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La plume à la main
  • Un mystère résolu

    Salut, comment tu vas ce matin?

    Ce matin, j’éclaircis un mystère pour toi.

    Quand tu lis un livre, tu ne te doutes pas qu’au moins 40% du texte original a été jeté ou brûlé pour ne faire place qu’à la version définitive. Je t’explique.

    Le premier jet, c’est-à-dire la première version du livre, est écrit à partir d’un plan ou du moins d’une ligne directrice que l’autrice a élaborée en amont. Dans mon cas, je fais un plan détaillé. Par la suite, ce premier jet, est relu et plusieurs paragraphes, parfois des chapitres entiers, sont enlevés. Les raisons sont assez simples pour faire ces choix : quelquefois, les descriptions sont trop longues, occasionnellement certains détails sont inutiles, ils ne font pas avancer l’histoire et même occasionnellement il y a un ou des personnages de trop.

    Résultat des courses: le deuxième jet est le résultat du premier jet moins 20%

    Pour en arriver au troisième jet, qui dans mon cas a été la version définitive, dans mon premier roman, le premier chapitre a été complètement transformé, un chapitre entier a été enlevé, un personnage a été enlevé et la fin du roman a été refaite au complet.

    Résultat final: la version définitive est le résultat du deuxième jet moins 20 %. Tu auras compris que 40 % de ce que j’avais écrit ont été détruits et que mon roman tel qu’il a été présenté a été épuré pour ne donner qu’une version avec un rythme plus « punché »

    Ce matin, mon café est une « Création Barista Caramel crème brûlée. » Voici ce que l’on en dit: « l’ajout d’un arôme de caramel à un espresso Arabica d’Amérique latine vient tempérer ses notes grillées. Le goût est riche et crémeux. »

    Bonne journée

    Denise

  • Être sélectionné par un éditeur

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Chaque année, une maison d’édition traditionnelle reçoit de huit cents à mille romans par année. Sur mille romans, 1% sera publié. Mais, attention, cela veut dire qu’ils vont en publier dix. Sur ces dix, huit seront des romans d’auteurs qui ont déjà publié avec cette maison et deux seront de nouveaux auteurs. Des illustres inconnus comme moi à leurs yeux.

    Quand le roman arrive à la maison d’édition, souvent seulement dix à trente pages sont lues et à partir de là, ça leur donne une bonne idée, s’ils veulent le publier ou non. Tu te rends compte?

    Ils ne veulent pas uniquement un roman écrit sans fautes, ils cherchent un auteur qui a sa propre « voix littéraire ». Une manière toute particulière d’écrire. Ils cherchent « une perle ». Ils veulent avoir un « coup de cœur ». Ils cherchent un auteur qui a sa propre « façon de voir le monde. »

    Tu vois où je veux en venir, alors pour avoir du succès, comme disait un chirurgien avec qui j’ai travaillé pendant des années: « Le talent, c’est 1%, le reste, c’est 99% de travail. »

    Alors, pour être publié, je crois que j’ai ce qu’il faut, mais me faudra-t-il également de la chance ? Que mon roman ne soit pas lu un lundi matin trop tôt. Ou un vendredi soir trop tard. Que tous les membres du comité de lecture soit de bonne humeur. Que ce ne soit pas une journée pluvieuse. Que le petit ait réussi sa partie de football. Que la bourse soit à la hausse. Que le patron ait accordé une augmentation. Qu’il n’y avait pas trop de trafic ce matin sur le pont. Que le Canadien ait gagné le match. Enfin, tu vois ce que je veux dire. Ça ne dépend pas uniquement de moi 😉

    Comme tu vois, ce n’est pas la modestie qui m’étouffe, car je suis convaincue que j’ai écrit « une œuvre magistrale ». (Ici, je parle de mon deuxième roman)

    Les expressions et phrases entre guillemets ne sont pas de moi. Une chance 😉

    Bonne journée,

    Denise

  • Les feuilles d’automne

    Salut, j’espère que tu vas bien!

    Je suis à la campagne, le ciel est bleu azur, le soleil brille de mille feux. Les arbres semblent embrasés de rouge, de doré et d’ambre, plusieurs érables érables paraissent en feu. Les feuilles tourbillonnent dans la brise tiède. J’entends les cris des bernaches dans leur va-et-vient de leur valse migratoire. Je respire l’odeur de la terre fraîche, mêlée à celle des pommes sauvages. J’entends crépiter mon feu dans le foyer et je ramasse les feuilles sur mon terrain, quand soudain…

    Mon voisin sort sa souffleuse à feuilles au gaz. Le bruit de cette machine infernale dépasse 85 décibels, assez pour endommager l’ouïe, et le gaz pollue tout l’environnement. Il fait de multiples tas avec ses feuilles et de plus, il a décidé de les brûler dans son foyer dehors. Voici que l’air est rempli d’oxyde d’azote et d’hydrocarbures. Ce n’est pas bon pour la santé. Et, toute cette fumée que je respire malgré moi. C’est vraiment désagréable.

    En quelques instants, mon moment préféré de l’automne est complètement gâché. Je planifiais de manger mon pique-nique dehors, oublie ça.

    Alors, je pensais à une citation de Jean-Paul Sartre : « L’enfer, c’est les autres. » Tirée de sa pièce de théâtre Huis clos.

    Bonne journée

    Denise

    P.S.: C’était un souvenir de l’an passé

  • Je suis de retour avec la vérité

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Voici la vérité: comme ils n’ont pas encore inventé une tombe à deux places, je dois survivre.

    Survivre est le début, c’est exister dans cette non-vie sans toi. Ça c’était au commencement.

    Je reviens de loin. Maintenant que j’ai appris à vivre ma vie, un second deuil vient m’accabler. Un deuil dans un deuil.

    C’est comme si je venais de sortir des soins intensifs entre la vie et la mort et là on m’annonce que j’ai une maladie très grave. Tu me suis?

    Où je trouve le courage ? Ta question est bonne. J’ai la foi et je prie.

    À présent, deuxième partie de ma vérité, je veux refaire ma vie et rencontrer à nouveau l’amour sur mon chemin.

    Pourquoi je pense à ça ? En ce moment ? Eh bien parce que la mort fait partie de la vie et que les gens qui sont morts et qui m’aimaient ne voudraient pas que je reste seule. Ils voudraient me voir heureuse.

    Quand j’entends certaines personnes me dire: « Moi à ta place… toi à ma place tu n’aurais pas survécu. Point barre. »

    Patiente une minute s’il te plaît… Comme je pleure avec mes lunettes, elles sont toutes embrouillées.

    Bon voilà. Je te souhaite une bonne fin de semaine et surtout, ne sois pas trop sage.

    Denise

  • Attends-moi s’il te plaît, je reviens bientôt. Je vis un deuil. Denise

  • Pourquoi vivre, pourquoi souffrir, pourquoi mourir?

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Comme tu as pu le constater, ce matin, j’ai plusieurs questions en tête et peu de réponses.

    Bon, depuis que je suis au monde, je suis intéressé par l’amour. J’ai eu énormément de chance d’être la fille de parents aimants. Il y a eu une multitude de monde autour de moi qui m’ont aimé. Ma grand-mère maternelle. Mon grand-père maternel qui vivait avec nous dans la même maison. Il s’est grandement occupé de moi et il m’a enseigné beaucoup de choses. Il m’emmenait avec lui souvent dans ses sorties. Chez le « Chinois » sur la rue St-Hubert pour aller chercher ses chemises blanches fraîchement repassées. Au marché public pour aller acheter son tabac pour sa pipe et des « Peanuts » en écaille. Il prenait soin de faire un petit trou dans le sac de jute avec son canif, pour que je puisse en manger sur le chemin du retour. J’étais assis sur l’immense sac, dans une petite voiture de bois qu’il tirait jusqu’à la maison. Il a choisi mon prénom.

    Ma tante Marcelle, la sœur de mon père, était complètement folle de moi. Elle me vouait un amour profond, et ce dès qu’elle a posé ses yeux sur moi. Elle me donnait mon bain, comme bébé, elle m’huilait, me poudrait, me parfumait. Me dorlotait, me berçait.

    Il y avait mon oncle Jules, le frère de ma mère, qui venait nous rendre visite une semaine en juillet, directement des États-Unis, de New Bedford, pour être exact. Il m’aimait beaucoup, d’ailleurs, il m’appelait: « My sister. »

    Ma tante Liliane, que nous appelions « ma tante » mais qui était une amie de la famille. Elle parlait souvent avec moi. Un jour, elle a voulu me donner une chienne caniche géante de son élevage qui se nommait Mathilda. Un amour de chien. Maman n’a pas voulu.

    Je pourrais continuer longtemps ainsi. Plein, plein de personnes m’ont aimé dans ma famille, à l’école et dans mon travail. J’ai toujours eu beaucoup d’amis. J’ai eu l’immense chance d’avoir des amoureuses et deux épouses.

    Je me suis intéressé à ce phénomène qu’est l’amour, dès mon plus jeune âge. Phénomène dont tout le monde parlait et chantait. J’en ai conclu que c’était la raison pour laquelle j’étais sur terre: pour aimer et être adoré. C’était ma raison de vivre et je pense encore de cette façon aujourd’hui.

    Pourquoi souffrir, je ne connais pas la réponse à cette question, tout ce que je sais, c’est que cela semble être l’apanage de tous les êtres humains.

    Pourquoi mourir: comme il y a un commencement, il y a une fin. Quand la raison pour laquelle nous sommes venus sur terre est accomplie, quand nous avons appris la leçon, nous mourrons.

    À la fin de mon secondaire, le titre de ce billet avait été une question d’examen, il fallait la développer. Je me souviens que j’avais eu 97% à l’examen. Il faut croire que j’avais compris quelque chose, même à cette époque.

    Bonne journée

    Denise

  • Mon « je m’en foutisme » est total

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    Quand je te dis que je m’en fous, écoute, je le pense vraiment, ce n’est pas une farce. J’ai développé avec l’âge un je-m’en-foutisme totalement délirant.

    Je m’intéresse aux femmes plus jeunes que moi. Ma première relation, la femme avait 10 ans de moins que moi.

    Mais ici je parle de femmes encore plus jeunes, je parle de plusieurs décennies. Oui, tu as bien lu.

    Bon, tu me diras qu’il y a plusieurs tabous dans notre société à ce sujet. Oui je le sais, je les connais tous.

    Certains y verront des motivations financières. D’autres y verront de la manipulation, est-ce que je veux exercer du contrôle sur la plus jeune. Rassure-toi immédiatement. Je suis indépendante financièrement. Le contrôle ne m’intéresse pas du tout. Je suis plutôt en faveur d’une relation d’égal à égal. Un vrai partenariat.

    Certains verront dans une telle relation de couple le « Mommy issue », la jeune qui cherche à remplacer sa mère manquante ou défaillante. Comprends-moi bien ici, je n’ai pas du tout envie de jouer à la mère. Mon envie se situe à un tout autre niveau. Tu vois ce que je veux dire.

    Nous en arrivons au syndrome de Peter Pan ou déni du vieillissement. Laisse-moi te dire que je ne suis pas en déni. Je porte même mes cheveux au naturel. Ils sont gris. De plus, je n’ai pas fait faire de facelift. Je te rappelle que j’aurai 73 ans en novembre. Certaines personnes peuvent penser que de sortir avec des femmes plus jeunes, ça me rassure dans ma propre séduction. Rien de plus faux. Je suis très au courant de mes pouvoirs de séduction. Pas besoin de me rassurer là-dessus. De plus, j’ai une quantité pharaonique d’énergie physique.

    Ah oui, le tabou de la parentalité. Je n’ai jamais désiré avoir d’enfants de toute ma vie. Alors, cela n’a rien à voir avec le fait de fréquenter des femmes dans la cinquantaine et même dans la quarantaine.

    Certaines personnes pourraient même dire, que je me cherche une jeune pour me servir d’aidante naturelle alors que je serai encore plus âgée. Rien de plus erroné. Je sais faire la différence. Ce n’est pas ce que je cherche.

    Et, pour la grande finale : la Cougar. Certaines personnes verront dans ce genre de couple une passade, un caprice. C’est incorrect, je cherche une relation à long terme, établie sur la stabilité, la compréhension, le partage et surtout le plaisir d’être ensemble.

    Alors quand je te dis que je me fous ce que les gens en pensent, je suis très sincère. Je m’en fous complètement.

    Bonne journée

    Denise

  • Contenu pour adulte seulement 😉

    Salut, j’espère que tu vas bien!

    Un jour, une amie m’a demandé un conseil. Elle m’a demandé comment elle devrait appeler sa nouvelle blonde. Eh oui, incroyable, elle cherchait un petit mot d’amour, elle ne voulait pas chérie, mon amour, etc. Tu vois le topo?

    Alors, je lui ai suggéré de l’appeler par son prénom mais en employant le ton qu’elle utilise quand elles font actuellement l’amour, que c’est sa blonde la donneuse, qu’elle-même est la receveuse. Tu sais le ton de voix lorsqu’on atteint le point de non-retour.

    Elle n’en croyait pas ses oreilles. Wow! Eh bien elle l’a essayé et c’était si merveilleux que sa nouvelle blonde lui a demandé de venir habiter avec elle. Qu’est-ce que tu dis de ça?

    Je te laisse à ta réflexion… peut-être auras-tu envie de le tester.

    Bonne journée

    Denise

  • Ce que je ferais si je gagnais un gros magot à la loterie

    Salut, j’espère que tu vas bien

    Si je gagnais un gros magot, tout d’abord j’aimerais m’acheter une petite maison avec un petit jardin.

    Ensuite, j’achèterais une boutique de livres usagés. Dans cette boutique, tu pourrais, comme client, tu ppourrais venir lire sur place, prendre ton temps et discuter. Les avantages: les prix plus que raisonnables et je te donnerais un billet de retour Ce billet te permettrait de rapporter ton livre et je te rembourserais un petit montant soit en argent soit en crédit pour acheter un autre livre dans ma boutique. De plus, tu aurais une carte fidélité après dix livres achetés, un livre gratuit.

    Dans ma boutique, tu pourrais également te procurer des disques vinyl. Des 33 tours, comme on disait à l’époque. Évidemment, il y aurait une table tournante pour que tu puisses en faire l’écoute.

    Le décor serait vintage, chaleureux, un foyer, quelques fauteuils confortables. Lampes, quelques cadres sur les murs, plusieurs rayons de bibliothèque remplis de livres anciens et plus modernes. Ma spécialité littérature lesbienne. Un coin serait aménagé pour moi, avec deux fauteuils pour la convesation.

    Je te demanderais comme client de fermer ton téléphone portable en entrant. Comme on fait dans les salles de spectacles. Car, ce serait un endroit pour se détendre uniquement et profiter de l’ambiance.

    Tu sais, un endroit où il fait bon vivre, où tu aimerais venir traîner entre amis. L’endroit où tu te sentirais tellement bien que tu voudrais y revenir.

    À force de t’en parler, j’ai le décor devant mes yeux et j’ai même entendu la clochette d’entrée quand tu as ouvert la porte. Je t’ai reconnu quand tu as suspendu ton manteau sur le gros crochet de fer forgé sur le mur de brique à gauche. Je t’ai vu flatter mon chat et te diriger vers les rayons pour te choisir des livres d’histoire, car, comme moi, tu aimes l’histoire. Je t’ai vu mettre ton vinyle préféré de Beethoven et quand ta musique préférée « Für Elise » a commencé à jouer et que tu étais assis dans le gros fauteuil vert olive, je t’ai vu déposer tes livres sur la petite table, allonger tes jambes et fermer les yeux.

    Alors, oui, bienvenue dans ma boutique et fais comme chez toi.

    Bonne journée,

    Denise

  • Vraiment étrange

    Salut, j’espère que tu vas bien.

    De mon côté, je vais bien. Je cherchais depuis peu un moyen de me détendre et de me défaire de ma grande nervosité. Je sais que je suis née nerveuse, mais en ce moment, dû à de nombreuses circonstances dans ma vie, cette nervosité dépasse les limites.

    Il y a de nombreuses années, en 1989, tu vois comme c’est loin, donc j’avais suivi des cours d’auto-hypnose et d’hypnose avec ma meilleure amie. Alors, je me suis dit que si j’allais me faire hypnotiser dans le but de me détendre, que ça me ferait du bien. J’ai donc pris rendez-vous avec une thérapeute et j’y suis allé.

    Une note en passant : j’avais fait mon arrêt de fumer sous hypnose, il y a de cela 35 ans, c’est dire, comme j’y suis sensible.

    Ah wow ! Je ne souvenais pas à quel point c’était relaxant. De plus, cette thérapeute, m’a donné des exercices à faire à la maison pendant deux semaines. J’y retournerai, car j’en ai déjà retiré un grand bienfait.

    J’ai besoin de vivre calmement, pour pouvoir écrire. Besoin de toutes mes énergies et, lorsque je suis trop nerveuse, je me fatigue trop vite.

    Donc, pour en revenir à cette thérapeute, elle est extraordinaire. Ici, je ne mâche pas mes mots. Elle est vraiment sur son « X ». Une vraie professionnelle. Je sais que dans la vie, je dois demander pour que nos besoins soient comblés. « Qui ne demande rien, n’a rien. » Alors cette rencontre avec cette thérapeute m’a comblé, je suis persuadé que j’ai été guidée vers elle. Je sais, c’est peu ésotérique, mais c’est ainsi.

    Cette histoire-là est des plus étrange, tu vas voir: Dans un autre ordre d’idée, je vais ici te raconter, que, il y a de cela très longtemps, dans les années « 90 » je cherchais des livres dans une librairie de livres usagés. J’étais penché pour regarder la dernière tablette, quand un gros livre de la rangée supérieure m’est tombée sur l’épaule. Il était lourd et ça m’a fait un peu mal. J’ai ramassé le livre et lu le titre. Eh bien, crois-le ou pas, c’était un livre que je cherchais et que mon amie, au travail, m’avait recommandé. J’étais bouleversé et j’ai acheté le livre. Je l’ai lu, et j’ai appris beaucoup de chose dans cette lecture passionnante. Puis avec le nombre des années, j’ai élagué ma bibliothèque et j’ai donné ce livre, ainsi que plusieurs autres. Il y a de cela cinq ans, je suis tombé sur un entrefilet dans un article qui parlait du même livre. J’ai décidé de le racheter et je l’ai à nouveau dans ma bibliothèque. J’en lis des petits bouts parfois et ça me fait du bien. Étrange, non? Là aussi, je me suis sentie guidée.

    Bonne journée

    Denise

La plume à la main

J'ai créé ce site pour y présenter mes oeuvres littéraires

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