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La plume à la main

Pourquoi j’ai écrit mon roman C’est urgent Christ.

Salut, comment vas-tu ce matin?

D’aussi loin que je me souvienne, quand j’étais enfant, j’écrivais, j’écrivais et j’écrivais. Ma mère disait que j’écrivais comme un avocat sans cause. La lecture et l’écriture me fascinaient et me fascinent encore. Il n’y a rien de plus beau. À l’adolescence, je tenais un journal intime. Dans les années 90, j’ai écrit deux romans: un qui s’intitulait: L’île Méthylène et un autre avec le titre de Mensonge à cœur ouvert. Je ne les ai jamais publiés. Je me faisais la main à écrire une histoire d’un bout à l’autre. J’ai beaucoup aimé faire ça. Je voyais cela comme une activité. Je crois que je ne voulais pas aller plus loin à ce moment-là. Je n’avais aucune idée comment procéder et aucun plan.

Quand j’ai commencé l’écriture de mon premier roman C’est urgent Christ, je n’avais pas encore l’idée de le publier. J’avais écrit ce texte dans le but de le « transformer en livre » et de le voir sur un des rayons de ma bibliothèque avec mon nom écrit dessus en tant qu’autrice. Ce but me suffisait à ce moment-là. Puis, petit à petit, je me suis demandé si mon texte en valait la peine, alors c’est là que je l’ai soumis à un conseiller littéraire qui m’a dit que tous les ingrédients étaient rassemblés pour que mon texte fasse un roman. Alors, je me suis mise à travailler avec ce conseiller qui se nomme Nicolas Kempf, un homme extraordinaire. Un auteur prolifique. Il vit en France, en Alsace. C’est seulement en 2022, alors que je mettais le point final à la dernière version, que je l’ai publié. Je l’avais commencé en 2019.

Alors, j’ai commencé à travailler avec Bouquin Bec, une maison d’édition qui offre de l’aide aux auteurs qui veulent s’autoéditer et qui ont besoin d’assistance.

J’ai travaillé avec Mme Dominique Pinsonneault qui est une correctrice linguistique. Quelle professionnelle, quel plaisir ce fût. Elle m’a donné de précieux conseils et elle a corrigé ma version finale. Nous avons travaillé fort.

Puis, j’ai travaillé avec Mme Émilie Côté qui est graphiste pour la jaquette de mon roman. Elle a aussi fait la mise en page.

Il y a eu le choix de l’image pour la page couverture, c’est moi qui l’ai trouvé sur Shutterstock.

Puis ce fût l’impression.

Bon voilà, ça, c’est la technique. Les sentiments maintenant: comme je n’ai pas d’enfants et que je commence à avancer en âge (j’avais 68 ans à cette époque) je voulais laisser un héritage littéraire sur la terre après ma mort. Fou de même. LOL

Ce matin, c’est un café Lungo qui fait mon bonheur. J’ai choisi un café du Nicaragua, un mélange Arabica. Une texture soyeuse et de douce avec des notes de céréales.

Bonne journée,

Denise


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