dessus

    Bonne fin de semaine

    Denise

  • Vivre d’espoir et d’eau fraîche

    Salut, j’espère tu vas bien?

    C’est quoi au juste l’espoir ? Je crois que c’est penser qu’il va y avoir de l’amélioration d’une situation. C’est être optimiste. Avoir l’espoir de se sortir d’une situation, c’est penser que la situation sera meilleure.

    Mon père disait toujours qu’il fallait avoir « la capacité d’adaptation ». Il avait raison. Si la situation ne change pas réellement, il me faut trouver un moyen de m’y adapter. J’essaie de regarder la situation sous tous les angles. Un peu comme un diamant a plusieurs facettes, ce sont ces multiples facettes qui font que la lumière brille dessus et que les reflets sont magnifiques.

    Je tente de mettre de côté mes contrariétés et j’attends de voir comment la situation va évoluer. La patience n’est pas une de mes qualités. Quand je fais un projet, j’aime avoir le résultat, le plus tôt possible. Alors, s’il me faut attendre plusieurs jours voir plusieurs semaines, cela ne me plaît pas.

    Si je peux changer quoi que ce soit pour améliorer la situation, je vais tout mettre en œuvre pour y arriver. Alors c’est là que je peux espérer de bons résultats. Je suis une acharnée de travail. Si j’ai besoin d’aide, je vais m’informer et trouver de l’aide.

    S’il faut que j’injecte plus d’argent dans le projet, même si cela me contrarie, je vais le faire, car j’ai l’espoir que c’est juste comme ça que la situation va s’arranger. Je le fais même si cela semble complètement illogique. En ce qui a trait à l’échec, cela est difficilement envisageable. À vrai dire, ce n’est pas une option. Soit, je réussis, soit j’apprends.

    Bonne journée,

    Denise

La plume à la main

J'ai créé ce site pour y présenter mes oeuvres littéraires

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